Sur l’affaire Benalla

Communiqué n° 42 du mardi 24 juillet 2018

Certes l’affaire Benalla est fort grave, et surtout pour ce qu’elle révèle des mécanismes de fonctionnement du pouvoir au plus haut niveau de l’État. Mais enfin les histoires de barbouzes sont hélas un grand classique de la Cinquième République, et des occupants qui tabassent des indigènes, on peut observer cela deux cents fois par jour sur tout le territoire. On reste abasourdi de voir les Français se mettre dans un pareil état pour un incident hautement significatif, certes, mais somme toute épisodique, alors qu’ils restent indéfiniment passifs face à l’immigration de masse, à l’invasion, à la colonisation, à la Deuxième Occupation, au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution.

Face à pareille et colossale disproportion tout ce que l’on peut espérer est qu’ils aperçoivent de façon subliminale, dans le grossier feuilleton de l’été, une éclairante mise en abyme de la complicité sur leur dos, et de l’étrange intimité contre eux, des remplacistes et des remplaçants, de Davos et de la racaille, de la davocratie et des peuples de substitution.


La victoire de l’équipe de France de football

Communiqué n° 41 du lundi 16 juillet 2018

Il paraît que la France vient de remporter la Coupe du Monde de football. Peut-être. Sans doute. Mais quelle France ? Celle, millénaire, du peuple français indigène, minoritaire dans l’équipe victorieuse, et qui va bientôt devenir minoritaire aussi sur le territoire national, en vertu du Grand Remplacement ? Ou bien la nouvelle France multiculturelle et pluriethnique, la France du Grand Remplacement, justement, la France remplacée, colonisée, conquise, envahie, occupée, la France du macronisme et de la davocratie directe, le régime de gestion du parc humain par Davos et la finance hors-sol, sans intermédiaires ?

Les réactions qui suivent cette prétendue “victoire” ne laissent aucun doute sur la réponse à apporter à cette question. Déjà le monde était abasourdi par la dite “équipe de France”, dont la composition ne fait que refléter officiellement la substitution ethnique, c’est-à-dire, qu’on le veuille, ou non, le rapide effacement d’un peuple sur ce qui fut le territoire de sa race, le génocide par substitution. La planète est bien plus stupéfaite encore par le spectacle des réjouissances, parmi les “vainqueurs”. Aucune joie, aucun bonheur, sauf au sein de l’hypercollaboration, parmi les thuriféraires stipendiés du changement de peuple ; partout la destruction au contraire, le saccage, le pillage, la violence, la haine étalée pour la France ancienne de la part de la France nouvelle, celle de l’occupant, du vainqueur, du colonisateur, du Français et de l’Européen de remplacement, du remplaçant, du remplacisme global. Ce n’est pas une civilisation qui se donne à voir dans un de ses moments de félicité et de communion, c’est le réensauvagement de l’espèce qui s’étale dans sa volupté vandale. Les uns sont hébétés de malheur, d’avoir perdu leur patrie ; les autres hébétés de haine et de succès, de pouvoir la détruire et se l’approprier. Les industries de la Matière Humaine Indifférenciée et de l’homme remplaçable se frottent les mains, en songeant au profit. Plus l’époque est technique, plus l’espèce est barbare.


Coupe du monde de football et génocide par substitution

Communiqué n° 40 du vendredi 13 juillet 2018

En cette veille de fête nationale et veillée d’armes de finale de la Coupe du Monde, nous sommes partagés. Les uns parmi nous, ivres d’amour du nom français, veulent la victoire de l’équipe de France, parce qu’ils y lisent encore les lettres du mot “France”. Les autres veulent sa défaite au contraire, parce qu’ils voient bien qu’elle est aux yeux du monde abasourdi l’emblème même de la disparition de notre peuple, le drapeau noir du Grand Remplacement, le logo du remplacisme global, l’affiche éclatante de la colonisation de l’Europe par l’Afrique et de la substitution ethnique. À l’instar de beaucoup d’Africains pleins de fierté, ceux-là voient en cette équipe de Coupe du Monde celle de l’Afrique et, sans la moindre hostilité à l’égard de ce continent, il lui préfère l’équipe de Croatie, parce qu’elle est celle de leur autre et plus large patrie, l’Europe. À leurs yeux cette équipe croate est celle aussi de l’antiremplacisme, celle de la résistance aux changements de peuple et de civilisation imposés par la finance hors-sol et l’hyperclasse, celle du refus des manipulations génétiques planétaires fomentées par la davocratie, gestion du parc humain par Davos et les banques.

