Migrants, réfugiés, remplaçants

Communiqué n° 73 du samedi 15 juin 2019

Les chefs d’État et de gouvernement de l’Europe du Sud se réunissent à Malte et s’y disputent à propos de ceux qu’ils appellent désormais des “migrants”, n’osant plus affronter le ridicule de les nommer des “réfugiés” et n’ayant pas le courage de les nommer des “remplaçants”. Leur réflexion demeure pareillement à mi-chemin, c’est-à-dire quelle n’est qu’évitement, art de ne pas dire et de prétendre ne pas voir.

Ces messieurs s’opposent une fois de plus sur la question de la “répartition”. Viktor Orbán, s’il était parmi eux, leur expliquerait qu’une invasion ne se “répartit” pas : elle s’arrête et elle se retourne. La substitution ethnique, telle qu’elle est pratiquée par les gouvernements européens et par l’Union européenne elle-même, n’a désormais plus aucun prétexte de compassion ou de nécessité économique. Elle s’affiche pour ce quelle est : un crime contre l’humanité, l’offrande en holocauste d’un continent, de sa civilisation et de ses peuples aux dieux de la consommation, aux lois du remplacisme global, aux industries de la matière humaine.


“Urgentistes”, infirmières, policiers, professeurs

Communiqué n° 72 du vendredi 7 juin 2019

“Urgentistes”, infirmières, policiers, professeurs, conducteurs de bus et tant d’autres encore, tous ont été soigneusement dressés par les exigences du remplacisme davocratique à ne surtout pas nommer, sous aucun prétexte, ce qui rend impossible et souvent très dangereux l’exercice de leur profession et le simple fonctionnement normal des services et des institutions dans lesquels ils exercent leurs métiers : à savoir le changement de race. Ces services et ces institutions ont été préparés pour certains peuples, et surtout certains peuples ont été préparés pour eux, à les comprendre, à les aimer, à voir ce qu’impliquait leur bonne marche d’avantages et de sacrifices, de comportements adéquats, d’in-nocence. Avec d’autres peuples ils ne peuvent que s’effondrer, et c’est ce qui arrive, tandis que s’instaure entre les ruines de l’ancienne société le bidonville global, impuissant, hyperviolent, hébété. Il n’y a d’autre remède à cet état de fait que la décolonisation, la libération du territoire, la remigration.


Débarquements, rembarquements

Communiqué n° 71 du jeudi 6 juin 2019

On célèbre aujourd’hui le soixante-quinzième anniversaire du débarquement de Normandie, le 6 juin 1944. Et certes on n’exprimera jamais assez la gratitude qui est due aux soldats du Royaume-Uni, du Commonwealth britannique et surtout des États-Unis qui ont libéré la France de la Première Occupation et l’Europe du joug hitlérien, en conjonction avec les puissantes armées soviétiques.

Cette dernière référence le rappelle assez, cependant : un pays n’est jamais libéré tout à fait par des étrangers sans que ses libérateurs ne l’occupent un peu à leur tour, ou beaucoup. Les Américains ont certes pris la plus grande part dans les combats qui ont chassé le précédent occupant, et l’on ne saurait leur en être trop reconnaissant. Mais, ce faisant, et sans le vouloir comme en le voulant, ils nous ont colonisés culturellement, ils ont dans une large mesure remplacé notre culture par la leur, notre musique par la leur, nos modes par les leurs, nos façons d’être par leurs façons d’être, la haute culture par la culture de masse, les humanités par les “industries culturelles”, cette aporie. Ce Petit Remplacement était la condition nécessaire du Grand ; et c’est lui qui a permis la Deuxième Occupation, sous laquelle nous vivons. À celle-ci aucun débarquement ne mettra fin — au contraire, ce sont les débarquements incessants qui l’alimentent. Et le rembarquement qui nous en libèrera se nomme Remigration.


L’Europe en 2019

Communiqué n° 70 du mercredi 29 mai 2019

Les élections européennes ne changeront rien au Grand Remplacement, au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution, qui se poursuit à la vitesse d’un cheval au galop. Les succès réels mais très modérés des partis qui y sont modérément hostiles ne ralentiront même pas, probablement, la Destruction des Européens d’Europe : elle se poursuivrait toute seule, mécaniquement, même si elle n’était pas stimulée par d’incessantes mesures d’encouragement. Les peuples indigènes se voient déposséder sans réagir de toute patrie qu’ils puissent vraiment dire leur, ayant été soigneusement dressés à assimiler à de “l’extrême droite” ou du nazisme toute résistance à l’invasion migratoire et à la subrogation ethnique. C’est pourtant à l’épisode nazi et à ses suites qu’ils doivent la possibilité même de leur présent effacement, et de la mise à bas de leur civilisation. Le déferlement qu’ils subissent n’est que le tsunami consécutif à ce tremblement de terre originel.

