Contre Médine au Bataclan dans deux mois

Communiqué n° 45 du dimanche 19 août 2018

Dans deux mois jour pour jour est censé se tenir au Bataclan, c’est-à-dire sur le site principal de l’attentat islamiste du 13 novembre 2015, qui a entraîné la mort de cent vingt-neuf personnes et en a blessé trois cent cinquante-quatre autres, un spectacle du rappeur Médine, figure notable et particulièrement agressive du changement de peuple et de civilisation, lié aux Frères musulmans et aux prétendus “Indigènes de la République” : c’est-à-dire à toutes les figures et mouvements de la colonisation en cours de notre pays et de notre continent, de l’islamisation et de la substitution ethnique. Le Petit Remplacement et le Grand, le changement de culture et le changement de peuple, ne peuvent avoir représentant plus provocant et plus emblématique que lui. Autant que la conquête organisée, revendiquée, triomphante, c’est en sa personne la débilité instituée, intellectuelle, littéraire et sonore, qui viendrait pousser son beuglement sauvage dans le sang des massacrés.

Si les Français acceptent cela ils accepteront tout. S’ils consentent à cette humiliation après toutes les autres, à cette profanation après toutes leurs églises vandalisées, à ce soufflet spectaculaire après les incessants égorgements, meurtres et viols de l’été, ils tourneront la page d’eux-mêmes, ils n’existeront plus comme peuple. Il y aura peut-être encore une France, si les nouveaux maîtres lui laissent ce vieux nom : ce ne sera plus qu’une expression géographique, sans lien aucun avec une millénaire communauté de destin.

Le pouvoir macronien, représentant local exemplaire de la davocratie — la gestion du monde par Davos et par le profit — ne tient peut-être pas spécialement à l’islamisation, mais il tient fort à tout ce qui l’amène : la submersion migratoire, la subrogation ethnique, l’écrasement de la biodiversité humaine, le bon fonctionnement des usines à Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Les indigènes et assimilés, face à la colonisation meurtrière qu’ils subissent, ne peuvent compter ni sur leur gouvernement, qui les livre, ni sur leurs juges, qui avalisent le génocide par substitution et châtient ceux qui le dénoncent, ni sur leurs médias, qui le célèbrent incessamment, en slogans aussi plats que les vers de Médine. Nous sommes seuls. Tout est parfaitement clair. C’est une affaire de vie ou de mort. On ne peut être qu’avec nous ou contre nous. Foin des disputes absurdes et des querelles de préséance. Les palinodies des prudents et les tergiversations des intellectuels empêchés, qui ont peur du désastre qui vient mais plus peur encore des mots qui le désignent, ne sont ici plus de mise. Médine Zaouiche au Bataclan, c’est la pierre d’achoppement parfaite, la ligne de partage des eaux idéale, pour le peuple français, entre l’acceptation de la mort et son refus, entre la collaboration et la résistance, entre l’avilissement final et le sursaut salvateur. Nous avons deux mois pour nous préparer, pour assurer que l’irréparable n’ait pas lieu. Organisons-nous dès à présent pour être tous au Bataclan le 19 octobre, afin d’empêcher le sacrilège, l’insulte aux morts : et le 20 encore s’il le faut.


L’Aquarius à nouveau

Communiqué n° 44 du mardi 14 août 2018

L’Aquarius a repris la mer. Aussitôt il a sauvé des migrants du naufrage, et de nouveau il cherche un port pour les faire débarquer. Cette routine fastidieuse prouve au moins une chose, dont on se doutait depuis longtemps : les naufrages n’ont rien d’accidents. Ils sont un moyen de transport comme un autre. Entre les passeurs et les organisations de sauvetage il n’y a qu’une seule différence : le côté de la mer où ils se trouvent. Les uns livrent la marchandise humaine pour leur compte, les autres la réceptionnent pour leurs maîtres. Toute cette mise en scène tragique et ridicule n’est qu’un moyen pour le transvasement d’un continent sur un autre : autrement dit la submersion ethnique, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution — crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle, et plus massive de toutes les manipulations génétiques.

Pourtant les peuples se réveillent, dirait-on. Instruits par l’expérience quotidienne de l’horreur ils sont de moins en moins sensibles aux arguments économiques ou politiques qu’avance en faveur de leur fusion multiculturelle la davocratie remplaciste, cette gestion du parc humain par Davos en faveur des industries de l’homme, de l’homme industriel, de l’homme remplaçable, de la Matière Humaine Indifférenciée. Par un beau paradoxe les promoteurs de la MHI, ces criminels, n’ont plus pour moyen de convaincre la masse de leurs victimes que l’appel à son humanité, à son “bon cœur”, à son humanisme, à son humanitarisme. Ils baptisent crise humanitaire leurs petits problèmes de logistique, ils nomment éthique leur comptabilité de naufrageurs. À les en croire ce serait une honte que de dire “non, débarquer ne va pas être possible”, au flot incessant des réfugiés de rien ; et dans le même temps ils organisent d’un cœur léger la destruction d’une grande civilisation, l’effacement et la soumission de trente peuples, la conversion des plus belles villes du monde en bidonvilles hébétés, hyperviolents, pourris de crasse, de peur et d’épidémies. Voilà ce qu’est leur prétendue morale : une sensiblerie de couverture, pour l’instauration du chaos.


