Les leçons du chaos

Communiqué n° 122 du lundi 8 juin 2020

Le chaos se répand dans tout l’hémisphère nord-occidental. Le malheur qu’il apporte est énorme, mais on lui doit aussi un afflux de clarté. Les vieux mots et les vieilles illusions volent en éclats comme les vitrines des magasins pillés. Le confit qu’on voit poindre est un conflit de races, et seul l’éviterait une soumission de race que beaucoup, dans la folie suicidaire et la névrose de l’Occident, sont d’ailleurs impatients de manifester.

Un délinquant noir maintes fois condamné a été victime, à Minneapolis, de l’attitude criminelle d’un policier blanc. Il n’y a pas d’excuses à ce forfait, loin d’être seul de son espèce. Il s’y trouve en revanche une explication, et qui vaut aussi bien pour l’Europe que pour l’Amérique : à savoir le taux de délinquance et de nocence très supérieur de certaine “communautés“, comme on dit ridiculement, par rapport à d’autres. Non seulement les délinquants parmi les premières, par leur nombre, s’exposent plus que les délinquants parmi les secondes à des rencontres qui courent toujours, hélas, le risque d’être violentes avec les forces de l’ordre ; mais il y exposent plus, double injustice dont il sont les premiers responsables, leurs semblables et leur pairs innocents.

Il est d’usage d’incriminer les inégalités sociales, en ces domaines. Mais les inégalités sociales s’expliquent bien plus par les comportements traditionnels des différentes races que ceux-ci ne s’expliquent pas les inégalités sociales : le montre assez la pérennité des situations à travers les âges, malgré les énormes transferts assurés. De toute façons ce sont les conquérants qui se sentent désormais assez forts pour poser les problèmes en termes de races. Grand bien leur fasse. Plus vite les colonisés s’aviseront-ils que le nouvel antiracisme, qui n’a plus rien à voir avec l’ancien, les mène tout droit au génocide par substitution, plus vite admettront-ils ce qui est pour eux impossible à admettre, à savoir que peut seul les sauver un nouveau racisme, qui n’ait plus rien à voir avec le premier mais soit reconnaissance de l’existence des races, amour pour elles et désir de leurs heureuses préservation dans leurs aires naturelles respectives. Voilà ce que montre le chaos, avec sa belle franchise, qui est à peu près exclusivement, reconnaissons-le, celle de l’occupant.


Floyd / Traoré, même combat ?

Communiqué n° 121 du mercredi 3 juin 2020

Manifestations monstres aux États-Unis, pillages, incendies, désordre général, début de “guerre civile” ; grande manifestation en France, incapacité des forces de l’ordre à le maintenir, autorité de l’État quotidiennement bafouée, évocations répétées de “guerre civile” : de nombreux commentateurs soulignent à juste titre que les affaires Floyd et Traoré n’ont rien à voir l’une avec l’autre, et les deux situations non plus. Et bien entendu ces commentateurs ont raison. Et bien entendu ces commentateurs ont tort, à un autre niveau, autrement plus grave, de la spirale du sens : non seulement ces deux situations ont tout à voir l’une avec l’autre mais elles n’en font qu’une, elle sont la même.

Pour une guerre civile il faut un peuple unique. Ni d’un côté ni de l’autre de l’Atlantique il n’y a de peuple unique. Il y a cinquante ans et plus qu’on sait tout des tensions raciales aux États-Unis et de leur caractère insoluble. Et cependant, avec une inconscience criminelle, ou bien avec une volonté délibérée qui serait bien plus coupable encore, les gouvernements de la France et de la plupart des pays d’Europe se sont ingéniés à créer sur notre propre continent les mêmes confrontations, les mêmes face à face hostiles, le même dialogue impossible. Il n’y a pas de vivre ensemble envisageable parce que l’ordre des effets et des causes dans les esprits et dans les raisonnements est ici et là dans un rapport symétrique inversé ; parce que la raison est impuissante à dialoguer avec la haine ; parce que la logique est sans armes contre le ressentiment ontologique et génocidaire. Si guerre civile il y a, elle ne sera qu’un appendice ignoble à l’horrible guerre raciale de toute part annoncée et comme promise : un sombre et marginal règlement de comptes avec les traitres. L’irréparable est encore évitable, mais sa prévention n’a qu’un nom : remigration.


