Haine et haine

Communiqué n° 76 du mardi 9 juillet 2019

L’Assemblée nationale vient d’adopter la loi de Mme Lætitia Avia, la députée mordeuse de chauffeur de taxi. Malgré cet aspect de farce, c’est un moment tragique de l’histoire de la liberté, ou plutôt de la soumission.

Cette loi est censée lutter contre la haine, sur les réseaux sociaux. Et si tel était en effet son objectif, on ne saurait qu’y applaudir des deux mains. La loi ne saurait trop sévir contre les appels véritables à la haine, le plus souvent anonymes, ou pseudonymes ; contre les insultes, contre la grossièreté, contre le harcèlement ciblé, contre les menaces, contre les diffamations, contre les incitations à la violence, au meurtre, à la brutalité, à la nocence. Hélas, l’expérience prouve, et la jurisprudence confirme, qu’il y a haine et haine ; et que ce que le pouvoir remplaciste, ses journalistes, ses intellectuels organiques et ses juges, choisissent d’appeler de la sorte n’a que très peu à voir, sinon rien du tout, avec le sens classique de ce terme. La haine, pour la davocratie macronienne et la davocratie globale, c’est tout ce qui s’oppose au changement de peuple et de civilisation, au métissage forcé, au Grand Remplacement, à l’immigration de masse, à l’islamisation, à la livraison de la France et de l’Europe à l’occupation étrangère, au génocide par substitution, aux tranquilles industries de la Matière Humaine Indifférenciée. C’est même une des plus géniales inventions d’un pouvoir tyrannique que de baptiser haine, tout simplement, la moindre opposition à sa tyrannie. Sera réputé fauteur de haine, désormais, quiconque ne souscrit pas à la marche vers l’hébétude et à la déshumanisation de l’homme.

Les dits “réseaux sociaux”, dans cette affaire, sont évidemment juges et partie. Ils ne sont pas l’instrument de la répression, ils en sont l’âme et le moteur. Car les pouvoirs locaux, les gouvernements, les assemblées nationales, les lois, même les Emmanuel Macron et par excellence les Laetitia Avia, ne sont que des rouages de la grande machine transhumaine ou posthumaine à broyer l’espèce, la davocratie remplaciste, dont les Facebook, Twitter, Google et consorts comptent parmi les promoteurs capitaux.


Victimes innocentes

Communiqué n° 75 du jeudi 27 juin 2019

Les États-Unis et le monde sont bouleversés par une photographie de structure désormais classique, hélas, montrant un père et sa très jeune fille gisant morts étendus sur le ventre, visage dans le sable, sur un rivage cette fois mexicain. Ce sont de nouvelles victimes, après des centaines de milliers d’autres, du remplacisme global, l’idéologie de la Matière Humaine Indifférenciée, qui jette incessamment des millions d’hommes, de femmes et d’enfants sur les routes, sur les mers et les sables, en les persuadant de façon criminelle qu’ils peuvent se soustraire à l’histoire comme à la géographie, à l’espace aussi bien qu’au temps, à la construction de leur propre pays et de leur propre civilisation en allant se lover dans ceux des autres, que bien entendu ils détruisent en y abordant en masse, lorsqu’ils y parviennent.

La colonisation s’est faite paresseuse, avec le temps. Aujourd’hui le remplacisme global trouve plus commode, et surtout plus économique de faire venir sur place les colonisés, et d’en faire des colonisateurs, selon son principe général d’abolition de toutes les frontières et de toute discrimination, entre les races, entre les sexes, entre les nations. Que des individus par milliers soient broyés ou noyés dans le processus, que des civilisations soient détruites et des cultures effacées, que les notions mêmes de culture et de civilisation soient vidées de leur contenu tandis que s’instaure et s’étend à toute allure le bidonville universel, voilà qui lui est bien indifférent, par exemple, malgré les cris d’orfraie recommandés par ses conseils en communication. Il n’est pas sûr d’ailleurs que le remplacisme global ait un cœur, ou une conscience, non plus qu’un nom et un visage. Il pourrait bien n’être lui-même qu’une énorme machine, une mécanique, un robot, qui ne garderait d’humain que l’aspiration insatiable au profit.


