La Seine-Saint-Denis

Communiqué n° 92 du jeudi 31 octobre 2019

Au lendemain de l’attentat contre une mosquée à Bayonne, au cours duquel deux musulmans ont été blessés par un ancien candidat du Rassemblement national, le régime remplaciste se penche une nouvelle fois sur le département de la Seine-Saint-Denis, sans doute en vue d’une nouvelle hausse du tribut national annuellement versé à ses habitants — cette hausse sera sans doute moindre, naturellement, qu’elle n’eût été si les victimes de Bayonne avaient été plus nombreuses…

La légende urbaine veut que la Seine-Saint-Denis soit le département le plus pauvre de France. Cela pourrait bien n’être pas tout à fait faux, dans la mesure où le régime y concentre une bonne part des populations misérables qu’il fait venir ou laisse venir des quatre coins de la Terre, et notamment d’Afrique. Le département de la Seine-Saint-Denis n’est pas pauvre parce qu’il est abandonné de la communauté nationale — au contraire, elle y déploie plus d’efforts que partout ailleurs, et les transferts raciaux y vont bon train, maquillés en “transferts sociaux”. Le département de la Seine-Saint-Denis est pauvre, sale, violent, délinquant et délabré parce qu’il est majoritairement, et désormais presque exclusivement, habité par des populations appartenant à d’autres civilisations que celle des indigènes de France, et dont le rapport au travail, au civisme, à la chose publique, à l’espace public, au pacte social, aux rapports de voisinage, à la délinquance, à la violence, à l’environnement, implique que, pauvres, elle le resteront, en général, et cela quelles que soient les sommes déversées sur elles.

Le gouvernement négationniste envisage à présent, bel aveu, de verser dix mille euros aux fonctionnaires qui accepteront de rester cinq ans dans cet enfer, où ils sont détestés quand ils sont indigènes ou tentent de faire connaître la culture méprisée et haïe du pays d’accueil. La somme serait mieux investie si elle servait à convaincre certains des occupants de bénéficier du Grand Rapatriement, et de rentrer chez eux sans retour —même si tous acceptaient, il en coûterait toujours infiniment moins cher au Trésor public qu’à devoir subvenir, indéfiniment, à leurs besoins et à leurs impérieuses requêtes. Mais nous sommes avec ces débats au beau milieu du contre-récit négationniste, celui qui nie la réalité de la colonisation, du Grand Remplacement, du génocide par substitution. C’est le caractère complètement imaginaire de ce récit qui rend à ce point caducs et dépourvus de sens des débats ordonnancés exclusivement autour d’un vide, d’un non-dit central, du puits de la vérité quand tout est fait pour qu’elle y demeure à jamais. La Seine-Saint-Denis n’est pas abandonnée par la République : elle lui est ravie par la colonisation, le changement de peuple, le nettoyage ethnique, le ressentiment, la nocence et la haine.


Éric Zemmour filtré

Communiqué n° 91 du mardi 29 octobre 2019

Le parti négationniste au pouvoir — c’est-à-dire l’ensemble des forces financières, médiatiques, politiques, publicitaires, qui s’acharnent à nier contre toute évidence le Grand Remplacement, le génocide par substitution, la colonisation africaine et l’islamisation qu’elles encouragent — vient de colmater d’un geste la seule brèche un peu significative qui demeurât dans ses enceintes : Éric Zemmour ne pourra plus s’exprimer en direct. Sa parole sera constamment surveillée, différée et filtrée.