La libération de Tommy Robinson, Médine au Bataclan

Communiqué n° 43 du mercredi 1er août 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne se réjouit infiniment de la libération du résistant anglais Tommy Robinson, injustement détenu depuis des semaines. Tommy Robinson est une personnalité capitale du combat contre l’islamisation de la Grande-Bretagne et de l’Europe. Nous admirons et partageons sans réserve ses combats.

Sa libération était un des nôtres, et il est gagné. Le suivant, et qui concerne plus directement les Français, mais pas seulement eux, c’est d’empêcher l’islamiste Médine de se produire le 19 octobre prochain au Bataclan, et d’y chanter dans le sang des massacrés. Comme le dit très justement notre membre éminent le général Piquemal, si les Français acceptent ça, cette profanation, ce défi, cette affirmation de pouvoir absolu des remplaçants sur notre patrie livrée par les remplacistes, ils accepteront tout et c’en sera fini de notre peuple. Tous nos efforts doivent tendre, par tous les moyens, à ce que cette ignominie n’ait pas lieu. Et la première condition de la réussite de ce combat-là, comme de tous les autres, c’est l’union : pas seulement française, européenne. Unissez-vous autour du CNRE, regroupez-vous, soutenez-nous. Nous nous associerons sans état d’âme à tous ceux qui pensent comme nous au moins sur ce peu, qui est capital : au visage de la France et à la mémoire des morts ne doit en aucun cas être infligé cet outrage.


Sur l’affaire Benalla

Communiqué n° 42 du mardi 24 juillet 2018

Certes l’affaire Benalla est fort grave, et surtout pour ce qu’elle révèle des mécanismes de fonctionnement du pouvoir au plus haut niveau de l’État. Mais enfin les histoires de barbouzes sont hélas un grand classique de la Cinquième République, et des occupants qui tabassent des indigènes, on peut observer cela deux cents fois par jour sur tout le territoire. On reste abasourdi de voir les Français se mettre dans un pareil état pour un incident hautement significatif, certes, mais somme toute épisodique, alors qu’ils restent indéfiniment passifs face à l’immigration de masse, à l’invasion, à la colonisation, à la Deuxième Occupation, au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution.

Face à pareille et colossale disproportion tout ce que l’on peut espérer est qu’ils aperçoivent de façon subliminale, dans le grossier feuilleton de l’été, une éclairante mise en abyme de la complicité sur leur dos, et de l’étrange intimité contre eux, des remplacistes et des remplaçants, de Davos et de la racaille, de la davocratie et des peuples de substitution.


La victoire de l’équipe de France de football

Communiqué n° 41 du lundi 16 juillet 2018

Il paraît que la France vient de remporter la Coupe du Monde de football. Peut-être. Sans doute. Mais quelle France ? Celle, millénaire, du peuple français indigène, minoritaire dans l’équipe victorieuse, et qui va bientôt devenir minoritaire aussi sur le territoire national, en vertu du Grand Remplacement ? Ou bien la nouvelle France multiculturelle et pluriethnique, la France du Grand Remplacement, justement, la France remplacée, colonisée, conquise, envahie, occupée, la France du macronisme et de la davocratie directe, le régime de gestion du parc humain par Davos et la finance hors-sol, sans intermédiaires ?

Les réactions qui suivent cette prétendue “victoire” ne laissent aucun doute sur la réponse à apporter à cette question. Déjà le monde était abasourdi par la dite “équipe de France”, dont la composition ne fait que refléter officiellement la substitution ethnique, c’est-à-dire, qu’on le veuille, ou non, le rapide effacement d’un peuple sur ce qui fut le territoire de sa race, le génocide par substitution. La planète est bien plus stupéfaite encore par le spectacle des réjouissances, parmi les “vainqueurs”. Aucune joie, aucun bonheur, sauf au sein de l’hypercollaboration, parmi les thuriféraires stipendiés du changement de peuple ; partout la destruction au contraire, le saccage, le pillage, la violence, la haine étalée pour la France ancienne de la part de la France nouvelle, celle de l’occupant, du vainqueur, du colonisateur, du Français et de l’Européen de remplacement, du remplaçant, du remplacisme global. Ce n’est pas une civilisation qui se donne à voir dans un de ses moments de félicité et de communion, c’est le réensauvagement de l’espèce qui s’étale dans sa volupté vandale. Les uns sont hébétés de malheur, d’avoir perdu leur patrie ; les autres hébétés de haine et de succès, de pouvoir la détruire et se l’approprier. Les industries de la Matière Humaine Indifférenciée et de l’homme remplaçable se frottent les mains, en songeant au profit. Plus l’époque est technique, plus l’espèce est barbare.