Le rappel du 18 juin

Communiqué n° 74 du mardi 18 juin 2019

Tous les ans à cette date, pour faire renaître l’espérance, retentit le rappel du 18 juin. Le 18 juin 1940, Charles de Gaulle rappelait aux Français que la France ne pouvait pas mourir, ou en tout cas pas cette fois-là, pas si bêtement et si salement. Pourtant la défaite était consommée, l’armistice était signé, l’occupation commencée. Pour notre part, nous n’avons même pas subi de défaite, sinon une défaite de tous les jours, depuis quarante ans et plus. Elle ne prévoit pas d’armistice, mais une reddition quotidienne, avec laquelle elle se confond. Notre pays n’est pas trahi dans le désastre, il a été livré dans la prospérité. Et l’occupation que nous subissons est dix fois plus nombreuse, vingt fois plus nombreuse, que celle qui s’apprêtait alors. On dit qu’elle n’est pas militaire, et c’est en partie vrai, encore qu’elle soit de plus en plus armée, de plus en plus sûre d’elle et agressive, et qu’elle ait la nocence, la nuisance, la délinquance, le défi, la violence et bien sûr la terrorisme, à présent, comme instrument permanent ou répétitif de conquête.

Mais si la situation aujourd’hui est bien plus grave qu’elle ne l’était au temps de l’appel du général de Gaulle, et notre civilisation bien plus fondamentalement menacée, ce n’est pas seulement que l’occupant est cette fois bien plus profondément insinué dans le tissu même de la nation. C’est aussi et surtout que le manipulation et le contrôle des esprits ont fait depuis trois-quarts de siècle des progrès fulgurants, que l’École n’est plus qu’un apprentissage actif et passif au génocide par substitution, que la Presse n’a jamais si bien mérité son nom, que l’hébétude est si profonde, au sein de notre peuple livré — il a été si bien dressé à travailler incessamment contre lui-même —, qu’on pourrait croire qu’il n’existe plus, qu’il a été effacé de l’histoire et de la terre ; et que donc il n’y a plus d’espérance possible.

Or, le message du 18 juin, c’est qu’il y en a toujours. Si l’Espagne a pu renaître de ses cendres après sept siècles, la Grèce après tout autant, Israël après une vingtaine, pourquoi la France ne ferait-elle pas de même, elle qui a déjà touché une ou deux fois au tombeau ? Il faut avoir une conception lazaréenne de la patrie. Et puisque tout accélère nous dit-on, fasse que la renaissance aussi, et contribuons-y chacun comme nous le pourrons, dans les sanctuaires de résistance que nous saurons créer.


Migrants, réfugiés, remplaçants

Communiqué n° 73 du samedi 15 juin 2019

Les chefs d’État et de gouvernement de l’Europe du Sud se réunissent à Malte et s’y disputent à propos de ceux qu’ils appellent désormais des “migrants”, n’osant plus affronter le ridicule de les nommer des “réfugiés” et n’ayant pas le courage de les nommer des “remplaçants”. Leur réflexion demeure pareillement à mi-chemin, c’est-à-dire quelle n’est qu’évitement, art de ne pas dire et de prétendre ne pas voir.

Ces messieurs s’opposent une fois de plus sur la question de la “répartition”. Viktor Orbán, s’il était parmi eux, leur expliquerait qu’une invasion ne se “répartit” pas : elle s’arrête et elle se retourne. La substitution ethnique, telle qu’elle est pratiquée par les gouvernements européens et par l’Union européenne elle-même, n’a désormais plus aucun prétexte de compassion ou de nécessité économique. Elle s’affiche pour ce quelle est : un crime contre l’humanité, l’offrande en holocauste d’un continent, de sa civilisation et de ses peuples aux dieux de la consommation, aux lois du remplacisme global, aux industries de la matière humaine.


“Urgentistes”, infirmières, policiers, professeurs

Communiqué n° 72 du vendredi 7 juin 2019

“Urgentistes”, infirmières, policiers, professeurs, conducteurs de bus et tant d’autres encore, tous ont été soigneusement dressés par les exigences du remplacisme davocratique à ne surtout pas nommer, sous aucun prétexte, ce qui rend impossible et souvent très dangereux l’exercice de leur profession et le simple fonctionnement normal des services et des institutions dans lesquels ils exercent leurs métiers : à savoir le changement de race. Ces services et ces institutions ont été préparés pour certains peuples, et surtout certains peuples ont été préparés pour eux, à les comprendre, à les aimer, à voir ce qu’impliquait leur bonne marche d’avantages et de sacrifices, de comportements adéquats, d’in-nocence. Avec d’autres peuples ils ne peuvent que s’effondrer, et c’est ce qui arrive, tandis que s’instaure entre les ruines de l’ancienne société le bidonville global, impuissant, hyperviolent, hébété. Il n’y a d’autre remède à cet état de fait que la décolonisation, la libération du territoire, la remigration.


