L’imam de Toulouse

Communiqué n° 39 du mardi 3 juillet 2018

Mohamed Tataï, l’imam de Toulouse, c’est-à-dire de la ville même où Mohamed Merah s’est livré au massacre de plusieurs enfants juifs et de deux soldats de nos troupes, prône publiquement, quoiqu’en arabe, quelques années plus tard, la poursuite de l’extermination. Il s’appuie pour ce faire sur des textes coraniques bien connus, ce qui montre une fois de plus l’absurdité de la distinction tant vantée entre islam prétendument “modéré” et islamisme “radicalisé”, salafiste ou autre. Il est d’ailleurs très significatif à cet égard que le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, soutienne apparemment sans état d’âme Mohamed Tataï. Il n’y a qu’un islamisme, celui des textes dits sacrés. La provocation de l’imam de Toulouse, et son incitation à la haine des juifs, en des lieux qui en ont déjà tant subi, ne sont que le rappel de deux évidences affichées : la volonté de conquête sur les chrétiens, la volonté d’extermination pour les juifs. Quant à l’État d’Israël, sa disparition prochaine est annoncée, faute de mieux, par le prophète du Prophète.

Le Conseil National de la Résistance Européenne est le mouvement de la remigration. Remigrer qui ? lui demande-t-on souvent. Les candidatures sont légion. Cependant un premier nom paraît tout trouvé, d’autant que les liens de Mohamed Tataï avec l’Algérie, dont il est originaire, sont étroits.


La mise à l’écart de l’ambassadeur de France en Hongrie

Communiqué n° 38 du lundi 2 juillet 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne salue avec sympathie, respect et admiration pour son courage Son Exc. M. Éric Fournié, ambassadeur de France en Hongrie, qui vient d’être écarté de son poste pour avoir, en une note diplomatique confidentielle, pris la défense, et dit tout le bien qu’il pensait, du gouvernement auprès duquel il était en mission, celui de M. Viktor Orban. M. Éric Fournié, par sa clairvoyance et son honnêteté, aurait toute sa place au Conseil National de la Résistance Européenne.

À l’heure où le pouvoir remplaciste — celui qui désire et qui agence le changement de peuple et de civilisation, la substitution ethnique, la submersion migratoire — craque et se fendille partout en Europe, le président de la République, par la brutalité spectaculaire de son geste, tient à rappeler qu’il est en Europe le meilleur représentant de ce pouvoir ; et que le macronisme n’est rien d’autre que l’expression la plus achevée de la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos et par les banques. Emmanuel Macron se voit en Grand Remplaceur et adoube Viktor Orban comme son plus net opposant. Il veut faire de la France la dernière forteresse, le dernier champ d’expérimentation des manipulations génétiques de masse, le laboratoire central de la production industrielle de Matière Humaine Indifférenciée. Nous n’en sommes que plus résolus à interrompre ses pratiques de savant fou, les mêmes qui ont déjà ravagé le territoire, dénaturé le peuple et désespéré les citoyens indigènes, en les privant d’une patrie qu’ils puissent vraiment dire leur.


Suppression du mot “race” et substitution ethnique

Communiqué n° 37 du jeudi 28 juin 2018

Le jour même où se tient à Bruxelles une grande réunion sur la prétendue “crise des migrants”, qui est bien davantage une tragédie de l’Europe trahie, et livrée par ses tristes gestionnaires à la substitution ethnique, au changement de peuple et de civilisation, au Grand Remplacement, la France décide de faire disparaître le mot “race” de sa Constitution, de même que toute mention de la différenciation sexuelle. Le pouvoir remplaciste est au moins cohérent : il veut touiller indéfiniment l’espèce pour en faire disparaître tous les grumeaux, toutes les nuances, toutes les frontières, toutes les distinctions, et obtenir ainsi la Matière Humaine Indifférenciée de ses rêves, étalable en tous lieux, remplaçable à merci.

Le mot “race” avait été introduit dans la Constitution de 1946 en réaction aux crimes du racisme et au génocide hitlérien. Il est significatif qu’il soit chassé de la Constitution de 1958 lorsque l’antiracisme, comme le portait son nom, devient à son tour génocidaire, pangénocidaire, mais avec tout de même une hiérarchie des urgences. Le remplacisme et lui (mais à vrai dire ils ne font qu’un) affectent de s’interroger aujourd’hui sur la répartition des migrants entre les différents pays d’Europe. C’est témoigner le génie remplaciste de remplacement des questions : car la vraie question n’est pas de savoir où vont aller les migrants mais jusqu’à quand va se poursuivre le génocide par substitution, la Destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation, le transvasement organisé et criminel de la population de l’Afrique sur celle de notre continent, conformément aux vœux de la davocratie.


