“Immigration”, “droit d’asile”, “intégration”

Communiqué n° 12 du lundi 19 février 2018

Le gouvernement prétend à présent s’occuper de ce qu’il appelle l’“immigration” et l’“asile”. Ces mots sont aussi archaïques que menteurs. C’est une mauvaise farce que d’oser parler encore d’“immigration” en temps de submersion démographique et de substitution ethnique. L’immigration, c’est ce qu’a connu la France entre la fin du XIXe siècle et le dernier quart du XXe. Ce qu’elle subit à présent c’est une invasion organisée, un changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution — rien à voir avec de l’“immigration”.

Les termes d’“asile” et de “droit d’asile” sont tout aussi inadéquats et provocants. Il ne saurait être sérieusement question d’“asile” quand l’immense majorité des réfugiés ne le sont de rien d’autre que de l’incurie de leurs gouvernants, de la croissance démographique irresponsable de leur société, quand ce n’est pas de purs problèmes personnels, avec leur famille, avec la police, leur employeur ou leur entourage. La mode actuelle en matière de population de substitution est au prétendu migrant “mineur”, qui bien entendu ne l’est pas, le plus souvent, puisqu’il est écrit que tous les mots devront être menteurs : mais qui le sera tout de même assez pour être inexpulsable, ou à tout le moins inexpulsé, et pour servir de tête de pont au reste de sa famille.

La mauvaise foi de tout le système est rendue assez patente par la seule association des termes de “migrant”, de “réfugiés” ou de “droit d’asile” avec celui d’“intégration”. Si c’était à des réfugiés ou à des bénéficiaires du droit d’asile qu’on a affaire, pourquoi faudrait-il les “intégrer” ? Le droit d’asile et l’asile lui-même n’ont jamais impliqué l’intégration, bien au contraire : tout juste le secours et l’abri provisoires. Les associer au projet d’“intégration” de leur bénéficiaires, c’est exposer cyniquement son adhésion au processus déjà tellement avancé de changement de peuple, de Grand Remplacement, de substitution ethnique : le crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle.


Le ministre de l’Intérieur, la police et les “quartiers”

Communiqué n° 11 du vendredi 9 février 2018

L’interview hier soir sur France 2 du ministre de l’Intérieur, M. Gérard Collomb, entée d’un reportage où l’on voit la police impuissante humiliée par les bandes d’occupants, qui la décrivent tranquillement comme une force symétrique à la sienne, sa rivale pour la maîtrise du territoire, est incroyablement révélatrice de la réalité de la situation, c’est-à-dire de la fausseté de sa description. C’est le comble du règne du faux, du réel inversé, du “faussel”. M. Collomb parle de tout cela comme d’un fâcheux problème d’ordre public, un ensemble de faits divers regrettables, en somme, liés à la jeunesse, à la ségrégation sociale, à des questions d’urbanisme ; et que résoudront une meilleure compréhension entre la police et les jeunes, une plus étroite interpénétration. Ce qui est nié est la conquête, la colonisation, l’islamisation, la lutte pour le territoire, le choc des civilisations : toutes choses très clairement affirmées pourtant, et sous le nez du ministre, par le conquérant.

On conçoit le désarroi de la police, confrontée à un récit totalement imaginaire, qui ne reflète en rien son expérience. Jamais les mots n’ont moins touché aux choses, sauf peut-être pendant la guerre d’Algérie, quand on parlait des “événements”. Nous sommes en pleine guerre de France, les protagonistes sont les mêmes, les enjeux seulement déplacés. Mais on ne parle même pas d’“événements”, seulement d’“incivilités, ou bien de “terrorisme” : ces leurres.


Logement social et changement de peuple

Communiqué n° 10 du jeudi 1er février 2018

Les sanctions renforcées contre les maires et les municipalités qui s’avisent de résister à l’obligation du prétendu “logement social” ne sont rien d’autre qu’un redoublement de la tyrannie remplaciste. Il s’agit d’accélérer le changement de peuple et l’étalement régulier, sur tout le territoire national et dans ses moindres recoins, de l’occupant, comme du Nutella, cette allégorie de la Matière Humaine Indifférenciée, objectif suprême du remplacisme global.