Débarquements, rembarquements

Communiqué n° 71 du jeudi 6 juin 2019

On célèbre aujourd’hui le soixante-quinzième anniversaire du débarquement de Normandie, le 6 juin 1944. Et certes on n’exprimera jamais assez la gratitude qui est due aux soldats du Royaume-Uni, du Commonwealth britannique et surtout des États-Unis qui ont libéré la France de la Première Occupation et l’Europe du joug hitlérien, en conjonction avec les puissantes armées soviétiques.

Cette dernière référence le rappelle assez, cependant : un pays n’est jamais libéré tout à fait par des étrangers sans que ses libérateurs ne l’occupent un peu à leur tour, ou beaucoup. Les Américains ont certes pris la plus grande part dans les combats qui ont chassé le précédent occupant, et l’on ne saurait leur en être trop reconnaissant. Mais, ce faisant, et sans le vouloir comme en le voulant, ils nous ont colonisés culturellement, ils ont dans une large mesure remplacé notre culture par la leur, notre musique par la leur, nos modes par les leurs, nos façons d’être par leurs façons d’être, la haute culture par la culture de masse, les humanités par les “industries culturelles”, cette aporie. Ce Petit Remplacement était la condition nécessaire du Grand ; et c’est lui qui a permis la Deuxième Occupation, sous laquelle nous vivons. À celle-ci aucun débarquement ne mettra fin — au contraire, ce sont les débarquements incessants qui l’alimentent. Et le rembarquement qui nous en libèrera se nomme Remigration.


L’Europe en 2019

Communiqué n° 70 du mercredi 29 mai 2019

Les élections européennes ne changeront rien au Grand Remplacement, au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution, qui se poursuit à la vitesse d’un cheval au galop. Les succès réels mais très modérés des partis qui y sont modérément hostiles ne ralentiront même pas, probablement, la Destruction des Européens d’Europe : elle se poursuivrait toute seule, mécaniquement, même si elle n’était pas stimulée par d’incessantes mesures d’encouragement. Les peuples indigènes se voient déposséder sans réagir de toute patrie qu’ils puissent vraiment dire leur, ayant été soigneusement dressés à assimiler à de “l’extrême droite” ou du nazisme toute résistance à l’invasion migratoire et à la subrogation ethnique. C’est pourtant à l’épisode nazi et à ses suites qu’ils doivent la possibilité même de leur présent effacement, et de la mise à bas de leur civilisation. Le déferlement qu’ils subissent n’est que le tsunami consécutif à ce tremblement de terre originel.

Leur esprit, leur intelligence, leur culture et leur déculturation, leur instruction, leur information sont totalement contrôlés par les intérêts industriels, post-industriels et financiers qui veulent la standardisation de l’homme, sa normalisation, sa concentration, sa fusion, son interchangeabilité absolue, la Matière Humaine Indifférenciée. Dès lors que la nocence est exclue par principe (nous en subissons bien assez pour ne pas en imposer de nouvelle), et que la voie électorale se confirme dans sa nature de leurre, puisque son accès est entièrement réglementé par les industries de l’homme remplaçable, quelle issue demeure, quelle possibilité de révolte et de grand refus ? C’est la question que pose obstinément le Conseil National de la Résistance Européenne, dans le désert d’idées du bidonville global, qui s’étend à mesure du Grand Remplacement.


La vente des aéroports de Paris

Communiqué n° 69 du jeudi 28 février 2019

Le projet de vente par l’État des aéroports de Paris paraît à tous incompréhensible. Non seulement c’est une aberration stratégique et symbolique, car la France se prive ainsi, avec une imprudence inouïe, de possessions emblématiques de la souveraineté qu’il est inimaginable de savoir en d’autres mains que celles de la nation ; mais cette folie n’a même pas d’excuse économique, puisque ces aéroports sont extrêmement rentables et constituent pour le Trésor, comme jadis les autoroutes — pareillement bradées en leur temps contre toute raison —, une source de revenus considérables et réguliers. Il en va là, en petit (malgré les milliards impliqués), comme pour le changement de peuple, désormais reconnu de toute part, et qu’a fortiori strictement rien ne pouvait recommander, lui non plus. Alors pourquoi ? Et pourquoi cette hébétude accablée avec laquelle le peuple assiste sans réagir à ce qui ne peut lui paraître que la monstruosité que c’est, son dépouillement et son effacement ?

