Jean-Louis Borloo, “plan banlieue” et “politique de la Ville”

Communiqué n° 24 du vendredi 27 avril 2018

De tous les discours morts, c’est-à-dire qui ne touchent plus par aucun angle ni par aucun mot à la réalité des choses, de tous ces discours-là les discours sur les “politiques de la Ville”, les “plans banlieue” et les propos et propositions de M. Jean-Louis Borloo sont sans doute les plus morts — à la possible exception des considérations sur les prisons et sur la “surpopulation carcérale”.

Il n’y a pas de plan banlieue, il n’y a pas de politique de la Ville et il n’y a guère de Jean-Louis Borloo. Il y a un peuple livré par des traîtres à l’invasion et à la colonisation étrangère, il y a la conquête et l’occupation de parts sans cesse croissantes du territoire national, il y a le changement précipité de culture et de civilisation ; il y surtout le forfait abominable du remplacement ethnique et du génocide par substitution, crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle, que tous ceux qui ont droit à la parole s’entendent pour taire et pour étouffer en même temps qu’ils le laissent perpétrer, qu’ils le commettent eux-mêmes ou bien qu’ils l’organisent.

Que le plan de M. Borloo coûte des fortunes inimaginables est paradoxalement secondaire. C’est le tribut qu’ont toujours dû verser tous les vaincus, pour tâcher en vain d’avoir la paix. Ce plan coûterait-il davantage il ne permettrait que plus de destructions encore, plus d’écoles saccagées, plus de médiathèques incendiées, plus d’églises profanées, plus de juifs pourchassés, plus de soumission, de servitude et d’humiliations pour notre peuple. La réalité des peuples est ce qui résiste le plus obstinément et sourdement au règne du faux : et tout ce qui permettrait de dire quelque chose d’un peu vrai de la ville et de la banlieue, ce serait de reconnaître que des peuples s’y affrontent, les uns pour la survie, les autres pour la conquête et la substitution, le Grand Remplacement.

Un dixième de ce que coûterait le plan Borloo permettrait la seule solution réaliste et digne, à savoir la libération du territoire, la décolonisation, le départ de l’occupant — autant dire la remigration.


Dans les Alpes

Communiqué n° 23 du lundi 23 avril 2018

À peine les jeunes gens de Génération Identitaire ont-ils défrayé la chronique, et suscité l’admiration de tous les antiremplacistes, en bloquant aux cohortes de remplaçants un col des Alpes, voici qu’un groupe d’ultra-remplacistes “No Borders”, à quelques lieues de là, en escorte vers la France un fort contingent, qui bientôt défie les gendarmes, et les force à reculer.

La première action, pourtant parfaitement conforme aux lois éternelles de toute nation constituée, qui n’a pas d’existence si elle ne défend pas ses frontières, a suscité la réprobation presque unanime de toute la caste politico-médiatique : c’est-à-dire du pouvoir remplaciste en ses deux incarnations jumelles, le gouvernement et ses médias, les médias et leur gouvernement. La seconde entreprise, en revanche, pourtant défi caractérisé et violent à la loi et à ses défenseurs présumés, n’entraîne, elle, de la part des mêmes voix autorisées, et seules autorisées, aucune condamnation audible. Défendre les frontières est horrible, dans le monde à l’envers du remplacisme global ; les transgresser, fût-ce en bousculant les gendarmes, est digne de tous les éloges.

La preuve est faite, s’il en était encore besoin. Les indigènes de France et d’Europe sont gouvernés et informés par des puissances qui ont juré leur perte. La loi et la justice, l’égalité prétendue des droits et des traitements infligés, l’objectivité dans les jugements portés, tout cela n’est absolument rien face à l’exigence première de tout pouvoir constitué en Europe occidentale aujourd’hui : changer de peuple, broyer les différences, livrer à l’Afrique le continent, son territoire et sa population, veiller à assurer l’étalement régulier de la Matière Humaine Indifférenciée en mouvement et en formation. Les peuples indigènes, malgré leur hébétude soigneusement inculquée et entretenue, approuvent majoritairement le geste des Identitaires ; mais journalistes et personnel politique sont unanimes contre eux : ce sont les passeurs et autres défenseurs des flux de livraison humaine qui doivent faire l’objet de toutes les indulgences et de tous les encouragements, qu’ils soient exprimés ou tacites. Pour le remplacisme, en effet, peu importe la loi et le respect de l’ordre public : tout ce qui sert le Grand Remplacement est bon : tout ce qui prétend s’y opposer doit être vilipendé haineusement. Les usines à MHI, celles qui fournissent le bidonville global, seront alimentées coûte que coûte.