Ces manipulations génétiques, à quelque niveau qu’elles interviennent, sont une seule et même chose. Dans le même temps que le monde est plongé dans la frénésie du football professionnel — une des branches les plus pourries d’argent et les plus efficaces de l’industrie de l’hébétude —, la chambre d’enregistrement davocratique qu’est devenue l’Assemblée nationale française consacre de fait la GPA. Toujours simultanément, et à l’unanimité, elle chasse des textes constitutionnels, ensemble, très significativement, les distinctions sexuelles et le terme de “race”, qui, même pris dans le médiocre petit sens pseudo-scientifique que lui donnent de concert les racistes et les antiracistes, constituait encore un obstacle, apparemment, à la production industrielle planétaire de la Matière Humaine Indifférenciée et sans grumeaux, le Nutella humain, la MHI. Et toujours pendant les jeux, pendant l’ivresse d’une humanité rendue saoule par l’imbécilisation de masse, sa biodiversité continue d’être broyée comme celle des autres espèces, l’Afrique continue d’être déversée à grands flots sur l’Europe livrée, l’Espagne succède à l’Italie en guise de principale tête de pont, toute prétention à la qualité de “réfugiés” est abandonnée pour leurs victimes par les organisateurs des naufrages de transport de masse, le génocide par substitution s’accélère : cette Destruction des Européens d’Europe dont la prétendue “équipe de France” est la retentissante figuration, la cynique mise en épingle, et en abyme.


L’imam de Toulouse

Communiqué n° 39 du mardi 3 juillet 2018

Mohamed Tataï, l’imam de Toulouse, c’est-à-dire de la ville même où Mohamed Merah s’est livré au massacre de plusieurs enfants juifs et de deux soldats de nos troupes, prône publiquement, quoiqu’en arabe, quelques années plus tard, la poursuite de l’extermination. Il s’appuie pour ce faire sur des textes coraniques bien connus, ce qui montre une fois de plus l’absurdité de la distinction tant vantée entre islam prétendument “modéré” et islamisme “radicalisé”, salafiste ou autre. Il est d’ailleurs très significatif à cet égard que le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, soutienne apparemment sans état d’âme Mohamed Tataï. Il n’y a qu’un islamisme, celui des textes dits sacrés. La provocation de l’imam de Toulouse, et son incitation à la haine des juifs, en des lieux qui en ont déjà tant subi, ne sont que le rappel de deux évidences affichées : la volonté de conquête sur les chrétiens, la volonté d’extermination pour les juifs. Quant à l’État d’Israël, sa disparition prochaine est annoncée, faute de mieux, par le prophète du Prophète.

Le Conseil National de la Résistance Européenne est le mouvement de la remigration. Remigrer qui ? lui demande-t-on souvent. Les candidatures sont légion. Cependant un premier nom paraît tout trouvé, d’autant que les liens de Mohamed Tataï avec l’Algérie, dont il est originaire, sont étroits.


La mise à l’écart de l’ambassadeur de France en Hongrie

Communiqué n° 38 du lundi 2 juillet 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne salue avec sympathie, respect et admiration pour son courage Son Exc. M. Éric Fournié, ambassadeur de France en Hongrie, qui vient d’être écarté de son poste pour avoir, en une note diplomatique confidentielle, pris la défense, et dit tout le bien qu’il pensait, du gouvernement auprès duquel il était en mission, celui de M. Viktor Orban. M. Éric Fournié, par sa clairvoyance et son honnêteté, aurait toute sa place au Conseil National de la Résistance Européenne.

À l’heure où le pouvoir remplaciste — celui qui désire et qui agence le changement de peuple et de civilisation, la substitution ethnique, la submersion migratoire — craque et se fendille partout en Europe, le président de la République, par la brutalité spectaculaire de son geste, tient à rappeler qu’il est en Europe le meilleur représentant de ce pouvoir ; et que le macronisme n’est rien d’autre que l’expression la plus achevée de la davocratie directe, la gestion sans intermédiaire du parc humain par Davos et par les banques. Emmanuel Macron se voit en Grand Remplaceur et adoube Viktor Orban comme son plus net opposant. Il veut faire de la France la dernière forteresse, le dernier champ d’expérimentation des manipulations génétiques de masse, le laboratoire central de la production industrielle de Matière Humaine Indifférenciée. Nous n’en sommes que plus résolus à interrompre ses pratiques de savant fou, les mêmes qui ont déjà ravagé le territoire, dénaturé le peuple et désespéré les citoyens indigènes, en les privant d’une patrie qu’ils puissent vraiment dire leur.