La seule explication possible est que l’État et le gouvernement ne sont pas entre les mains d’un pouvoir démocratique, qui veillerait aux intérêts de la Nation ; mais d’un pouvoir davocratique qui ne sert que lui-même et les intérêts qu’il incarne, c’est-à-dire Davos, la finance, les banques, les multinationales et les “gafam”. Et si le peuple ne dit rien c’est qu’il est abruti par les industries de l’hébétude, qui sont les mêmes que celles de l’homme en bidon, l’homme remplaçable du remplacisme global. Non seulement les Français sont remplacés à grande vitesse, mais durant le cours même de ce génocide par substitution ils sont ouvertement volés comme dans un bois.


L’agression contre Alain Finkielkraut

Communiqué n° 68 du lundi 18 février 2019

L’agression dont a été victime à Paris, le samedi 16 février 2019, en marge d’une des manifestations hebdomadaires des “Gilets jaunes”, l’essayiste Alain Finkielkraut, est de toute façon inexcusable et honteuse, de quelque bord qu’elle provienne. L’espèce de flottement qui a suivi sa révélation, malgré la condamnation presque unanime dont elle heureusement fait l’objet, montre bien que le mouvement des “Gilets jaunes” commence à ressembler à la fameuse carte aussi grande que le territoire, et qu’à peu près toutes les opinions sont représentées en son sein, comme en dehors de lui. L’agresseur principal était un “Gilet jaune” emphatiquement antisioniste, d’évidence, et probablement antisémite, mais venu de quel horizon idéologique on l’ignorait. D’aucuns se sont empressés d’incriminer la droite nationaliste, qui aurait gangrené le mouvement. En conformité plus grande avec la réalité actuelle de l’antisémitisme et de l’antisionisme en France, il semble qu’il s’agisse d’un musulman connu des services de police pour son islamisme “radicalisé”.

Au philosophe il a crié « La France est à nous ! ». D’après ce que l’on croit comprendre il s’agirait moins d’une insulte antisémite que d’un cri de triomphe communautaire, d’un constat de Grand Remplacement pour ainsi dire achevé. Or non seulement ce n’est en rien incompatible, c’est au contraire l’affirmation sereine — si l’on peut dire, et bien que la haine en ait tordu l’expression — d’une association inévitable. Que ce soit directement ou par le bais des conversions qu’il entraîne, le changement de peuple imposé par l’antiracisme est le fourrier de l’antisémitisme. On s’est demandé longtemps s’il était bien nécessaire de distinguer racisme et antisémitisme, si ce n’était pas une seule et même chose. On découvre aujourd’hui, et nombre de réactions à cet épisode lamentable le confirment, que c’est plutôt antiracisme et antisémitisme qui tendent à se confondre.

À Alain Finkielkraut qu’il accueillerait très volontiers entre ses rangs, et dont il eut encore une fois l’occasion d’admirer le courage, le Conseil National de la Résistance Européenne adresse naturellement l’expression de toute sa sympathie.


“Débat national”, “immigration” et remigration

Communiqué n° 67 du mardi 15 janvier 2019

Dans un pays envahi, colonisé, occupé, victime, sous les espèces d’une submersion migratoire organisée, d’un véritable changement de peuple et de civilisation, c’est-à-dire de ce qu’il est désormais convenu d’appeler “Grand Remplacement”, voire “génocide par substitution”, prétendre organiser un débat national dont serait exclue l’“immigration” est évidemment une sinistre farce. Encore est-ce une farce à plusieurs étages. Car cette immigration qui est bannie des échanges comme un sujet trop subversif n’est plus elle-même qu’un leurre, à présent. “Immigration”, c’est un mot qui pouvait encore s’appliquer à ce qui survenait en France et en Europe au siècle dernier. La substitution ethnique ne relève plus depuis longtemps de l’“immigration” ; l’occupation du territoire non plus. Ce n’est plus sur l’“immigration” que le peuple français et les autres peuples européens devraient être interrogés, mais sur la remigration ; pas sur le problème, aujourd’hui universellement admis, mais sur la solution — c’est-à-dire sur l’opportunité, à vrai dire évidente (s’il reste aux Français hébétés par la propagande incessante et par l’enseignement de l’oubli le plus léger sentiment national), de la libération de notre pays et de notre continent, de la décolonisation de la France de l’Europe, du départ de l’occupant.

S’il y a une question à poser c’est celle-ci : souhaitez-vous que soient fixés des objectifs annuels pour la remigration ? (ou bien préférez-vous une remigration de masse, immédiate ?)