À la vérité, tout le monde le sait bien, il n’y a pas de “logement social”, ou si peu : pas plus qu’il n’y a de “quartiers populaires” ; il n’y a guère que du logement racial, et des quartiers dont le peuple indigène a été chassé. L’objectif du pouvoir remplaciste est de loger coûte que coûte les peuples de remplacement et leur innombrable progéniture, quitte à artificialiser toujours plus vite le sol national et à hâter l’avénement de la banlieue universelle. Les maires qui se dérobent au mensonger “logement social” ne sont pas des égoïstes qui veulent se soustraire au devoir d’aider leurs concitoyens les plus démunis ; ce sont des résistants à l’invasion organisée, qui refusent de se rendre complices du crime de substitution ethnique. Ils ont le total soutien du Conseil National de la Résistance Européenne.


Antisémitisme et remigration

Communiqué n° 9 du mercredi 31 janvier 2018

À la suite de la misérable attaque d’un enfant juif à Sarcelles, on assiste à l’habituel et insupportable festival de discours hypocrites selon lesquels tout doit être fait, et sera fait, pour que de tel épisodes inqualifiables ne se reproduisent plus. Le “plus jamais ça” global consécutif au génocide des juifs a construit une société où la Shoah, dans nombre d’écoles, ne peut plus être enseignée. Les “plus jamais ça” particuliers consécutifs à des drames comme celui de Sarcelles aboutissent à une France que les juifs doivent fuir par milliers, ou bien qu’ils ne peuvent habiter que sous protection permanente, pas toujours efficace.

Le modèle semble être ici, hélas, la chancelière allemande, Mme Merkel, qui fait venir dans son pays des millions d’antisémites patentés et s’étonne ensuite, ridiculement, que l’antisémitisme augmente en Allemagne. Les Français ne raisonnent pas différemment quand ils font venir ou accueillent des millions de miséreux et paraissent tout surpris, après, que la pauvreté augmente en France. Ce qui fait une nation, c’est son peuple ; ou plutôt — car ce n’est plus la même chose, hélas — ce sont les populations qui l’occupent. Les peuples ne sont pas la fiction sans cesse réinventée que veut faire accroire le remplacisme global. Avec des résidents semblables à ceux des pays de la terre où les juifs sont honnis et pourchassés, la France sera un pays où les juifs seront honnis et pourchassés. Comme sous la précédente occupation, les sévices contre les juifs ne prendront fin qu’avec le départ de l’occupant, dont ils sont, comme la dernière fois, les victimes privilégiées. Et comme la plupart des autres problèmes qui affectent notre malheureux pays celui-là n’a d’issue envisageable que la libération du territoire, la décolonisation, la remigration.


Grand Remplacement et Remigration

Communiqué n° 8 du lundi 29 janvier 2018

Il est urgent que s’unissent, en France et en Europe, tous ceux, si différentes que puissent être leurs convictions d’autre part, qui sont d’accord a minima sur ces deux propositions simples :

  1. la seule question de vie ou de mort, aujourd’hui, pour les Français et les Européens, est celle de l’immigration de masse, de la submersion migratoire, de la conquête du territoire, de la colonisation, de l’islamisation, de l’occupation extra-européenne, du changement de peuple, du génocide par substitution — bref du Grand Remplacement. Au regard de cela tout le reste est secondaire, si important que cela puisse être ; et d’autant plus secondaire que la quasi-totalité des autres problèmes (sécurité, éducation, santé publique, comptes de la nation, surpopulation carcérale, artificialisation, etc.) sont très étroitement dépendants de celui-ci

  2. aucune colonisation ne se termine sans le départ du colonisateur, aucune occupation ne prend fin sans le retrait de l’occupant — il n’y a d’autre issue au drame de l’asservissement de la France et de l’Europe que la remigration, de préférence pacifique

Autour d’un accord sur ces deux propositions simples et élémentaires, tous les Français et les Européens qui en partagent la teneur sont invités à s’unir au plus vite. Ne saurait être exclu de ce mouvement que ce qui en contredirait d’emblée l’esprit même, par des relents de nazisme, d’antisémitisme ou de négationnisme. À ces exceptions près tous sont les bienvenus, et sont même très ardemment invités à manifester aussitôt que possible leur soutien au CNRE.