Suppression du mot “race” et substitution ethnique

Communiqué n° 37 du jeudi 28 juin 2018

Le jour même où se tient à Bruxelles une grande réunion sur la prétendue “crise des migrants”, qui est bien davantage une tragédie de l’Europe trahie, et livrée par ses tristes gestionnaires à la substitution ethnique, au changement de peuple et de civilisation, au Grand Remplacement, la France décide de faire disparaître le mot “race” de sa Constitution, de même que toute mention de la différenciation sexuelle. Le pouvoir remplaciste est au moins cohérent : il veut touiller indéfiniment l’espèce pour en faire disparaître tous les grumeaux, toutes les nuances, toutes les frontières, toutes les distinctions, et obtenir ainsi la Matière Humaine Indifférenciée de ses rêves, étalable en tous lieux, remplaçable à merci.

Le mot “race” avait été introduit dans la Constitution de 1946 en réaction aux crimes du racisme et au génocide hitlérien. Il est significatif qu’il soit chassé de la Constitution de 1958 lorsque l’antiracisme, comme le portait son nom, devient à son tour génocidaire, pangénocidaire, mais avec tout de même une hiérarchie des urgences. Le remplacisme et lui (mais à vrai dire ils ne font qu’un) affectent de s’interroger aujourd’hui sur la répartition des migrants entre les différents pays d’Europe. C’est témoigner le génie remplaciste de remplacement des questions : car la vraie question n’est pas de savoir où vont aller les migrants mais jusqu’à quand va se poursuivre le génocide par substitution, la Destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation, le transvasement organisé et criminel de la population de l’Afrique sur celle de notre continent, conformément aux vœux de la davocratie.


La Fête de la musique à l’Élysée

Communiqué n° 36 du vendredi 22 juin 2018

Avec la Fête de la Musique à l’Élysée s’observe à merveille un cas de coïncidence absolue entre les deux remplacements : le Petit et le Grand, le changement de culture et le changement de peuple, le changement de classe (de référence culturelle) et le changement de race (de référence culturelle également). Musique, danse, mode, les arts sont méconnaissables ; les Français aussi. La question n’est pas de savoir si les uns et les autres ont gagné au change mais si infliger pareille transformation à un peuple et à sa culture, à son image de lui-même — certes en conformité entière avec les exigences du remplacisme global et de la davocratie —, est légitime ou criminel ; s’il faut parler d’adaptation au siècle ou d’ethnocide ; de sympathique ouverture au monde ou d’allégorie, pour un génocide par substitution.

Le spectacle donné est celui d’un triomphe, après une prise de possession. On ne sait pas si l’équipe de France de football va remporter de grands succès et être célébrée à l’Élysée, mais l’équipe de France de techno est déjà dans la place, elle, et s’abandonne rituellement, pour célébrer sa victoire, aux pulsions ataviques : remontée des profondeurs et esprit des ancêtres. Les malheureux indigènes, le même jour, ont appris du chef de l’État, bien opportunément, que toute résistance de leur part à l’immigration de masse et à la substitution ethnique était une lèpre, et donc qu’eux-mêmes étaient des lépreux, en bonne logique. C’est bien en effet le sentiment qu’ils avaient. Il ne leur reste qu’à l’assumer, avec une crécelle au bout d’un bâton, peut-être…


Tous au Bataclan le 19 octobre 2018 !

Communiqué n° 35 du jeudi 21 juin 2018

Quinze jours ont passé depuis l’annonce du “concert” de l’islamiste Médine au Bataclan. Des protestations indignées se sont fait entendre, des projets d’empêchement ont été énoncés, mais l’interdiction n’est pas survenue, la programmation sacrilège n’a pas été annulée. Mieux, ou pis, le provocateur a reçu l’appui du Premier Ministre de la France, un vieil ami à lui du temps du Havre, apparemment. Si les Français pouvaient avoir encore quelques illusions — et tout est fait pour qu’ils en entretiennent —, ils peuvent voir clairement de quel côté penche leur gouvernement, et de qui il souhaite la victoire.

Partout en Europe reculent ou s’effondrent les pouvoirs remplacistes, ceux qui assurent le bon déroulement du crime de substitution ethnique. Même l’Allemagne vacille. La davocratie directe macronienne aspire à devenir la patrie par excellence du remplacisme global, celle où les remplaçants sont accueillis à bras ouverts et ou le souvenir des massacres à peine séchés peut être profané en grande pompe, avec la bénédiction des pouvoirs publics et de toute la collaboration enthousiaste — autant un banquet des Anciens et sympathisants de la division “Das Reich” à Oradour-sur-Glane…