Coupe du monde de football et génocide par substitution

Communiqué n° 40 du vendredi 13 juillet 2018

En cette veille de fête nationale et veillée d’armes de finale de la Coupe du Monde, nous sommes partagés. Les uns parmi nous, ivres d’amour du nom français, veulent la victoire de l’équipe de France, parce qu’ils y lisent encore les lettres du mot “France”. Les autres veulent sa défaite au contraire, parce qu’ils voient bien qu’elle est aux yeux du monde abasourdi l’emblème même de la disparition de notre peuple, le drapeau noir du Grand Remplacement, le logo du remplacisme global, l’affiche éclatante de la colonisation de l’Europe par l’Afrique et de la substitution ethnique. À l’instar de beaucoup d’Africains pleins de fierté, ceux-là voient en cette équipe de Coupe du Monde celle de l’Afrique et, sans la moindre hostilité à l’égard de ce continent, il lui préfère l’équipe de Croatie, parce qu’elle est celle de leur autre et plus large patrie, l’Europe. À leurs yeux cette équipe croate est celle aussi de l’antiremplacisme, celle de la résistance aux changements de peuple et de civilisation imposés par la finance hors-sol et l’hyperclasse, celle du refus des manipulations génétiques planétaires fomentées par la davocratie, gestion du parc humain par Davos et les banques.

Ces manipulations génétiques, à quelque niveau qu’elles interviennent, sont une seule et même chose. Dans le même temps que le monde est plongé dans la frénésie du football professionnel — une des branches les plus pourries d’argent et les plus efficaces de l’industrie de l’hébétude —, la chambre d’enregistrement davocratique qu’est devenue l’Assemblée nationale française consacre de fait la GPA. Toujours simultanément, et à l’unanimité, elle chasse des textes constitutionnels, ensemble, très significativement, les distinctions sexuelles et le terme de “race”, qui, même pris dans le médiocre petit sens pseudo-scientifique que lui donnent de concert les racistes et les antiracistes, constituait encore un obstacle, apparemment, à la production industrielle planétaire de la Matière Humaine Indifférenciée et sans grumeaux, le Nutella humain, la MHI. Et toujours pendant les jeux, pendant l’ivresse d’une humanité rendue saoule par l’imbécilisation de masse, sa biodiversité continue d’être broyée comme celle des autres espèces, l’Afrique continue d’être déversée à grands flots sur l’Europe livrée, l’Espagne succède à l’Italie en guise de principale tête de pont, toute prétention à la qualité de “réfugiés” est abandonnée pour leurs victimes par les organisateurs des naufrages de transport de masse, le génocide par substitution s’accélère : cette Destruction des Européens d’Europe dont la prétendue “équipe de France” est la retentissante figuration, la cynique mise en épingle, et en abyme.


L’imam de Toulouse

Communiqué n° 39 du mardi 3 juillet 2018

Mohamed Tataï, l’imam de Toulouse, c’est-à-dire de la ville même où Mohamed Merah s’est livré au massacre de plusieurs enfants juifs et de deux soldats de nos troupes, prône publiquement, quoiqu’en arabe, quelques années plus tard, la poursuite de l’extermination. Il s’appuie pour ce faire sur des textes coraniques bien connus, ce qui montre une fois de plus l’absurdité de la distinction tant vantée entre islam prétendument “modéré” et islamisme “radicalisé”, salafiste ou autre. Il est d’ailleurs très significatif à cet égard que le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, soutienne apparemment sans état d’âme Mohamed Tataï. Il n’y a qu’un islamisme, celui des textes dits sacrés. La provocation de l’imam de Toulouse, et son incitation à la haine des juifs, en des lieux qui en ont déjà tant subi, ne sont que le rappel de deux évidences affichées : la volonté de conquête sur les chrétiens, la volonté d’extermination pour les juifs. Quant à l’État d’Israël, sa disparition prochaine est annoncée, faute de mieux, par le prophète du Prophète.

Le Conseil National de la Résistance Européenne est le mouvement de la remigration. Remigrer qui ? lui demande-t-on souvent. Les candidatures sont légion. Cependant un premier nom paraît tout trouvé, d’autant que les liens de Mohamed Tataï avec l’Algérie, dont il est originaire, sont étroits.