Cette décision est prise à l’occasion d’un attentat criminel autant qu’imbécile contre une mosquée, qui a entrainé de graves blessures chez deux victimes. On remarquera qu’on a immédiatement tout su du coupable et de ses raisons d’agir, ce qui est un net progrès sur les tergiversations coutumières en pareil cas, quand les meurtriers sont d’un autre bord, ainsi qu’il est plus habituel. Autre amélioration, il n’est pas question cette fois d’un “déséquilibré”. Au demeurant les conséquences de ce crime sont désolantes, certes, et nul ne songe à en réduire si peu que ce soit la détestable gravité : mais elles sont infiniment moins catastrophiques, heureusement, que les dizaines et les centaines de morts qu’ont entraîné ces dernières années, dans notre pays, les attentats islamistes ; de même que les quelques atteintes à des mosquées sont peu de choses auprès des centaines d’églises jours après jour attaquées, incendiées ou détruites, dans l’indifférence des pouvoirs publics.

Le climat actuel serait à la montée de l’islamophobie, paraît-il. Pour ce qui est de la haine, pourtant, il en va chez les indigènes français et assimilés comme pour le pétrole : leurs exportations sont insignifiantes au regard de leurs importations. Il est assez coutumier que l’invasion et l’occupation entraînent un certain désir de libération, chez les envahis et les occupés. Cette ardeur d’affranchissement a peu de chose à voir avec la phobie, sans quoi Jeanne d’Arc, Charles de Gaulle ou Jean Moulin seraient de grandes figures de l’histoire de la haine. En relève bien davantage tout ce qu’essuient jour après jour les envahis, en insultes, nocences et nuisances de toute sorte, déversées sur eux en un flot continu avec une exécration ordurière (cf. les “réseaux sociaux”) qui paraît ne troubler en rien, elle, les belles âmes remplacistes et négationnistes. Mais c’est toujours cela, le négationnisme : un monde à l’envers, une réalité renversée, où le dénégateur ne voit que ce qu’il veut voir, n’entend que ce qui lui plaît et ne juge qu’avec une balance à deux poids, deux mesures. Quant aux lanceurs d’alerte, on les fait taire.


Attentat à Bayonne

Communiqué n° 90 du lundi 28 octobre 2019

Avant même de tout savoir à son sujet, le Conseil National de la Résistance Européenne condamne fermement et sans réserve, il va sans dire, l’attentat qui vient d’être perpétré à Bayonne, aux abords ou à l’intérieur d’une mosquée. Il souhaite ardemment que puissent être sauvées les vies des deux victimes dont les jours, nous dit-on à cette heure, sont en danger. Ce sont précisément les horreurs de cette sorte, quelles qu’en soient les victimes et quels que soient les idéologies, les convictions ou les sentiments de leurs criminels auteurs, qui l’ont convaincu de longue date qu’il n’était d’autre issue, au meurtrier vivre ensemble, qu’un Grand Rapatriement, seule réponse humaine au Grand Remplacement qui puisse encore éviter des fleuves de sang.


Mme Sylviane Agacinski

Communiqué n° 89 du samedi 26 octobre 2019

Mme Sylviane Agacinski, philosophe, n’a pu, du fait de menaces auxquelles a cédé l’université de Bordeaux, prononcer dans cette ville, autour du sujet de la PMA, une conférence intitulée “L’Être humain à l’époque de sa reproductibilité technique”. La combinaison de ce titre et de l’empêchement de parler, assuré par la menace de violence, est on ne peut plus significatif. La “reproductibilité technique”, et notamment celle de l’être humain, c’est le cœur flamboyant du remplacisme global, et bien entendu du Grand Remplacement.

Nous ne savons rien des positions de Mme Agacinski sur le changement de peuple et de civilisation, et nous n’avons aucune raison de croire qu’elle sont les mêmes que les nôtres. La dernière de nos intentions est de forcer sa pensée, que nous respectons hautement. Il reste que le silence imposé par la force à une intellectuelle de premier plan, après tant d’autres, sur un sujet aussi capital est hautement révélateur de ce que nous n’avons pas craint d’appeler un néo-négationnisme, le négationnisme aujourd’hui : le déni contre toute évidence du Grand Remplacement et du génocide par substitution, mais aussi les efforts convergents pour réduire au silence toute réflexion sur l’industrialisation commerciale de l’homme, sa “reproductibilité technique” et celle de tout le vivant.


