La Patrie

Communiqué n° 4 du lundi 1er janvier 2018

Renaud Camus, président du Conseil National de la Résistance Européenne, Karim Ouchikh, vice-président, et tous les membres actuels du CNRE présentent leurs vœux les plus chaleureux à leurs amis et soutiens du groupe CNRE – Résistance, à leurs compatriotes français et à leurs frères européens, soumis comme eux à l’occupation étrangère, à la colonisation de masse et à la tragédie de la substitution ethnique. Que 2018 soit l’année de la prise de conscience, ou mieux encore de la révolte, sinon du début du reflux de l’envahisseur.

En Iran, après des décennies d’une dictature implacable, le peuple donne des signes de soulèvement, que nous soutenons bien sûr de tout notre cœur. La tyrannie qu’il affronte est plus évidente que la nôtre, plus emphatique, plus spectaculaire, mais moins atroce sans doute puis qu’elle ne se livre pas, du moins, au crime abominable du changement de peuple, la plus massive de toutes les manipulations génétiques, le génocide par substitution.

En France nous avons dû entendre stupéfaits, hier soir, le président de la République, lors de la présentation de ses propres vœux, déclarer, à propos des prétendus réfugiés, qui pour la plupart le sont si peu, et de si peu, que la France était « leur patrie ». Certes il est coutumier, dans le langage de la poésie et de l’hyperbole lyrique, de déclarer que tout homme a deux patries, la sienne et la France, mais dans le contexte de l’actuelle submersion ethnique, et dans la bouche du chef de l’État en exercice, cette phrase est aussi provocatrice qu’inexcusable. Même pour de véritables réfugiés, même dans la perspective galvaudée et ridiculisée du droit d’asile, jamais la terre d’accueil n’a été la patrie. Elle est au mieux un abri provisoire, avant retour au pays natal. Si elle est la patrie les pères n’ont plus de sens, ni l’appartenance, ni l’héritage culturel, ni la citoyenneté, ni le mot de patrie.

Jamais le remplacisme global ne s’est étalé avec pareil cynisme. Jamais la volonté de changement de peuple n’a été si évidente. Jamais l’indifférence à ce que sont l’homme et la femme dans leurs caractères propres, irréductibles, culturels, nationaux, familiaux, n’a été proclamée de façon si provocante. Jamais la nécessité et l’urgence de la révolte n’ont été si fortes. Regroupons-nous. Constituons une force que ne puissent plus ignorer les génocidaires par substitution, tous ceux qui noient les peuples et les êtres dans la pâte étalable à merci de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).


Dans le silence de l’abjection

Communiqué n° 3 du vendredi 29 décembre 2017

Dans le silence de l’abjection, en France et dans toute l’Europe, le génocide par substitution se poursuit, et même il s’accélère. Partout les peuples indigènes sont livrés et abandonnés à la submersion ethnique, appelée, encouragée, installée et répartie sur tout le territoire par leurs maîtres. Les fêtes de Noël et du Nouvel An sont l’occasion de resserrer le bâillon autour des rares qui osent pousser un cri d’alarme, tenter de réveiller les populations hébétées, protester de toutes leurs forces. Les réseaux sociaux, où l’on avait cru un moment voir un espace de liberté contre la machine à broyer les hommes, les peuples, les civilisations et les races, révèlent leur appartenance de fait, trop prévisible, aux mécanismes planétaires du remplacisme global. Les comptes des résistants y sont supprimés ou suspendus un à un, sans même qu’il soit fait recours aux vieux prétextes de “racisme” ou “d’incitation à la haine de l’autre”, qui n’abusaient plus personne. C’est aujourd’hui le compte Facebook de Renaud Camus, le président du Conseil National de la Résistance Européenne, qui est suspendu pour un mois, sans qu’aucune raison en soit donnée — preuve supplémentaire, s’il en fallait, que l’issue ne sera pas politique : il n’y a pas de politique possible dans ces conditions.


La Nouvelle Norme

Communiqué n° 2 du mercredi 20 décembre 2017

Que ce soit au niveau national — excepté pour les pays du pacte de Visegrád et maintenant pour l’Autriche — ou supranational, les Européens indigènes et assimilés sont gouvernés par des pouvoirs tout à fait résolus à leur perte, et qui ne s’en cachent plus. Le commissaire européen à l’immigration, M. Dimitris Avramopoulos, vient de déclarer que l’immigration n’allait jamais cesser, que l’immigration de masse serait désormais la norme, au contraire, et que les migrants « étaient là pour rester ». Il n’est absolument plus question de “réfugiés”. Le Grand Remplacement, s’il n’est pas tout à fait nommé, est très clairement et même fièrement assumé. Il est présenté comme étant une exigence à la fois morale, économique et démographique. S’il est bien question de “protection”, c’est à l’égard du colonisateur, pas de l’indigène. Celui-ci est donc pris entre deux projets totalitaires parfaitement explicites, et pour l’instant complices : celui de l’islam, qui est de le soumettre, et celui de Bruxelles, qui est de le remplacer — ou de le noyer dans la masse de ce que les maires des grands villes de France appellent désormais, très explicitement eux aussi, les “nouveaux habitants”. Tout est donc parfaitement clair. Dans ces conditions la révolte devient, pour les peuples européens, une affaire de vie ou de mort.


Les “Nouveaux Habitants”

Communiqué n° 1 du lundi 18 décembre 2017

Les maires de cinq grandes villes de France, parmi lesquels Martine Aubry et Alain Juppé, réclament au gouvernement “plus de moyens” pour accueillir ceux qu’ils appellent indifféremment les “migrants”, les “nouveaux arrivants” et, in fine, les “nouveaux habitants” : tournure nouvelle hautement significative. Il n’est plus question de “réfugiés” — et, de fait, l’immense majorité des clandestins ne sont réfugiés de rien, sinon de l’impéritie de leurs gouvernements, de situations de famille qu’ils jugent insatisfaisantes, de la difficulté à trouver un emploi (comme les Français en France). L’expression de “nouveaux habitants” étale avec un cynisme parfait la volonté de Grand Remplacement, de changement de peuple, de génocide par substitution.

Quant aux “moyens supplémentaires”, ils sont précisément ce qui fait se précipiter en masse les clandestins vers l’Europe : la plupart ne fuient ni la guerre ni même la misère — ils accourent à la nouvelle partout répandue que les gouvernements de l’Europe veulent changer de peuple et sont résolus à de gros investissements pour favoriser les “nouveaux habitants” sur les anciens.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.