Les Identitaires au col de l’Échelle

Communiqué n° 22 du samedi 21 avril 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne apporte naturellement son appui enthousiaste aux militants identitaires qui suppléent dans les Alpes à la police des frontières défaillante, et surtout à l’Europe elle-même, dont les autorités, nationales ou supranationales, font tout pour attirer à travers les mers et les montagnes les prétendus “réfugiés” qu’elles destinent, cyniquement, au remplacement de leurs propres peuples. Quand les pouvoirs officiels, non seulement ne protègent plus leurs populations et leurs territoires contre les assaillants extérieurs, mais font venir ceux-ci, veillent sur leur cheminement et organisent leur accueil, aux applaudissements des traîtres par état, il appartient aux plus courageux des citoyens de défendre la patrie commune. Que les jeunes gens du col de l’Échelle, dignes continuateurs de ceux de Poitiers et de ceux du C-Star, reçoivent l’expression de notre admiration et de notre gratitude.


Hommage à Enoch Powell

Communiqué n° 21 du vendredi 20 avril 2018

Il y a cinquante ans jour pour jour Enoch Powell, député conservateur britannique, grand érudit, poète, héros de la Seconde Guerre mondiale, prononçait son fameux discours dit “des Fleuves de sang”, qui devait lui coûter sa carrière politique. C’est pourtant — ou peut-être faudrait-il dire plutôt, hélas : c’est en effet — l’un des discours les plus éclairés, éclairants, prémonitoires, visionnaires, puissants, qui aient été prononcés au XXe siècle, et peut-être à toutes les époques. L’aurait-on écouté, ou plutôt entendu, d’immenses malheurs eussent été évités, qui sont sans doute bien loin d’avoir atteint leur terme : la destruction de la civilisation européenne, la transformation d’un continent prospère et ordonné en un bidonville haineux, l’effondrement d’aussi hautes cultures que celles que portaient les sociétés anglaise, française, néerlandaise ou suédoise, ravagées toutes par l’immigration de masse, le multiculturalisme déculturé, la substitution ethnique, le terrorisme et, pires que lui, la nocence généralisée, l’agressivité permanente, la brutalité des rapports sociaux, la laideur et la saleté. Cet anniversaire est triste, puisqu’il est celui d’un échec, celui d’un homme, et d’une surdité savamment ourdie, celle de plusieurs grands peuples. L’hommage ne s’en impose pas moins, comme à tous les prophètes, fussent-ils de malheur. En un demi-siècle, l’appel d’Enoch Powell à un grand refus n’a fait que gagner en urgence et en acuité.


Référendum sur l’immigration

Communiqué n° 20 du mercredi 18 avril 2018

MM. Nicolas Dupont-Aignan et Laurent Wauquiez, presque simultanément, proposent et réclament l’un et l’autre un référendum sur l’immigration. On ne peut évidemment qu’applaudir leur initiative, puisqu’on ne cesse de déplorer que jamais, depuis trente ans, les Français n’aient été consultés sur le plus grand phénomène de leur histoire, le progressif changement de peuple, et bien sûr de civilisation : le Grand Remplacement. Entre-temps, cependant, le phénomène a beaucoup évolué. L’immigration est devenue invasion, l’invasion submersion migratoire. Ce mot même d’“immigration” est à présent totalement obsolète. Prétendre mettre fin à l’immigration en 2018, c’est vouloir arrêter l’invasion allemande en juin 1940, quand les troupes du Reich paradent dans Bayonne. Interrompre l’immigration aujourd’hui — même si c’est, bien sûr, la plus urgente exigence — n’a plus, en soi, si aucune autre action ne complète celle-là, aucune espèce de sens : sinon celle d’une acceptation honteuse du statu quo, c’est-à-dire de l’occupation, de la colonisation, de la conquête de notre pays par des peuples étrangers.