Le concert de ce M. Médine au Bataclan ne doit pas avoir lieu. Il ne peut pas avoir lieu. Les Français n’ont à subir ni ce sacrilège ni cette humiliation. S’ils acceptaient cela c’est que décidément ils accepteraient tout : non seulement leur effacement et la terreur, mais le déshonneur et l’insulte à leurs morts. Le Conseil National de la Résistance Européenne l’a déjà annoncé, il sera présent le 19 octobre 2018 pour l’empêcher, avec son président, Renaud Camus, avec le président de son groupe de soutien et du Siel, Karim Ouchikh, avec les chefs, présidents et membres de tous les mouvements, groupes, associations et partis qui lui sont affiliés, et qu’il invite à se joindre à son appel ; et aux côtés de tous ceux, Français, Européens, qui ont déjà pris, qui prennent ou qui vont prendre pareille initiative. La France ne sera pas giflée dans sa tombe, et d’autant moins qu’elle n’est pas morte : c’est précisément ce qu’il s’agit de prouver. Révoltez-vous ! Cette soirée au Bataclan ne se tiendra pas.


Les deux Donald

Communiqué n° 34 du mercredi 20 juin 2018

C’est aujourd’hui la journée mondiale des Réfugiés — comme si tous les jours de l’année n’étaient pas la journée mondiale des Réfugiés, l’appellation la moins contrôlée du vocabulaire politique contemporain ! En Europe la distinction entre réfugiés et non-réfugiés n’a d’ailleurs aucune importance, de toute façon, puisque dans les faits personne, ou pratiquement personne, réfugié officiel ou pas, n’est jamais expulsé.

Le président du Conseil européen Donald Tusk choisit ce jour pour exposer son projet de “plates-formes de débarquement”. Leur nom est bien inquiétant car le débarquement des remplaçants, c’est ce que nous subissons tous les jours, avec ou sans plates-formes. On apprend toutefois avec soulagement que les plates-formes de M. Tusk devraient se situer hors d’Europe. Elles n’en relèvent pas moins de l’éternel souci de sélectionner les prétendus demandeurs d’asile qui devraient être admis sur le continent. Or c’est le message exactement inverse qu’il faut envoyer fermement à l’Afrique : que non seulement le transvasement démographique vers l’Europe doit cesser, mais qu’il va s’inverser au plus vite en le transvasement contraire et correctif, à savoir la remigration, expression sensible de la décolonisation de l’Europe. Les seuls vrais réfugiés sont aujourd’hui les Européens, réfugiés hébétés et survivants hagards, sur place, chez eux, de leur propre civilisation détruite par le remplacisme de masse et le génocide par substitution, pour reprendre l’expression qui n’a jamais été si juste d’Aimé Césaire, dont c’est aujourd’hui l’anniversaire.

C’est aujourd’hui aussi que le président américain Donald Trump fait connaître au monde sa décision de faire sortir les États-Unis du Conseil des Droits de l’homme. Cette institution est depuis longtemps une sinistre farce, où se sont illustrés successivement la Libye du colonel Kadhafi, l’Arabie saoudite ou la République Démocratique du Congo. C’est aussi l’un des lieux où s’élabore, outre un antisionisme rabique, la doctrine antiraciste qui est l’armature juridique de la substitution ethnique. L’Europe devra bien en sortir aussi, si elle veut et peut encore sauver, d’elle-même, ce qui peut encore être sauvé. Et Donald Trump lui semblera alors plus pertinent que Donald Tusk.


Le Crime contre l’humanité du XXIe siècle

Communiqué n° 33 du mardi 19 juin 2018

Les différentes branches de la davocratie et du remplacisme global, tous les divers partis, mouvements, courants d’opinion, ONG et chapelles qui œuvrent à la submersion migratoire et au changement de peuple, affectent d’avoir des débats et même de se disputer à propos des remplaçants, qu’ils nomment tantôt “migrants” et tantôt “réfugiés”. De tous les groupes, pouvoirs, institutions et individualités qui s’obstinent en cette antique fiction, il n’y a rien à attendre. Ceux qui prétendent débattre d’un prétendu droit d’asile dénaturé jusqu’au ridicule depuis des lustres s’arrogent un droit de vie et de mort sur les peuples dont ils ont la charge, à commencer par le nôtre. Pendant ce temps le prétendu réfugié clandestin Mamoudou Gassama est reçu comme le triomphateur qu’il est dans le pays qu’il était censé avoir fui.

Nous ne vivons pas une crise des migrants, nous vivons une crise des Français et des Européens. Ce sont eux dont la civilisation, l’indépendance et l’existence même en tant que peuples sont menacées de mort par l’invasion organisée et par la substitution ethnique, crime contre l’humanité du XXIe siècle. Tant que ne sera pas brisé le mensonge antiraciste, fourrier de la Matière Humaine Indifférenciée, tant que perdurera la fable honteuse des réfugiés de rien à secourir au prix de l’être, la Destruction des Européens d’Europe et des Français de France se poursuivra.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.