Clandestins et forge du réel

Communiqué n° 120 du lundi 1er juin 2020

Des milliers de clandestins et de partisans du génocide par substitution défilent en plein Paris, très ouvertement, pour réclamer, menaces à l’appui, la régularisation de sans-papier parmi eux. C’est la première manifestation remplaciste après le déconfinement. Elle témoigne que, dans l’esprit des manifestants et de ceux qui les envoient, la pandémie ne doit ralentir en rien le changement de peuple, et que le Grand Remplacement doit au contraire être accéléré.

Or, on ne sait ce qu’il faut relever avec le plus de stupéfaction blasée, dans cette affaire : l’invraisemblable insolence de ces délinquants et de leurs complices, qui interpellent la police et défient un pouvoir dont ils savent bien, pourtant, que fondamentalement il les soutient ; ou bien le silence du Cloaque à ce propos. Pas un mot, pas une image dans les médias favorables au génocide — bonne occasion de remarquer une fois de plus, au demeurant, à quel point le réel de substitution, le “faussel”, l’actualité forgée par le négationnisme de masse, est une création de tous les instants, par omission autant que par action, par effacement autant que par invention. Arrive ce dont la Cloaque décide que cela arrive ; n’arrive pas ce dont les rédactions jugent inutile d’informer les hébétés.


Éoliennes et remplacisme global

Communiqué n° 119 du samedi 23 mai 2020

Le Conseil National de la Résistance Européenne est farouchement opposé à la prolifération des éoliennes, et se déclare bien sûr ulcéré par le nouveau renversement de doctrine du président de la République à ce propos, tel que marqué par le décret du 21 mai 2020, portant programmation pluriannuelle de l’Énergie (PPE), et prévoyant une vive accélération des constructions, c’est-à-dire du massacre des paysages.

D’aucuns pourraient s’étonner que le CNRE se mêle de cette question, et estimer qu’elle n’est pas de son ressort. Ceux-là se tromperaient lourdement. Le massacre des paysages est une part essentielle du remplacisme global, de la conception davocratique du monde, de la gestion purement utilitaire du parc humain. Interchangeabilité de l’homme, destruction de la beauté de la Terre — il ne s’agit jamais que de la même opération : l’ablation terminale de l’âme. Qu’est-ce qu’une écologie qui instaurerait un monde inhabitable de laideur et de désolation, dont les habitants se verraient ravir toute relation avec la transcendance, le sacré, l’azur, les sommets, les nuages, leur propre histoire, leur propre inscription dans l’espace sensible, leur échelle, l’échelle humaine ? Qu’est-ce qu’une administration des plaines, des vallées, des forêts, des montagnes, qui les envisagerait uniquement comme un fonds de commerce, un actif foncier, le territoire abstrait d’une société anonyme mondiale, à gérer selon les seuls critères d’une économie d’énergie au demeurant parfaitement illusoire, et qui dissimule de plus en plus en plus mal la privatisation du monde, son appropriation par la finance, par Davos et par les moins reluisants des affairismes prédateurs ? Les éoliennes sont les cheminées des usines à homme, celles qui produisent la MHI (Matière Humaine Indifférenciée). S’opposer au génocide par substitution et à l’artificialisation des sols et des ciels, refuser l’industrialisation de l’espèce et l’industrialisation de l’espace, ce ne sont en aucun cas deux combats différents : c’est le même.


L’enseignement de l’arabe en temps de pandémie

Communiqué n° 118 du lundi 4 mai 2020

Le gouvernement est bien loin d’être incompétent dans tous les domaines. Quant à ce qui est pour lui l’essentiel, à savoir le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, le Grand Remplacement, il témoigne au contraire une vigilance de tous les instants, une suite dans les idées qui jamais ne se relâche. On a relevé depuis longtemps que le terme de “collaboration” n’était plus applicable, le concernant. En effet, il ne “collabore” pas au désastre, il le promeut de toutes ses forces. Et même les pires collaborateurs, sous la précédente Occupation — l’allemande, la courte —, n’avaient pas imaginé de choisir ce moment pour faire une place plus large, dans l’enseignement, à l’étude de la langue allemande.