Des prisons

Communiqué n° 7 du mardi 23 janvier 2018

De tous les discours morts les plus morts sont les discours sur les prisons et sur la situation carcérale. Tout ce que peuvent dire sur cette question-là le pouvoir remplaciste et ses affidés est frappé au coin de l’inexistence préalable, de la dérision cynique, du total défaut de pertinence et de substance. Aujourd’hui encore, dans la bouche d’un spécialiste et haut responsable, ce superbe exemple, où le sabir convenu dit tout de l’inanité du propos :

« Construire les détenus comme des personnes de confiance, et à ce moment-là la sécurité reviendra dans les prisons… »

La seule réalité des prisons est celle du changement de peuple, de la substitution ethnique, de la colonisation de la France et de l’Europe, de l’islamisation précipitée, de la haine des envahisseurs pour les indigènes, du mépris des conquérants pour les conquis qui ne se défendent pas. Les lieux de détention sont le miroir inversé et grossissant du sort de la patrie, le laboratoire central de la France submergée par l’immigration de masse et par l’islam, rongée par la délinquance et la nocence, qui sont avec le terrorisme et la fameuse “radicalisation” la forme militaire de la conquête. Ou bien la France ne sera plus qu’une immense centrale pénitentiaire, avec, bientôt, les actuels détenus et leurs alliés “antiracistes” en guise de surveillants ; ou bien notre peuple se réveillera enfin, se révoltera et procèdera à la remigration. Il ne faut pas construire plus de prisons, il faut affréter plus de charters. Un charter qui décolle, c’est une prison qui ferme.


Du pape

Communiqué n° 6 du mardi 16 janvier 2018

Le pape réduit la religion à la morale et la morale à la sensiblerie. Même à supposer que puisse survenir un bien quelconque de l’accueil de davantage de migrants, ne serait-ce que pour eux-mêmes, la véritable morale exige de voir un peu plus loin qu’un hypothétique beau geste immédiat, quand le prix à payer pour sa répétition c’est la ruine d’une grande civilisation, le remplacement de sa propre religion par une autre, l’avènement d’une société de la méfiance généralisée, de la violence, de la peur, de la misère, de l’hébétude, de la saleté et de la maladie. Le successeur de Pierre ferait bien de peser ses actes et ses paroles, comme le Sauveur les âmes au Jugement dernier. Ses prises de position ne servent nullement l’enseignement du Christ, qu’elles vont rendre inaudible — déjà l’islam est la religion la plus pratiquée en France… —, mais les seuls intérêts de la bulle financière, insatiable Moloch qui exige toujours plus de consommateurs à venir et de matière humaine indifférenciée pour ses fournaises. L’accueil des prétendus “réfugiés”, qui en général le sont si peu, sinon de l’incurie de leurs gouvernants, n’assure que le destruction des Européens d’Europe, aux applaudissement conjoints de ces provisoires alliés, l’islam et le profit.


Le seul vrai test

Communiqué n° 5 du jeudi 11 janvier 2018

Il ne faut pas sous-estimer l’intelligence de l’Afrique. Elle est seule à comprendre parfaitement le message confus de l’Union européenne et des États qui la composent. Elle sait que oui et non veulent dire pareillement oui. Elle perçoit clairement que “Nous voulons plus d’immigration” ou “Nous ne voulons plus d’immigration” ont en fait exactement le même sens ; que ce sont des variations à usage interne et provisoire, à destination des opinions publique locales ; et que ce qui est signifié là, dans l’un et l’autre cas, c’est toujours :

« Migrants, Africains, musulmans, accourez ! Ne portez pas attention à ce que nous racontons à nos anciens peuples, nous sommes tout à fait résolus à en changer, ils sont trop chers et trop vieux. Même si nous paraissons vous accueillir un peu rudement parfois, c’est du théâtre : nous y sommes obligés pour la galerie. Vous ne serez ensuite que mieux installés et choyés ».

