Mireille Knoll après Sarah Halimi

Communiqué n° 17 du mardi 27 mars 2018

Il y a trois jours, alors que toute la France ne retentissait que des drames de Trèbes et de Carcassonne, et de l’héroïsme du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame face au meurtrier Radouane Lakdim, une très vieille dame de confession juive, Mme Mireille Knoll, était assassinée chez elle par un ou deux jeunes voisins, dans des circonstances qui rappellent le meurtre, l’année dernière, de Mme Sarah Halimi.

Tous les jours la Seconde Occupation, plus insinuante et plus longue que la Première, confirme néanmoins ses ressemblances croissantes avec elle. Et l’une des plus frappantes parmi ses ressemblances c’est que les juifs, dans un cas comme dans l’autre, sont les premières victimes, et les plus menacées. L’idéologie antiraciste, née en réaction combien légitime aux camps de la mort, et tirant toute sa légitimité du “plus jamais ça” qu’ils inspiraient, a construit une société où de nouveau les juifs, plus que tous autres, sont en danger. Les deux Collaborations, de même, se ressemblent étroitement. Mais celle d’aujourd’hui est plus coupable encore que celle d’hier, car son rôle est plus actif : l’occupation actuelle, elle ne se contente pas de la subir et de l’accompagner, comme la dernière fois, elle l’organise, sous les espèces du changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement. Et dans le même temps qu’elle l’organise elle la nie, elle essaie de la cacher, en s’obstinant à en traiter les plus visibles méfaits comme de fâcheux cas isolés, que suffirait à éviter une meilleure surveillance des ridicules “Fichés S”.

Il n’y a pas de “Fichés S”. Il n’y a pas de terroristes. Il n’y a pas d’assassins déséquilibrés. C’est là une lecture totalement obnubilée et trompeuse de la tragédie en cours, autrement plus vaste. Il y a un pays et un continent livrés, un changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution, secoué de plus en plus souvent par des crises d’impatience.


Le trafiquant et le soldat

Communiqué n° 16 du lundi 26 mars 2018

Comme l’écrit très justement Paul-Marie Coûteaux, membre éminent du Conseil National de la Résistance Européenne, la tragédie de Trèbes est « de toutes les tueries revendiquées par les Islamistes celle qui aura la plus grande portée, tant les deux acteurs principaux sont de purs archétypes : un repris de Justice fiché S trafiquant de stupéfiants, un soldat prêt à mourir pour la France. L’affrontement est prophétique. »

Plaise au ciel qu’il le soit en effet. Radouane Ladkim le démontre une fois de plus, il n’y a aucune solution de continuité, chez l’Occupant, entre la délinquance de droit commun et le terrorisme. La nocence petite et grande est l’instrument de la conquête, comme l’est d’ailleurs, en l’occurrence, la religion. L’une et l’autre ne servent qu’à élargir la présence, à accroître chez les indigènes le peur ou la terreur, à élargir les zones déjà sous contrôle, à assurer la domination des colonisateurs et la soumission des colonisés.

Face à cela, comme venue des profondeur de l’histoire et de la race (qui sont une seule et même chose), se dresse une figure militaire qui tient à la fois du Héros et du Saint, telle qu’en montraient jadis les livres d’écolier. Arnaud Beltrame est l’emblème d’un grand refus, celui d’une civilisation qui ne veut pas mourir. Il en est la preuve morte : pour assurer cette survie, d’aucuns sont prêts à donner leur vie. Puisse-t-il devenir un drapeau et un nom, pour notre révolte.