Le pouvoir remplaciste profite de la pandémie et de l’attention terrifiée qu’elle entraîne pour mettre en œuvre officiellement des dispositions arrêtées par la ministre franco-marocaine Najat Vallaud-Belkacem juste avec sa chute avec le gouvernement de l’époque, il y a trois ans : dispositions qui confirment l’enseignement de la langue arabe en France dès les classes primaires, et l’appel fait à cette fin à des professeur tunisiens, qui seront chargés à cette occasion de diffuser également la culture arabe, notamment tunisienne. Jamais au cours de l’histoire aucun peuple n’a été soumis, comme la population indigène de la France aujourd’hui, à un gouvernement qui, sans être lui-même étranger, mais par rage et passion de la trahison, lui inflige avec pareil cynisme sa volonté de l’éradiquer, de substituer une autre culture à la sienne, de le remplacer.


Coronavirus et génocide par substitution

Communiqué n° 117 du mardi 14 avril 2020

Un désastre occulte une catastrophe. Parce qu’elle transforme la vie d’un continent parmi d’autres et apporte le chagrin, l’inquiétude et le deuil au sein de nombreuses existences, on croit que la pandémie fait du changement de peuple et de civilisation un souci du passé, dont les présents malheurs feraient un malheur dépassé, qu’il serait presque obscène d’évoquer encore. Mais c’est là une vision tout à fait naïve des choses, voire intéressée. Il n’y a pas une calamité puis une autre, qui viendrait effacer la première en se substituant à elle et en la rendant obsolète. Il y une conception du monde, un mécanisme industriel, une gestion technocratique du parc humain — à savoir le remplacisme global davocratique —, qui s’acharne à broyer l’espèce humaine comme une matière indifférenciée, interchangeable à merci.

L’expression suprême de ce moderne Léviathan, son horizon indépassable, sa traduction automatique et permanente dans l’espace sensible, c’est le bidonville universel, qui détruit la planète comme il détruit l’individu. L’homme y est dépouillé une à une de toutes ses protections et de ses appartenances — nom, distance sociale, lignée, identité, nationalité, frontières, citoyenneté, culture, éducation, sécurité, tranquillité. On s’étonnera mal dans ces conditions qu’il soit livré à la fois, et pour ainsi dire du même geste, à des virus et à des peuples venus de l’autre bout du monde pour l’instauration d’une société de masques et de voiles, qui cachent de plus en plus mal sa nouvelle qualité de pur produit.


Il faut recréer un baccalauréat véritable

Communiqué n° 116 du samedi 4 avril 2020

Dans la débâcle de la patrie livrée, le poste le plus humiliant — à moins d’être totalement inconscient ou cynique —, est celui de ministre de l’Éducation nationale. Il sera de plus en plus évident avec le temps que les deux crimes concomitants : la destruction de l’École et des systèmes de transmission d’une part, l’invasion organisée d’autre part, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, procèdent des mêmes mécanismes industriels, techniques, économiques et financiers : ceux des industries de l’homme et du remplacisme davocratique, qui exigent une humanité interchangeable et liquéfiée, hébétée.

En temps de coronavirus, le baccalauréat sera donné “en contrôle continu”, apprend-on. Il y a beau temps qu’il était devenu une farce sinistre, voici qu’il devient une farce de farce, une fiction de fiction, bien adaptée en cela au négationnisme de masse qui est l’essence du système remplaciste. L’occasion serait belle de récréer, en marge de la pauvre caricature survivante, un examen véritable, sur le fondement du triple volontariat : des maîtres, des parents d’élèves et des élèves eux-mêmes. Certes n’obtiendraient le diplôme qu’un ou deux pour cent des candidats, probablement, mais cette résurrection par sécession interne serait parfaitement conforme à la politique des sanctuaires que le CNRE préconise en tant de domaines, et notamment pour l’École, justement.


Les masques tombent

Communiqué n° 115 du samedi 28 mars 2020

L’épidémie et ses épreuves sont un révélateur formidable. C’est tout l’édifice absurde du négationnisme de masse — celui qui nie le Grand Remplacement — qu’on voit se lézarder de toute part, sous la pression de cette première crise majeure du prétendu “vivre ensemble”. Il n’y a, naturellement, aucun “vivre ensemble”. Il y a un peuple indigène, le nôtre, qui a été livré ignominieusement à la conquête étrangère et à la cruelle occupation de peuplades incontrôlées et incontrôlables. Près de cinquante ans après la proclamation solennelle de l’Inexistence des races, ce qui éclate au grand jour c’est leur existence au contraire, et celle des civilisations, des cultures, des modes de comportement collectifs. Selon les appartenances et les origines, on constate une prodigieuse inégalité de sens civique et d’esprit de discipline. C’est au point que le régime davocratique macronien adapte presque officiellement ses mesures de confinement selon les zones de peuplement, et qu’une farcesque ministresse, porte-parole du gouvernement pour la plus grand humiliation des Français, déclare que les “jeunes des quartiers”, c’est-à-dire l’Occupant, ne sauraient respecter le couvre-feu car ils sont trop pauvres pour avoir des montres. La vérité c’est que le pouvoir remplaciste est dépassé par ses remplaçants mêmes, qui savent trop qu’ils sont l’Occupant, le conquérant, le peuple de remplacement, pour accepter la moindre contrainte de la part de l’administration coloniale indigène.