Le seul test qui vaille des politiques migratoires, c’est l’intensité du trafic, de l’Afrique vers l’Europe. Tant qu’il se perpétue et qu’il augmente, c’est que Bruxelles et les autres capitales continuent de vouloir la substitution ethnique : un peuple nouveau qui n’ait rien, pour pouvoir faire des dépenses en sa faveur aux frais de l’ancien, et faire ainsi tourner la boutique — ce sont des choses que l’on sent, dans le bled et la brousse.


La Patrie

Communiqué n° 4 du lundi 1er janvier 2018

Renaud Camus, président du Conseil National de la Résistance Européenne, Karim Ouchikh, vice-président, et tous les membres actuels du CNRE présentent leurs vœux les plus chaleureux à leurs amis et soutiens du groupe CNRE – Résistance, à leurs compatriotes français et à leurs frères européens, soumis comme eux à l’occupation étrangère, à la colonisation de masse et à la tragédie de la substitution ethnique. Que 2018 soit l’année de la prise de conscience, ou mieux encore de la révolte, sinon du début du reflux de l’envahisseur.

En Iran, après des décennies d’une dictature implacable, le peuple donne des signes de soulèvement, que nous soutenons bien sûr de tout notre cœur. La tyrannie qu’il affronte est plus évidente que la nôtre, plus emphatique, plus spectaculaire, mais moins atroce sans doute puis qu’elle ne se livre pas, du moins, au crime abominable du changement de peuple, la plus massive de toutes les manipulations génétiques, le génocide par substitution.

En France nous avons dû entendre stupéfaits, hier soir, le président de la République, lors de la présentation de ses propres vœux, déclarer, à propos des prétendus réfugiés, qui pour la plupart le sont si peu, et de si peu, que la France était « leur patrie ». Certes il est coutumier, dans le langage de la poésie et de l’hyperbole lyrique, de déclarer que tout homme a deux patries, la sienne et la France, mais dans le contexte de l’actuelle submersion ethnique, et dans la bouche du chef de l’État en exercice, cette phrase est aussi provocatrice qu’inexcusable. Même pour de véritables réfugiés, même dans la perspective galvaudée et ridiculisée du droit d’asile, jamais la terre d’accueil n’a été la patrie. Elle est au mieux un abri provisoire, avant retour au pays natal. Si elle est la patrie les pères n’ont plus de sens, ni l’appartenance, ni l’héritage culturel, ni la citoyenneté, ni le mot de patrie.

Jamais le remplacisme global ne s’est étalé avec pareil cynisme. Jamais la volonté de changement de peuple n’a été si évidente. Jamais l’indifférence à ce que sont l’homme et la femme dans leurs caractères propres, irréductibles, culturels, nationaux, familiaux, n’a été proclamée de façon si provocante. Jamais la nécessité et l’urgence de la révolte n’ont été si fortes. Regroupons-nous. Constituons une force que ne puissent plus ignorer les génocidaires par substitution, tous ceux qui noient les peuples et les êtres dans la pâte étalable à merci de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).


Dans le silence de l’abjection

Communiqué n° 3 du vendredi 29 décembre 2017

Dans le silence de l’abjection, en France et dans toute l’Europe, le génocide par substitution se poursuit, et même il s’accélère. Partout les peuples indigènes sont livrés et abandonnés à la submersion ethnique, appelée, encouragée, installée et répartie sur tout le territoire par leurs maîtres. Les fêtes de Noël et du Nouvel An sont l’occasion de resserrer le bâillon autour des rares qui osent pousser un cri d’alarme, tenter de réveiller les populations hébétées, protester de toutes leurs forces. Les réseaux sociaux, où l’on avait cru un moment voir un espace de liberté contre la machine à broyer les hommes, les peuples, les civilisations et les races, révèlent leur appartenance de fait, trop prévisible, aux mécanismes planétaires du remplacisme global. Les comptes des résistants y sont supprimés ou suspendus un à un, sans même qu’il soit fait recours aux vieux prétextes de “racisme” ou “d’incitation à la haine de l’autre”, qui n’abusaient plus personne. C’est aujourd’hui le compte Facebook de Renaud Camus, le président du Conseil National de la Résistance Européenne, qui est suspendu pour un mois, sans qu’aucune raison en soit donnée — preuve supplémentaire, s’il en fallait, que l’issue ne sera pas politique : il n’y a pas de politique possible dans ces conditions.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.