Cette acceptation de l’intolérable statu quo, elle est le fait, plus ou moins tacitement, de tous les grands partis sans exception. Elle n’est pas envisageable pour les Français qui gardent conscience de ce qu’a été la France, de ce qu’elle doit être encore. À ceux-là il ne faut pas demander s’ils veulent plus ou moins d’immigration, il faut leur demander s’ils veulent plus ou moins de remigration : c’est-à-dire de décolonisation, de départ de l’occupant, de libération du territoire. Et cette question-là, à vrai dire, on ne devrait même pas avoir à la leur poser.


Génocide par substitution

Communiqué n° 19 du mardi 17 avril 2018

Il y a dix ans aujourd’hui mourait le poète et homme politique antillais Aimé Césaire. Sa poésie subit à titre posthume le destin difficile, et pour cause, de toute poésie dans le monde qu’il a aidé à naître. Sa politique tend à s’estomper dans l’oubli, et ce n’est pas forcément en tout point regrettable. Ce qui, paradoxalement, reste de lui le plus vivant, ce sont ces trois mots, “génocide par substitution”, qu’il associa pour décrire tout autre chose, pourtant, que la réalité qu’ils définissent aujourd’hui si parfaitement : la nôtre.

“Génocide par substitution”, c’est ce qui est en œuvre au XXIe contre les indigènes du continent européen. C’est ce qui préside dans l’indifférence générale et le négationnisme à la Destruction des Européens d’Europe. Nous voyons jour après jour leur civilisation s’effondrer, leurs États se faire remplacer par la pure et simple gestion d’entreprise appliquée au parc humain, leur culture sombrer dans la dérision commerciale et idéologique, leurs villes et leurs campagnes se confondre en un unique bidonville haineux, eux-mêmes s’effacer progressivement de quartiers entiers, puis de villes et d’entières provinces, quand ce n’est pas de tout un pays, comme la Suède ou comme la Belgique. Les photographies de classe raconteront l’histoire de ce Grand Remplacement. Elles le racontent déjà. Mais c’est Aimé Césaire qui l’a nommé sans le savoir de la façon la plus tragique, comme il convient à un poète.


Mineurs étrangers, regroupement familial et substitution ethnique organisée

Communiqué n° 18 du vendredi 13 avril 2018

L’élargissement du regroupement familial autour des mineurs étrangers accueillis expose avec éclat la totale hypocrisie d’une prétendue politique ferme à l’égard de l’immigration de masse. Déjà tous les mineurs étrangers ont un droit à la France, et donc à l’Europe, du seul fait de leur qualité de mineur, ce qui est pure folie — d’autant que cette qualité de mineur est la plupart du temps totalement usurpée. Mais voici maintenant que ces mineurs étrangers, pour la plupart Africains, qu’on impose comme concitoyens aux Français et aux Européens sous les espèces du désastreux “vivre ensemble“, vont pouvoir faire venir tranquillement auprès d’eux toute leur fratrie : autrement dit, ils ne sont que des têtes de pont. C’est pour l’Afrique un droit à l’Europe qui est ainsi officiellement créé.

Malgré l’hébétude également créée et entretenue des populations indigènes, aucun doute n’est donc plus possible pour elles. La plupart des gouvernements que les Européens se sont donnés, et notamment le gouvernement français, l’Union européenne, les juges, les médias, veulent la substitution ethnique, cette GPA généralisée, cette pire des manipulations génétiques. Ils servent les intérêts du remplacisme global, qui lui-même n’a qu’un objectif, tout industriel et financier : l’entretien de la bulle, la production sans cesse accélérée et plus abondante de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).


Mireille Knoll après Sarah Halimi

Communiqué n° 17 du mardi 27 mars 2018

Il y a trois jours, alors que toute la France ne retentissait que des drames de Trèbes et de Carcassonne, et de l’héroïsme du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame face au meurtrier Radouane Lakdim, une très vieille dame de confession juive, Mme Mireille Knoll, était assassinée chez elle par un ou deux jeunes voisins, dans des circonstances qui rappellent le meurtre, l’année dernière, de Mme Sarah Halimi.