La Fête de la musique à l’Élysée

Communiqué n° 36 du vendredi 22 juin 2018

Avec la Fête de la Musique à l’Élysée s’observe à merveille un cas de coïncidence absolue entre les deux remplacements : le Petit et le Grand, le changement de culture et le changement de peuple, le changement de classe (de référence culturelle) et le changement de race (de référence culturelle également). Musique, danse, mode, les arts sont méconnaissables ; les Français aussi. La question n’est pas de savoir si les uns et les autres ont gagné au change mais si infliger pareille transformation à un peuple et à sa culture, à son image de lui-même — certes en conformité entière avec les exigences du remplacisme global et de la davocratie —, est légitime ou criminel ; s’il faut parler d’adaptation au siècle ou d’ethnocide ; de sympathique ouverture au monde ou d’allégorie, pour un génocide par substitution.

Le spectacle donné est celui d’un triomphe, après une prise de possession. On ne sait pas si l’équipe de France de football va remporter de grands succès et être célébrée à l’Élysée, mais l’équipe de France de techno est déjà dans la place, elle, et s’abandonne rituellement, pour célébrer sa victoire, aux pulsions ataviques : remontée des profondeurs et esprit des ancêtres. Les malheureux indigènes, le même jour, ont appris du chef de l’État, bien opportunément, que toute résistance de leur part à l’immigration de masse et à la substitution ethnique était une lèpre, et donc qu’eux-mêmes étaient des lépreux, en bonne logique. C’est bien en effet le sentiment qu’ils avaient. Il ne leur reste qu’à l’assumer, avec une crécelle au bout d’un bâton, peut-être…


Tous au Bataclan le 19 octobre 2018 !

Communiqué n° 35 du jeudi 21 juin 2018

Quinze jours ont passé depuis l’annonce du “concert” de l’islamiste Médine au Bataclan. Des protestations indignées se sont fait entendre, des projets d’empêchement ont été énoncés, mais l’interdiction n’est pas survenue, la programmation sacrilège n’a pas été annulée. Mieux, ou pis, le provocateur a reçu l’appui du Premier Ministre de la France, un vieil ami à lui du temps du Havre, apparemment. Si les Français pouvaient avoir encore quelques illusions — et tout est fait pour qu’ils en entretiennent —, ils peuvent voir clairement de quel côté penche leur gouvernement, et de qui il souhaite la victoire.

Partout en Europe reculent ou s’effondrent les pouvoirs remplacistes, ceux qui assurent le bon déroulement du crime de substitution ethnique. Même l’Allemagne vacille. La davocratie directe macronienne aspire à devenir la patrie par excellence du remplacisme global, celle où les remplaçants sont accueillis à bras ouverts et ou le souvenir des massacres à peine séchés peut être profané en grande pompe, avec la bénédiction des pouvoirs publics et de toute la collaboration enthousiaste — autant un banquet des Anciens et sympathisants de la division “Das Reich” à Oradour-sur-Glane…

Le concert de ce M. Médine au Bataclan ne doit pas avoir lieu. Il ne peut pas avoir lieu. Les Français n’ont à subir ni ce sacrilège ni cette humiliation. S’ils acceptaient cela c’est que décidément ils accepteraient tout : non seulement leur effacement et la terreur, mais le déshonneur et l’insulte à leurs morts. Le Conseil National de la Résistance Européenne l’a déjà annoncé, il sera présent le 19 octobre 2018 pour l’empêcher, avec son président, Renaud Camus, avec le président de son groupe de soutien et du Siel, Karim Ouchikh, avec les chefs, présidents et membres de tous les mouvements, groupes, associations et partis qui lui sont affiliés, et qu’il invite à se joindre à son appel ; et aux côtés de tous ceux, Français, Européens, qui ont déjà pris, qui prennent ou qui vont prendre pareille initiative. La France ne sera pas giflée dans sa tombe, et d’autant moins qu’elle n’est pas morte : c’est précisément ce qu’il s’agit de prouver. Révoltez-vous ! Cette soirée au Bataclan ne se tiendra pas.


Les deux Donald

Communiqué n° 34 du mercredi 20 juin 2018

C’est aujourd’hui la journée mondiale des Réfugiés — comme si tous les jours de l’année n’étaient pas la journée mondiale des Réfugiés, l’appellation la moins contrôlée du vocabulaire politique contemporain ! En Europe la distinction entre réfugiés et non-réfugiés n’a d’ailleurs aucune importance, de toute façon, puisque dans les faits personne, ou pratiquement personne, réfugié officiel ou pas, n’est jamais expulsé.