Trèbes et Carcassonne

Communiqué n° 15 du vendredi 23 mars 2018

Ce que le pouvoir remplaciste appelle le “terrorisme islamique” a encore frappé, cette fois à Carcassonne et à Trèbes dans l’Aude, et fait de nouvelles victimes. Si l’on en croyait les analyses officielles, qu’elles proviennent de la branche médiatique ou de la branche politique du pouvoir, on aurait affaire à une série d’actes criminels isolés, commis par des individus “radicalisés”, certes nombreux, trop nombreux, mais malgré tout marginaux, peu représentatifs. Cette analyse est totalement erronée ou menteuse, comme tout le reste sous le règne du faux, tel que l’impose le remplacisme global. Il n’y a pas de “terrorisme”, pas plus qu’il n’y en avait au temps de la première guerre d’Algérie, celle qui se déroulait en Algérie. Il n’y a pas d’“événements”, il n’y a pas d’“attentats”, il n’y a pas de regrettables incidents qui vont passer. Il y un guerre de conquête, comme il y avait en Algérie une guerre de libération. Il y a un envahisseur, un colonisateur, un occupant et des forces occupantes, dont les brigades d’intervention les plus violentes exécutent de temps en temps quelques otages, comme l’ont toujours fait tous les occupants depuis que le monde est monde. La guerre de libération, c’est cette fois aux Français de la mener. “Pas d’amalgame !”, leur serine-t-on en essayant de ne pas rire. Ils sont bien d’accord. Ce dont ils ne veulent plus entendre parler c’est de ce premier et de ce pire des amalgames, ce mélange forcé, cette bouillie, le “vivre-ensemble”, un mourir un par un, sous les balles, les coups de couteau ou les humiliations.


Sur l’occupation de la basilique de Saint-Denis

Communiqué n° 14 du lundi 19 mars 2018

En ce jour anniversaire des menteurs accords d’Évian, date tristement symbolique et hautement pertinente, hélas, nous devons réagir à l’invasion et à l’occupation, par un collectif de remplacistes et de remplaçants, de la basilique Saint-Denis, au cœur de la partie la plus occupée de la France occupée. Nécropole de nos rois, ce monument est un des symboles les plus sacrés de l’histoire longue de la France. Pour que la portée emblématique de l’agression dont les indigènes français sont victimes soit complète, la petite foule des envahisseurs, où ne manquait ni un tchador ni un imam en grande tenue, a interrompu un office religieux catholique. Il s’agit là d’un geste de guerre. Pour infiniment moins les Identitaires qui s’étaient introduits sur le toit de la mosquée de Poitiers, il y a quelques années, viennent de se voir infliger de très lourdes peines. Mais nous savons tous qu’en France désormais il y a un droit pour les occupants et un droit pour les occupés, une loi pour les envahisseurs et une loi pour les envahis, une justice pour les remplacistes et remplaçants et une justice pour les remplacés. Aussi n’attendons-nous rien des juges, fidèles serviteurs d’un pouvoir qui veut le changement de peuple et de civilisation ; et rien de la politique, qui n’est plus que l’art de mener les Français et les Européens dans les poubelles de l’histoire sans qu’ils se réveillent de leur hébétude fabriquée. La révolte face à tant d’humiliations, de provocations et de cynisme ne pourra venir que des ultimes éveillés, qui réveilleront les autres. C’est à quoi le CNRE s’emploie de toutes ses forces.


Les mineurs isolés

Communiqué n° 13 du lundi 12 mars 2018

La question de l’heure, nous dit-on, ce serait celle des mineurs isolés. Tout “isolés” qu’ils soient, ils affluent d’Afrique sub-saharienne en cohortes serrées. Cependant il ne faudrait pas croire que le problème les concernant soit celui de leur afflux même. Pas du tout. Pour le pouvoir remplaciste, — celui qui veut et qui promeut le changement de peuple : le gouvernement, en somme, le régime, Emmanuel Macron et les siens … —, le seul problème que posent les mineurs isolés est celui de savoir qui en a la responsabilité et la charge financière, de l’État ou des autorités locales, conseils départementaux, régions ou mairies. Que ces mineurs ou prétendus mineurs accourent en masse sur le territoire national ou en Europe, et cela à partir de pays dont presque aucun n’est en état de guerre, civile ou étrangère, il n’y pas du tout là, en soi, un sujet de préoccupation, pour ceux qui se sont donné pour tâche la substitution ethnique. À leurs yeux, au contraire, et s’agissant de mineurs comme de malades, la France est un droit de l’homme universel.

Ce point de vue et les règles de droit sur lesquelles il s’appuie sont bien connus en Afrique. Ils sont un encouragement de tous les instant à l’invasion de l’Europe. Mieux, ils y sont une invite : une véritable provocation à la colonisation de la France et des pays voisins. Il est évident que la première exigence, pour des dirigeants qui se préoccuperaient de leur peuple et de leur pays, devrait être d’interrompre et de renverser ces flux. Et la première chose à faire à cet effet est de dénoncer les lois, conventions et traités, d’inspiration ultra-remplaciste, tous, qui à la fois encouragent l’invasion, médiatiquement, et rendent impossible, juridiquement, toute résistance à son endroit.