Tous les jours la Seconde Occupation, plus insinuante et plus longue que la Première, confirme néanmoins ses ressemblances croissantes avec elle. Et l’une des plus frappantes parmi ses ressemblances c’est que les juifs, dans un cas comme dans l’autre, sont les premières victimes, et les plus menacées. L’idéologie antiraciste, née en réaction combien légitime aux camps de la mort, et tirant toute sa légitimité du “plus jamais ça” qu’ils inspiraient, a construit une société où de nouveau les juifs, plus que tous autres, sont en danger. Les deux Collaborations, de même, se ressemblent étroitement. Mais celle d’aujourd’hui est plus coupable encore que celle d’hier, car son rôle est plus actif : l’occupation actuelle, elle ne se contente pas de la subir et de l’accompagner, comme la dernière fois, elle l’organise, sous les espèces du changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement. Et dans le même temps qu’elle l’organise elle la nie, elle essaie de la cacher, en s’obstinant à en traiter les plus visibles méfaits comme de fâcheux cas isolés, que suffirait à éviter une meilleure surveillance des ridicules “Fichés S”.

Il n’y a pas de “Fichés S”. Il n’y a pas de terroristes. Il n’y a pas d’assassins déséquilibrés. C’est là une lecture totalement obnubilée et trompeuse de la tragédie en cours, autrement plus vaste. Il y a un pays et un continent livrés, un changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution, secoué de plus en plus souvent par des crises d’impatience.


Le trafiquant et le soldat

Communiqué n° 16 du lundi 26 mars 2018

Comme l’écrit très justement Paul-Marie Coûteaux, membre éminent du Conseil National de la Résistance Européenne, la tragédie de Trèbes est « de toutes les tueries revendiquées par les Islamistes celle qui aura la plus grande portée, tant les deux acteurs principaux sont de purs archétypes : un repris de Justice fiché S trafiquant de stupéfiants, un soldat prêt à mourir pour la France. L’affrontement est prophétique. »

Plaise au ciel qu’il le soit en effet. Radouane Ladkim le démontre une fois de plus, il n’y a aucune solution de continuité, chez l’Occupant, entre la délinquance de droit commun et le terrorisme. La nocence petite et grande est l’instrument de la conquête, comme l’est d’ailleurs, en l’occurrence, la religion. L’une et l’autre ne servent qu’à élargir la présence, à accroître chez les indigènes le peur ou la terreur, à élargir les zones déjà sous contrôle, à assurer la domination des colonisateurs et la soumission des colonisés.

Face à cela, comme venue des profondeur de l’histoire et de la race (qui sont une seule et même chose), se dresse une figure militaire qui tient à la fois du Héros et du Saint, telle qu’en montraient jadis les livres d’écolier. Arnaud Beltrame est l’emblème d’un grand refus, celui d’une civilisation qui ne veut pas mourir. Il en est la preuve morte : pour assurer cette survie, d’aucuns sont prêts à donner leur vie. Puisse-t-il devenir un drapeau et un nom, pour notre révolte.


Trèbes et Carcassonne

Communiqué n° 15 du vendredi 23 mars 2018

Ce que le pouvoir remplaciste appelle le “terrorisme islamique” a encore frappé, cette fois à Carcassonne et à Trèbes dans l’Aude, et fait de nouvelles victimes. Si l’on en croyait les analyses officielles, qu’elles proviennent de la branche médiatique ou de la branche politique du pouvoir, on aurait affaire à une série d’actes criminels isolés, commis par des individus “radicalisés”, certes nombreux, trop nombreux, mais malgré tout marginaux, peu représentatifs. Cette analyse est totalement erronée ou menteuse, comme tout le reste sous le règne du faux, tel que l’impose le remplacisme global. Il n’y a pas de “terrorisme”, pas plus qu’il n’y en avait au temps de la première guerre d’Algérie, celle qui se déroulait en Algérie. Il n’y a pas d’“événements”, il n’y a pas d’“attentats”, il n’y a pas de regrettables incidents qui vont passer. Il y un guerre de conquête, comme il y avait en Algérie une guerre de libération. Il y a un envahisseur, un colonisateur, un occupant et des forces occupantes, dont les brigades d’intervention les plus violentes exécutent de temps en temps quelques otages, comme l’ont toujours fait tous les occupants depuis que le monde est monde. La guerre de libération, c’est cette fois aux Français de la mener. “Pas d’amalgame !”, leur serine-t-on en essayant de ne pas rire. Ils sont bien d’accord. Ce dont ils ne veulent plus entendre parler c’est de ce premier et de ce pire des amalgames, ce mélange forcé, cette bouillie, le “vivre-ensemble”, un mourir un par un, sous les balles, les coups de couteau ou les humiliations.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.