Le président du Conseil européen Donald Tusk choisit ce jour pour exposer son projet de “plates-formes de débarquement”. Leur nom est bien inquiétant car le débarquement des remplaçants, c’est ce que nous subissons tous les jours, avec ou sans plates-formes. On apprend toutefois avec soulagement que les plates-formes de M. Tusk devraient se situer hors d’Europe. Elles n’en relèvent pas moins de l’éternel souci de sélectionner les prétendus demandeurs d’asile qui devraient être admis sur le continent. Or c’est le message exactement inverse qu’il faut envoyer fermement à l’Afrique : que non seulement le transvasement démographique vers l’Europe doit cesser, mais qu’il va s’inverser au plus vite en le transvasement contraire et correctif, à savoir la remigration, expression sensible de la décolonisation de l’Europe. Les seuls vrais réfugiés sont aujourd’hui les Européens, réfugiés hébétés et survivants hagards, sur place, chez eux, de leur propre civilisation détruite par le remplacisme de masse et le génocide par substitution, pour reprendre l’expression qui n’a jamais été si juste d’Aimé Césaire, dont c’est aujourd’hui l’anniversaire.

C’est aujourd’hui aussi que le président américain Donald Trump fait connaître au monde sa décision de faire sortir les États-Unis du Conseil des Droits de l’homme. Cette institution est depuis longtemps une sinistre farce, où se sont illustrés successivement la Libye du colonel Kadhafi, l’Arabie saoudite ou la République Démocratique du Congo. C’est aussi l’un des lieux où s’élabore, outre un antisionisme rabique, la doctrine antiraciste qui est l’armature juridique de la substitution ethnique. L’Europe devra bien en sortir aussi, si elle veut et peut encore sauver, d’elle-même, ce qui peut encore être sauvé. Et Donald Trump lui semblera alors plus pertinent que Donald Tusk.


Le Crime contre l’humanité du XXIe siècle

Communiqué n° 33 du mardi 19 juin 2018

Les différentes branches de la davocratie et du remplacisme global, tous les divers partis, mouvements, courants d’opinion, ONG et chapelles qui œuvrent à la submersion migratoire et au changement de peuple, affectent d’avoir des débats et même de se disputer à propos des remplaçants, qu’ils nomment tantôt “migrants” et tantôt “réfugiés”. De tous les groupes, pouvoirs, institutions et individualités qui s’obstinent en cette antique fiction, il n’y a rien à attendre. Ceux qui prétendent débattre d’un prétendu droit d’asile dénaturé jusqu’au ridicule depuis des lustres s’arrogent un droit de vie et de mort sur les peuples dont ils ont la charge, à commencer par le nôtre. Pendant ce temps le prétendu réfugié clandestin Mamoudou Gassama est reçu comme le triomphateur qu’il est dans le pays qu’il était censé avoir fui.

Nous ne vivons pas une crise des migrants, nous vivons une crise des Français et des Européens. Ce sont eux dont la civilisation, l’indépendance et l’existence même en tant que peuples sont menacées de mort par l’invasion organisée et par la substitution ethnique, crime contre l’humanité du XXIe siècle. Tant que ne sera pas brisé le mensonge antiraciste, fourrier de la Matière Humaine Indifférenciée, tant que perdurera la fable honteuse des réfugiés de rien à secourir au prix de l’être, la Destruction des Européens d’Europe et des Français de France se poursuivra.


La Censure de Janice Atkinson

Communiqué n° 32 du samedi 16 juin 2018

Au Parlement européen Mrs Janice Atkinson, député européen britannique et membre du Conseil National de la Résistance Européenne, a vu son micro coupé en pleine séance alors qu’elle évoquait le cas de Tommy Robinson, lui-même emprisonné au risque de sa vie parmi des islamistes qui ont juré sa perte. En France, TV Libertés a subi la fermeture de sa chaîne YouTube, très suivie et commentée. Renaud Camus, président du CNRE, est encore une fois convoqué devant les tribunaux, pour avoir émis cette évidence, dans son appel de Colombey-les-Deux-Églises, que l’immigration s’était muée en invasion. Partout les comptes Twitter et Facebook des résistants à l’islamisation et des opposants au génocide par substitution sont arbitrairement fermés ou suspendus. Partout la censure se fait plus féroce, la répression plus rigoureuse, les amendes plus lourdes, les emprisonnements plus menaçants. D’ignobles officines de délation et de collaboration traquent à toute heure ceux qui dénoncent ce crime contre l’humanité, la Destruction des Européens d’Europe et de leurs cultures. Les anciennes démocraties, les nations fondatrices de l’État de droit et des libertés individuelles, la Grande-Bretagne, la France, aiment mieux cent fois se renier elles-mêmes, abdiquer tout ce qu’elles ont été, se muer ouvertement en tyrannies, que de renoncer à la seule chose qui leur tient vraiment à cœur désormais et qu’exige la davocratie, gestion du parc humain par Davos et par la finance : l’immigration de masse, la submersion migratoire, le changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement.

