La Nouvelle Norme

Communiqué n° 2 du mercredi 20 décembre 2017

Que ce soit au niveau national — excepté pour les pays du pacte de Visegrád et maintenant pour l’Autriche — ou supranational, les Européens indigènes et assimilés sont gouvernés par des pouvoirs tout à fait résolus à leur perte, et qui ne s’en cachent plus. Le commissaire européen à l’immigration, M. Dimitris Avramopoulos, vient de déclarer que l’immigration n’allait jamais cesser, que l’immigration de masse serait désormais la norme, au contraire, et que les migrants « étaient là pour rester ». Il n’est absolument plus question de “réfugiés”. Le Grand Remplacement, s’il n’est pas tout à fait nommé, est très clairement et même fièrement assumé. Il est présenté comme étant une exigence à la fois morale, économique et démographique. S’il est bien question de “protection”, c’est à l’égard du colonisateur, pas de l’indigène. Celui-ci est donc pris entre deux projets totalitaires parfaitement explicites, et pour l’instant complices : celui de l’islam, qui est de le soumettre, et celui de Bruxelles, qui est de le remplacer — ou de le noyer dans la masse de ce que les maires des grands villes de France appellent désormais, très explicitement eux aussi, les “nouveaux habitants”. Tout est donc parfaitement clair. Dans ces conditions la révolte devient, pour les peuples européens, une affaire de vie ou de mort.


Les “Nouveaux Habitants”

Communiqué n° 1 du lundi 18 décembre 2017

Les maires de cinq grandes villes de France, parmi lesquels Martine Aubry et Alain Juppé, réclament au gouvernement “plus de moyens” pour accueillir ceux qu’ils appellent indifféremment les “migrants”, les “nouveaux arrivants” et, in fine, les “nouveaux habitants” : tournure nouvelle hautement significative. Il n’est plus question de “réfugiés” — et, de fait, l’immense majorité des clandestins ne sont réfugiés de rien, sinon de l’impéritie de leurs gouvernements, de situations de famille qu’ils jugent insatisfaisantes, de la difficulté à trouver un emploi (comme les Français en France). L’expression de “nouveaux habitants” étale avec un cynisme parfait la volonté de Grand Remplacement, de changement de peuple, de génocide par substitution.

Quant aux “moyens supplémentaires”, ils sont précisément ce qui fait se précipiter en masse les clandestins vers l’Europe : la plupart ne fuient ni la guerre ni même la misère — ils accourent à la nouvelle partout répandue que les gouvernements de l’Europe veulent changer de peuple et sont résolus à de gros investissements pour favoriser les “nouveaux habitants” sur les anciens.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.