Le Bidon, grâce à la polysémie du français, c’est à la fois le faux, le toc, ce qui est bidon, mensonger — le faussel, le négationnisme de masse —, le récipient qui recueille l’homme liquéfié (Bauman) des industries de l’homme, la Matière Humaine Indifférenciée (MHI), et enfin l’horizon indépassable de la gestion remplaciste du parc humain : le bidonville global du Bidon-Monde.