La mise à l’écart de l’ambassadeur de France en Hongrie

Communiqué n° 38 du lundi 2 juillet 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne salue avec sympathie, respect et admiration pour son courage Son Exc. M. Éric Fournié, ambassadeur de France en Hongrie, qui vient d’être écarté de son poste pour avoir, en une note diplomatique confidentielle, pris la défense, et dit tout le bien qu’il pensait, du gouvernement auprès duquel il était en mission, celui de M. Viktor Orban. M. Éric Fournié, par sa clairvoyance et son honnêteté, aurait toute sa place au Conseil National de la Résistance Européenne.

À l’heure où le pouvoir remplaciste — celui qui désire et qui agence le changement de peuple et de civilisation, la substitution ethnique, la submersion migratoire — craque et se fendille partout en Europe, le président de la République, par la brutalité spectaculaire de son geste, tient à rappeler qu’il est en Europe le meilleur représentant de ce pouvoir ; et que le macronisme n’est rien d’autre que l’expression la plus achevée de la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos et par les banques. Emmanuel Macron se voit en Grand Remplaceur et adoube Viktor Orban comme son plus net opposant. Il veut faire de la France la dernière forteresse, le dernier champ d’expérimentation des manipulations génétiques de masse, le laboratoire central de la production industrielle de Matière Humaine Indifférenciée. Nous n’en sommes que plus résolus à interrompre ses pratiques de savant fou, les mêmes qui ont déjà ravagé le territoire, dénaturé le peuple et désespéré les citoyens indigènes, en les privant d’une patrie qu’ils puissent vraiment dire leur.


Suppression du mot “race” et substitution ethnique

Communiqué n° 37 du jeudi 28 juin 2018

Le jour même où se tient à Bruxelles une grande réunion sur la prétendue “crise des migrants”, qui est bien davantage une tragédie de l’Europe trahie, et livrée par ses tristes gestionnaires à la substitution ethnique, au changement de peuple et de civilisation, au Grand Remplacement, la France décide de faire disparaître le mot “race” de sa Constitution, de même que toute mention de la différenciation sexuelle. Le pouvoir remplaciste est au moins cohérent : il veut touiller indéfiniment l’espèce pour en faire disparaître tous les grumeaux, toutes les nuances, toutes les frontières, toutes les distinctions, et obtenir ainsi la Matière Humaine Indifférenciée de ses rêves, étalable en tous lieux, remplaçable à merci.

Le mot “race” avait été introduit dans la Constitution de 1946 en réaction aux crimes du racisme et au génocide hitlérien. Il est significatif qu’il soit chassé de la Constitution de 1958 lorsque l’antiracisme, comme le portait son nom, devient à son tour génocidaire, pangénocidaire, mais avec tout de même une hiérarchie des urgences. Le remplacisme et lui (mais à vrai dire ils ne font qu’un) affectent de s’interroger aujourd’hui sur la répartition des migrants entre les différents pays d’Europe. C’est témoigner le génie remplaciste de remplacement des questions : car la vraie question n’est pas de savoir où vont aller les migrants mais jusqu’à quand va se poursuivre le génocide par substitution, la Destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation, le transvasement organisé et criminel de la population de l’Afrique sur celle de notre continent, conformément aux vœux de la davocratie.


La Fête de la musique à l’Élysée

Communiqué n° 36 du vendredi 22 juin 2018

Avec la Fête de la Musique à l’Élysée s’observe à merveille un cas de coïncidence absolue entre les deux remplacements : le Petit et le Grand, le changement de culture et le changement de peuple, le changement de classe (de référence culturelle) et le changement de race (de référence culturelle également). Musique, danse, mode, les arts sont méconnaissables ; les Français aussi. La question n’est pas de savoir si les uns et les autres ont gagné au change mais si infliger pareille transformation à un peuple et à sa culture, à son image de lui-même — certes en conformité entière avec les exigences du remplacisme global et de la davocratie —, est légitime ou criminel ; s’il faut parler d’adaptation au siècle ou d’ethnocide ; de sympathique ouverture au monde ou d’allégorie, pour un génocide par substitution.

Le spectacle donné est celui d’un triomphe, après une prise de possession. On ne sait pas si l’équipe de France de football va remporter de grands succès et être célébrée à l’Élysée, mais l’équipe de France de techno est déjà dans la place, elle, et s’abandonne rituellement, pour célébrer sa victoire, aux pulsions ataviques : remontée des profondeurs et esprit des ancêtres. Les malheureux indigènes, le même jour, ont appris du chef de l’État, bien opportunément, que toute résistance de leur part à l’immigration de masse et à la substitution ethnique était une lèpre, et donc qu’eux-mêmes étaient des lépreux, en bonne logique. C’est bien en effet le sentiment qu’ils avaient. Il ne leur reste qu’à l’assumer, avec une crécelle au bout d’un bâton, peut-être…