“Immigration”, “droit d’asile”, “intégration”

Communiqué n° 12 du lundi 19 février 2018

Le gouvernement prétend à présent s’occuper de ce qu’il appelle l’“immigration” et l’“asile”. Ces mots sont aussi archaïques que menteurs. C’est une mauvaise farce que d’oser parler encore d’“immigration” en temps de submersion démographique et de substitution ethnique. L’immigration, c’est ce qu’a connu la France entre la fin du XIXe siècle et le dernier quart du XXe. Ce qu’elle subit à présent c’est une invasion organisée, un changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution — rien à voir avec de l’“immigration”.

Les termes d’“asile” et de “droit d’asile” sont tout aussi inadéquats et provocants. Il ne saurait être sérieusement question d’“asile” quand l’immense majorité des réfugiés ne le sont de rien d’autre que de l’incurie de leurs gouvernants, de la croissance démographique irresponsable de leur société, quand ce n’est pas de purs problèmes personnels, avec leur famille, avec la police, leur employeur ou leur entourage. La mode actuelle en matière de population de substitution est au prétendu migrant “mineur”, qui bien entendu ne l’est pas, le plus souvent, puisqu’il est écrit que tous les mots devront être menteurs : mais qui le sera tout de même assez pour être inexpulsable, ou à tout le moins inexpulsé, et pour servir de tête de pont au reste de sa famille.

La mauvaise foi de tout le système est rendue assez patente par la seule association des termes de “migrant”, de “réfugiés” ou de “droit d’asile” avec celui d’“intégration”. Si c’était à des réfugiés ou à des bénéficiaires du droit d’asile qu’on a affaire, pourquoi faudrait-il les “intégrer” ? Le droit d’asile et l’asile lui-même n’ont jamais impliqué l’intégration, bien au contraire : tout juste le secours et l’abri provisoires. Les associer au projet d’“intégration” de leur bénéficiaires, c’est exposer cyniquement son adhésion au processus déjà tellement avancé de changement de peuple, de Grand Remplacement, de substitution ethnique : le crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle.


Le ministre de l’Intérieur, la police et les “quartiers”

Communiqué n° 11 du vendredi 9 février 2018

L’interview hier soir sur France 2 du ministre de l’Intérieur, M. Gérard Collomb, entée d’un reportage où l’on voit la police impuissante humiliée par les bandes d’occupants, qui la décrivent tranquillement comme une force symétrique à la sienne, sa rivale pour la maîtrise du territoire, est incroyablement révélatrice de la réalité de la situation, c’est-à-dire de la fausseté de sa description. C’est le comble du règne du faux, du réel inversé, du “faussel”. M. Collomb parle de tout cela comme d’un fâcheux problème d’ordre public, un ensemble de faits divers regrettables, en somme, liés à la jeunesse, à la ségrégation sociale, à des questions d’urbanisme ; et que résoudront une meilleure compréhension entre la police et les jeunes, une plus étroite interpénétration. Ce qui est nié est la conquête, la colonisation, l’islamisation, la lutte pour le territoire, le choc des civilisations : toutes choses très clairement affirmées pourtant, et sous le nez du ministre, par le conquérant.

On conçoit le désarroi de la police, confrontée à un récit totalement imaginaire, qui ne reflète en rien son expérience. Jamais les mots n’ont moins touché aux choses, sauf peut-être pendant la guerre d’Algérie, quand on parlait des “événements”. Nous sommes en pleine guerre de France, les protagonistes sont les mêmes, les enjeux seulement déplacés. Mais on ne parle même pas d’“événements”, seulement d’“incivilités, ou bien de “terrorisme” : ces leurres.


Logement social et changement de peuple

Communiqué n° 10 du jeudi 1er février 2018

Les sanctions renforcées contre les maires et les municipalités qui s’avisent de résister à l’obligation du prétendu “logement social” ne sont rien d’autre qu’un redoublement de la tyrannie remplaciste. Il s’agit d’accélérer le changement de peuple et l’étalement régulier, sur tout le territoire national et dans ses moindres recoins, de l’occupant, comme du Nutella, cette allégorie de la Matière Humaine Indifférenciée, objectif suprême du remplacisme global.