Les pompiers et leurs conditions d’intervention

Communiqué n° 88 du mardi 15 octobre 2019

Les pompiers manifestent aujourd’hui à Paris et dans toute la France pour protester contre leurs nouvelles conditions de travail, les violences qui leur sont faites, les pièges qui leurs sont tendus, les dangers qu’il courent et qui sont bien loin de se limiter désormais aux sinistres divers qu’ils ont à affronter.

Les pompiers sont depuis toujours chers à tous les Français. En des milliers de circonstances ils ont témoigné un courage et un dévouement qui ont fait l’admiration de nos concitoyens. Or, l’occasion leur est donnée aujourd’hui de faire preuve d’un courage encore plus grand. S’ils acceptaient, les premiers, de rompre officiellement le silence, ils se couvriraient de gloire et ils s’acquerraient une reconnaissance éternelle. Qu’ils acceptent d’être l’enfant du conte d’Andersen, “Les habits neufs de l’empereur”. Qu’ils disent que le roi est nu. Qu’ils articulent enfin l’évidence qui crève les yeux de tous, et le cœur des populations indigènes.

Le négationnisme aujourd’hui, c’est la négation du Grand Remplacement, du changement de peuple et de civilisation, du génocide par substitution. Ce qui rend la tâche des pompiers impossible ce n’est pas, ou ce n’est que très accessoirement, le manque de moyens : c’est la conquête étrangère, c’est la colonisation africaine, c’est l’islamisation, c’est la présence, sur le territoire national occupé, de hordes sauvages et haineuses aux yeux de qui les pompiers, comme les médecins, comme la police, sont les ultimes représentants officiels du peuple indigène à soumettre. Nier ces évidences n’est pas seulement un crime, c’est un mensonge ridicule.


Manifestation contre la PMA à Paris le 6 octobre

Communiqué n° 87 du vendredi 4 octobre 2019

La PMA (Procréation Médicalement Assistée), au même titre que la GPA (Gestation Pour Autrui) ou le GPS (Génocide par Substitution), est bien évidemment au cœur du remplacisme global, cette conception pan-économique, post-industrielle et taylorienne du monde pour laquelle tout sur cette Terre, des instruments, des objets, des matériaux, des produits, des sols, de la nature jusqu’aux cultures, aux civilisations et aux peuples, en passant bien entendu par l’homme et par la femme, et par chacun de leurs organes ou de leurs membres, peut ou doit être remplacé pour plus de profit ou d’efficacité, d’interchangeabilité et de liquéfaction.

Il est vain de lutter contre le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, si l’on ne comprend pas que, si énorme que soit le phénomène, il n’est lui-même qu’une partie d’un phénomène encore plus vaste, qui ne vise à rien de moins qu’au remplacement de l’homme, dans une perspective où transhumanisme et posthumanisme finissent par se confondre dans une commune hubris, post-humaine. La PMA et toutes les manipulations qu’elle promeut sont au centre emblématique et symbolique de tous ces mécanismes spécicidaires, où l’on ne sait si l’espèce, devenue folle, rendue hébétée par la déculturation, à la fois réensauvagée et hypertechnnicisée, se suicide ou si elle est assassinée. C’est pourquoi le Conseil National de la Résistance Européenne, comme une évidence, invite tous ses membres, amis et sympathisants à participer à la grande manifestation organisée à Paris, dans l’après-midi du dimanche 6 octobre, par vingt et une associations opposée à la “PMA sans père” — le remplacement du père ou son abolition c’est le remplacement de l’homme, le triomphe de toutes les idéologies de l’“homme remplaçable”. Sauf contre-ordre des organisateurs d’ici là sur l’heure et sur le lieu, retrouvons-nous dimanche à partir de 13 heures à Paris, place Edmond-Rostand, à l’entrée du jardin du Luxembourg, côté Panthéon.