Coronavirus et négationnisme de masse

Communiqué n° 114 du samedi 21 mars 2020

Le remplacisme global davocratique, ou faussel, faux réel, réel faux, réalité de substitution, monde à l’envers, rencontre avec le coronavirus sa première crise fatale, c’est le cas de le dire.

Sur le territoire de ce qui fut la France avant le Petit et le Grand Remplacement, l’épidémie, tout en tuant, fait éclater de toute part, et paraître pour ce qu’elles sont, les fictions criminelles du prétendu “vivre ensemble” et de l’unité d’un peuple imaginaire, “les Français”, indigènes et colons mêlés. Comme un éclair, elle révèle sur le territoire national les premières réalités de bidonville global, et par exemple les ruines de l’Hôpital et du système de santé, entre celles de l’École, de l’Université, de la Culture et de la Justice. Colonisée par des peuples amenés du tiers-monde, la France est devenue un pays du tiers-monde. Et le moins qu’on puisse dire est que les peuples divers qui se la disputent tiennent à manifester leurs différences et leurs caractères propres, leurs atavismes, leurs usages coutumiers, serait-ce seulement face à l’urgence, au civisme, à la loi. Tandis que les indigènes sont confinés des colons pillent, et la plupart se rient de règlements édictés pour des peuples civilisés et naturellement sans effet sur un occupant indompté. Le Cloaque d’information et de gestion, pendant ce temps, a de plus en plus de mal à tout nier en même temps. Et, significativement, ce qui manque le plus, sous le règne chaotique du négationnisme de masse, ce sont les masques.


Le Coronavirus et les peuples en France

Communiqué n° 113 du mercredi 18 mars 2020

Le Coronavirus est la première épidémie du bidonville global. Il aurait été bien étonnant que la favela planétaire échappât aux infections de masse que lui promettaient d’une même voix, depuis des lustres, les politologues et les auteurs de science fiction. Significativement, la contagion est partie de Wuhan, ville totalement abstraite et pouvant être n’importe où, chantier perpétuel où se mélangent entre les grues la consommation effrénée, le délabrement immédiat , l’hypertechnologie, l’ennui, la maltraitance animale et la robotisation de l’existence. Pourtant, malgré ces origines peu flatteuses, et nonobstant la cruauté qu’on lui voit, le fléau, révolté contre le mode gestion du parc humain qui lui a donné le jour, pourrait bien se révéler le plus efficace, et de très loin, de tous les promoteurs d’une écologie véritable.

En France il achève de faire éclater la fiction du peuple unique, mensonge qui est au cœur du négationnisme de masse, celui qui s’obstine à nier la réalité du génocide par substitution, autre nom du Grand Remplacement. Face aux mesures d’urgence que tente d’imposer le régime davocratique dépassé par sa propre création, l’évidence est qu’il y a au moins deux peuples, et sans doute bien davantage : les conquis et les conquérants, les occupés et les occupants, les indigènes et les colonisateurs que leur ont imposés le remplacisme global et son immigrationnisme forcené. Dès lors saute aux yeux ce qu’ont parfaitement su tous les siècles avant le nôtre, à savoir que les populations d’un pays donné sont ce que les ont faites l’histoire, la culture, la tradition, les habitudes partagées : la race, en somme ; et qu’elles se montrent infiniment inégales face aux exigences de la vie civique et aux nécessités de la discipline, surtout dans les périodes de crise majeure. Du moins les Français autochtones ont-ils l’occasion de mieux comprendre, grâce aux réactions de leurs prétendus concitoyens, pourquoi sont tous des dictatures les pays d’origine de leurs colons ennemis des lois. « Rentrez chez vous », sont-ils tentés de leur crier, eux qui s’entendent répéter d’heure en heure des objurgations à rester chez eux.