À la vérité, tout le monde le sait bien, il n’y a pas de “logement social”, ou si peu : pas plus qu’il n’y a de “quartiers populaires” ; il n’y a guère que du logement racial, et des quartiers dont le peuple indigène a été chassé. L’objectif du pouvoir remplaciste est de loger coûte que coûte les peuples de remplacement et leur innombrable progéniture, quitte à artificialiser toujours plus vite le sol national et à hâter l’avénement de la banlieue universelle. Les maires qui se dérobent au mensonger “logement social” ne sont pas des égoïstes qui veulent se soustraire au devoir d’aider leurs concitoyens les plus démunis ; ce sont des résistants à l’invasion organisée, qui refusent de se rendre complices du crime de substitution ethnique. Ils ont le total soutien du Conseil National de la Résistance Européenne.


Antisémitisme et remigration

Communiqué n° 9 du mercredi 31 janvier 2018

À la suite de la misérable attaque d’un enfant juif à Sarcelles, on assiste à l’habituel et insupportable festival de discours hypocrites selon lesquels tout doit être fait, et sera fait, pour que de tel épisodes inqualifiables ne se reproduisent plus. Le “plus jamais ça” global consécutif au génocide des juifs a construit une société où la Shoah, dans nombre d’écoles, ne peut plus être enseignée. Les “plus jamais ça” particuliers consécutifs à des drames comme celui de Sarcelles aboutissent à une France que les juifs doivent fuir par milliers, ou bien qu’ils ne peuvent habiter que sous protection permanente, pas toujours efficace.

Le modèle semble être ici, hélas, la chancelière allemande, Mme Merkel, qui fait venir dans son pays des millions d’antisémites patentés et s’étonne ensuite, ridiculement, que l’antisémitisme augmente en Allemagne. Les Français ne raisonnent pas différemment quand ils font venir ou accueillent des millions de miséreux et paraissent tout surpris, après, que la pauvreté augmente en France. Ce qui fait une nation, c’est son peuple ; ou plutôt — car ce n’est plus la même chose, hélas — ce sont les populations qui l’occupent. Les peuples ne sont pas la fiction sans cesse réinventée que veut faire accroire le remplacisme global. Avec des résidents semblables à ceux des pays de la terre où les juifs sont honnis et pourchassés, la France sera un pays où les juifs seront honnis et pourchassés. Comme sous la précédente occupation, les sévices contre les juifs ne prendront fin qu’avec le départ de l’occupant, dont ils sont, comme la dernière fois, les victimes privilégiées. Et comme la plupart des autres problèmes qui affectent notre malheureux pays celui-là n’a d’issue envisageable que la libération du territoire, la décolonisation, la remigration.


Grand Remplacement et Remigration

Communiqué n° 8 du lundi 29 janvier 2018

Il est urgent que s’unissent, en France et en Europe, tous ceux, si différentes que puissent être leurs convictions d’autre part, qui sont d’accord a minima sur ces deux propositions simples :

  1. la seule question de vie ou de mort, aujourd’hui, pour les Français et les Européens, est celle de l’immigration de masse, de la submersion migratoire, de la conquête du territoire, de la colonisation, de l’islamisation, de l’occupation extra-européenne, du changement de peuple, du génocide par substitution — bref du Grand Remplacement. Au regard de cela tout le reste est secondaire, si important que cela puisse être ; et d’autant plus secondaire que la quasi-totalité des autres problèmes (sécurité, éducation, santé publique, comptes de la nation, surpopulation carcérale, artificialisation, etc.) sont très étroitement dépendants de celui-ci

  2. aucune colonisation ne se termine sans le départ du colonisateur, aucune occupation ne prend fin sans le retrait de l’occupant — il n’y a d’autre issue au drame de l’asservissement de la France et de l’Europe que la remigration, de préférence pacifique

Autour d’un accord sur ces deux propositions simples et élémentaires, tous les Français et les Européens qui en partagent la teneur sont invités à s’unir au plus vite. Ne saurait être exclu de ce mouvement que ce qui en contredirait d’emblée l’esprit même, par des relents de nazisme, d’antisémitisme ou de négationnisme. À ces exceptions près tous sont les bienvenus, et sont même très ardemment invités à manifester aussitôt que possible leur soutien au CNRE.