Grand Remplacement et remplacisme global

Communiqué n° 86 du jeudi 3 octobre 2019

Le Conseil National de la Résistance Européenne, lors de sa deuxième convention de Plieux les 28 et 29 septembre 2019, a décidé, sur la proposition de Karim Ouchikh adoptée à l’unanimité, d’élargir ses objectifs statutaires.

Jusqu’à présent, dans son souci constant de réunir aussi largement que possible tous les différents groupes, associations, mouvements et personnalités indépendantes qui s’opposent d’une manière ou d’une autre à la colonisation de notre pays, il avait décidé de limiter ses ambitions au combat contre le Grand Remplacement et pour la remigration. Il s’avise aujourd’hui que cette concentration sur un thème unique, et que bien entendu il ne renie en rien, bien au contraire— à savoir l’“immigration”, ou ce que les journalistes et la caste politique de collaboration nomment encore très anachroniquement de la sorte — est insuffisante. Le Grand Remplacement, si colossal et indéniable soit-il, n’est pas séparable, même conceptuellement, d’un phénomène encore bien plus large que lui, le remplacisme global : le remplacement systématique de tout, des peuples, des cultures, des civilisations, des objets, des matériaux, des conditions de vie, de la nature même, par son double simplifié, normalisé, standardisé, aménagé, plastifié, artificialisé, désoriginé, touristisé, prolétarisé, bidonvillisé, “low-cost”.

Le remplacement est le geste central de toutes les sociétés post-industrielles. Le remplacisme qui l’impose est, face à l’islam et parfois l’englobant, le totalitarisme majeur à l’œuvre en Occident et ailleurs. Il produit le réensauvagement du monde, tel qu’on peut l’observer dans les écoles, les hôpitaux, les commissariats, les prisons, les “quartiers”. On compte parmi ses effets non seulement les changements de peuple et de civilisation mais l’artificialisation précipitée des sols, la destruction des paysages, l’instauration du bidonville universel, l’avénement de la sous-culture, l’industrialisation de la culture, celle de l’agriculture et, finalement, celle de l’homme — P.M.A, G.P.A., G.P.S. etc. Le CNRE ne s’interdira pas d’intervenir dans tous ces domaines, désormais : tous ceux où se trouvent mis en cause, comme dans les univers concentrationnaires du siècle dernier (que le remplacisme prolonge), le caractère irremplaçable de l’homme.


Éric Zemmour

Communiqué n° 85 du mardi 1er octobre 2019

Le Conseil National de la Résistance Européenne apporte naturellement son soutien total et sans réserve à M. Éric Zemmour. Il l’assure de sa sympathie profonde, de sa gratitude pour ses discours et de son admiration pour son courage. À quelques honorables exceptions près, les confrères journalistes de M. Zemmour paraissent n’avoir d’autre impatience que de le dénoncer aux diverses officines de la répression, de lui faire retirer les tribunes dont il dispose encore et d’attirer sur son cas l’attention des juges, leurs frères et complices en néo-négationnisme, c’est-à-dire en déni du Grand Remplacement. Ainsi se confirme l’évidence, qu’entre liberté de la Presse et liberté d’expression, il faut choisir, désormais ; et que la liberté de la Presse n’est plus rien d’autre, hélas, que la liberté qu’elle s’arroge de presser et broyer la vérité et ceux qui la portent. Les diverses appartenance politiques des journaux ne comptent pas, on le voit bien. Tout ce qui importe aux yeux de leurs maîtres milliardaires, c’est que pas une seconde ne se relâche l’enthousiasme des rédactions pour le génocide par substitution, la Destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation.