Antiracisme et droits de l’homme ont compté parmi les principaux instruments idéologiques et judiciaires de la substitution ethnique. La substitution ethnique brûle les ponts derrière elle. À peine est-elle assez avancée elle impose le pire racisme, l’antisémitisme et le despotisme.


L’Aquarius et les deux récits

Communiqué n° 31 du mardi 12 juin 2018

L’affaire de l’Aquarius, ce vaisseau empli de “migrants” sauvés en mer et qui peine à trouver en Europe un port où accoster, est caractéristique de la rivalité très inégale des deux récits qui s’opposent à propos de la “crise migratoire”.

C’est d’abord le récit infiniment majoritaire, celui qui a pour lui tous les médias subventionnés et tous les pouvoirs institués, le récit immigrationniste et remplaciste, selon lequel lesdits “migrants” seraient des réfugiés errant désespérément sur les mers pour trouver un port qui les accueille sur les rivages d’une Europe égoïste et fermée : les références implicites, soigneusement cultivées, sont au “Vaisseau fantôme” et à “Exodus”.

C’est ensuite, en face, infiniment minoritaire et traqué, insulté, maudit, le récit antiremplaciste, selon lequel les mêmes “migrants”, bien plus que des réfugiés, si tant est qu’il s’en trouve parmi eux, sont des remplaçants, la matière humaine de substitution des industries du remplacisme global, jetés sur les flots par la nouvelle que l’Europe est à eux, qu’ils peuvent venir y profiter de l’histoire des autres plutôt que d’imposer leur marque à la leur dans leur propre pays.

Le premier de ces récits est faux, c’est une création pure, imposé aux Européens délibérément hébétés par la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos : c’est le faussel, le réel inversé, le réel faux. Le second est vrai, c’est le vréel, celui où l’on se cogne et où l’on se noie. On remarquera que le premier n’essaie même plus de paraître vrai. Il se sent assez fort, assez maître de toutes les usines à hébétude, pour pouvoir se permettre de se montrer négligent. Ainsi il est fort peu question ces jours-ci des origines des passagers de l’Aquarius, et de leur motifs pour se précipiter vers l’Europe. Il suffit qu’ils soient réfugiés de leur naufrage en chemin, celui qu’ils doivent à leur rôle d’instrument dans le crime de la substitution ethnique, du changement de peuple et de civilisation. Qu’un port en Europe leur soit ouvert, il en viendra des centaines de milliers d’autres. C’est cela, le genre de nouvelles qui les met en mouvement — bien plus que la guerre, la misère ou les persécutions.


Mme Françoise Nyssen, ministre de la Culture, et le génocide par substitution

Communiqué n° 30 du mardi 5 juin 2018

Mme le ministre de la Culture s’engage résolument et passionnément du côté de l’hypercollaboration avec le remplacisme global et le génocide par substitution. Mme Françoise Nyssen s’était déjà rendue comiquement fameuse pour son incompétence, elle a très logiquement recours au moyen le plus classique de pallier ce défaut, de faire carrière nonobstant et de perdurer dans les grands emplois au temps du Grand Remplacement : trahir toujours plus et toujours mieux, mieux livrer le peuple français à l’invasion et à l’occupation étrangère, accélérer la manipulation génétique, broyer la biodiversité humaine, consacrer plus officiellement encore la transformation ethnique, ce crime contre l’humanité du XXIe siècle.

Nul ne pouvait croire que ce fût possible mais Mme le ministre de la Culture en annonce officiellement le projet : elle veut accroître encore l’emprise médiatique et “culturelle” du remplacisme global sur les esprits et sur les âmes, renforcer la censure et la répression, officialiser la rééducation forcée et la préparation des remplacés à leur remplacement même, des ethnocidés à leur ethnocide, des génocidés à leur génocide, des Français à leur remplacement par des peuples étrangers qui les haïssent et ne s’en cachent pas, des indigènes à leur effacement au profit d’un occupant appelé en masse et chaque jour plus nocent. Le ministère de la Culture fondé par André Malraux, et donc par le général de Gaulle, ne servira donc plus qu’à cela : garantir par tous les moyens, à commencer par ceux de la répression la plus féroce, en lâchant sur lui les journalistes, les intellectuels, les amuseurs, les juges et les milices du complexe médiatico-politique, que le peuple français n’existe plus et que la France n’est plus rien d’autre qu’un espace de commercialisation parmi d’autres pour les industries globales de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI).


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.