Avec l’actuelle affaire Zemmour la boucle est bouclée. On mesure l’épuisement intellectuel et le naufrage moral de la davocratie remplaciste et de ses rédacteurs stipendiés au caractère mécanique, automatique, pavlovien de leurs références. Ils renvoient éternellement aux camps de la mort sans s’apercevoir, en leur hébétude gavée, que l’univers concentrationnaire, ce sont eux et c’est le bidonville universel qui le figurent le moins inexactement de nos jours. Pascal, Vico, Marx, Nietzsche, Roland Barthes et tous les précurseurs ou praticiens du retour en boucle et de la bathmologie peuvent triompher. La tragédie revient en farce, mais à un autre niveau de la spirale du sens. Soixante-dix ans après la libération des camps le journal “Le Monde”, digne continuateur du “Temps” et comme lui organe de référence de la collaboration, déverse tranquillement sa haine sur un juif patriote. Et “Télérama”, l’hebdomadaire attitré des belles âmes un peu niaiseuses, montre en toute candeur le même Zemmour en officier nazi, dans la plus abjecte et fidèle tradition des caricatures antisémites des années trente. Le Mal se mord la queue, et lui trouve une saveur connue.


Le Grand Rapatriement

Communiqué n° 84 du mardi 1er octobre 2019

Le terme de “remigration” pour désigner la décolonisation de l’Europe, la fin de la Deuxième Occupation, le retour chez lui de l’Occupant, la libération du territoire, est bien sûr étroitement lié à celui d’“immigration”, dont il est le pendant contradictoire. Or le mot d’“immigration” est aujourd’hui totalement obsolète, périmé. Il s’applique à ce qui se passait en France et en Europe au siècle dernier, mais il ne saurait absolument plus couvrir de ses implications lénifiantes l’actuelle invasion migratoire, la colonisation, le changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement, le génocide par substitution. Et si le mot d’“immigration” est désormais caduc, celui de “remigration” l’est aussi.

C’est pourquoi le Conseil National de la Résistance Européenne, réuni à Plieux pour sa convention annuelle, a décidé, le samedi 28 septembre 2019, et sur la suggestion de M. Grégory Roose, de remplacer le mot de “remigration”, dans sa communication, par l’expression “Grand Rapatriement”, symétrique, elle, au “Grand Remplacement”, et lui offrant un répondant, une issue positive. Face au désastre et au crime que représente le Grand Remplacement, la seule réplique souhaitable et désirable, à laquelle il faut tendre de toutes ses forces, est le Grand Rapatriement. On entend distinctement dans cette formule le mot de “patrie”, et ce qui s’y trouve fortement suggéré est l’idée d’un retour à l’ordre, à la nature des choses, à l’heureux état d’origine qui précédait les désastreux bouleversements imposés par le remplacisme global. Dans un monde mobile entre tous, fluctuant, liquéfié, le Grand Rapatriement, avec les migrations de retour qu’il implique, apparaît comme un objectif désirable par tous.


Immigration, invasion, colonisation, génocide par substitution, remigration

Communiqué n° 83 du mardi 17 septembre 2019

Emmanuel Macron, comme chaque fois qu’il veut à la fois enterrer une question embarrassante et racler un nouveau fonds de suffrages, annonce un grand débat sur l’“immigration”. Mais rien que de parler d’“immigration”, c’est déjà occulter la réalité de ce qui survient, la nier, se livrer au plus actif des négationnismes contemporains : la négation du Grand Remplacement.

“Immigration”, c’est le nom de ce qu’ont connu la France et une partie de l’Europe entre la fin du XIXe siècle et le dernier quart du XXe. Il y’a bien longtemps que ce stade est dépassé, et le présent n’a plus rien à voir avec cela. Parler d’“immigration” aujourd’hui, c’est comme parler de TSF, de minitel ou d’envoyer un pneumatique. Ce que nous connaissons, ce que nous subissons, ce qui nous efface et qui nous tue, c’est le déferlement migratoire, la submersion ethnique, l’invasion, le transvasement précipité d’un continent dans un autre, la colonisation, l’occupation, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution. Ce n’est pas de l’“immigration” qu’il faut débattre aujourd’hui, c’est de la remigration. Et il ne faut pas seulement en débattre, il faut la mettre en pratique de toute urgence.