Leur esprit, leur intelligence, leur culture et leur déculturation, leur instruction, leur information sont totalement contrôlés par les intérêts industriels, post-industriels et financiers qui veulent la standardisation de l’homme, sa normalisation, sa concentration, sa fusion, son interchangeabilité absolue, la Matière Humaine Indifférenciée. Dès lors que la nocence est exclue par principe (nous en subissons bien assez pour ne pas en imposer de nouvelle), et que la voie électorale se confirme dans sa nature de leurre, puisque son accès est entièrement réglementé par les industries de l’homme remplaçable, quelle issue demeure, quelle possibilité de révolte et de grand refus ? C’est la question que pose obstinément le Conseil National de la Résistance Européenne, dans le désert d’idées du bidonville global, qui s’étend à mesure du Grand Remplacement.


La vente des aéroports de Paris

Communiqué n° 69 du jeudi 28 février 2019

Le projet de vente par l’État des aéroports de Paris paraît à tous incompréhensible. Non seulement c’est une aberration stratégique et symbolique, car la France se prive ainsi, avec une imprudence inouïe, de possessions emblématiques de la souveraineté qu’il est inimaginable de savoir en d’autres mains que celles de la nation ; mais cette folie n’a même pas d’excuse économique, puisque ces aéroports sont extrêmement rentables et constituent pour le Trésor, comme jadis les autoroutes — pareillement bradées en leur temps contre toute raison —, une source de revenus considérables et réguliers. Il en va là, en petit (malgré les milliards impliqués), comme pour le changement de peuple, désormais reconnu de toute part, et qu’a fortiori strictement rien ne pouvait recommander, lui non plus. Alors pourquoi ? Et pourquoi cette hébétude accablée avec laquelle le peuple assiste sans réagir à ce qui ne peut lui paraître que la monstruosité que c’est, son dépouillement et son effacement ?

La seule explication possible est que l’État et le gouvernement ne sont pas entre les mains d’un pouvoir démocratique, qui veillerait aux intérêts de la Nation ; mais d’un pouvoir davocratique qui ne sert que lui-même et les intérêts qu’il incarne, c’est-à-dire Davos, la finance, les banques, les multinationales et les “gafam”. Et si le peuple ne dit rien c’est qu’il est abruti par les industries de l’hébétude, qui sont les mêmes que celles de l’homme en bidon, l’homme remplaçable du remplacisme global. Non seulement les Français sont remplacés à grande vitesse, mais durant le cours même de ce génocide par substitution ils sont ouvertement volés comme dans un bois.


L’agression contre Alain Finkielkraut

Communiqué n° 68 du lundi 18 février 2019

L’agression dont a été victime à Paris, le samedi 16 février 2019, en marge d’une des manifestations hebdomadaires des “Gilets jaunes”, l’essayiste Alain Finkielkraut, est de toute façon inexcusable et honteuse, de quelque bord qu’elle provienne. L’espèce de flottement qui a suivi sa révélation, malgré la condamnation presque unanime dont elle heureusement fait l’objet, montre bien que le mouvement des “Gilets jaunes” commence à ressembler à la fameuse carte aussi grande que le territoire, et qu’à peu près toutes les opinions sont représentées en son sein, comme en dehors de lui. L’agresseur principal était un “Gilet jaune” emphatiquement antisioniste, d’évidence, et probablement antisémite, mais venu de quel horizon idéologique on l’ignorait. D’aucuns se sont empressés d’incriminer la droite nationaliste, qui aurait gangrené le mouvement. En conformité plus grande avec la réalité actuelle de l’antisémitisme et de l’antisionisme en France, il semble qu’il s’agisse d’un musulman connu des services de police pour son islamisme “radicalisé”.

Au philosophe il a crié « La France est à nous ! ». D’après ce que l’on croit comprendre il s’agirait moins d’une insulte antisémite que d’un cri de triomphe communautaire, d’un constat de Grand Remplacement pour ainsi dire achevé. Or non seulement ce n’est en rien incompatible, c’est au contraire l’affirmation sereine — si l’on peut dire, et bien que la haine en ait tordu l’expression — d’une association inévitable. Que ce soit directement ou par le bais des conversions qu’il entraîne, le changement de peuple imposé par l’antiracisme est le fourrier de l’antisémitisme. On s’est demandé longtemps s’il était bien nécessaire de distinguer racisme et antisémitisme, si ce n’était pas une seule et même chose. On découvre aujourd’hui, et nombre de réactions à cet épisode lamentable le confirment, que c’est plutôt antiracisme et antisémitisme qui tendent à se confondre.

À Alain Finkielkraut qu’il accueillerait très volontiers entre ses rangs, et dont il eut encore une fois l’occasion d’admirer le courage, le Conseil National de la Résistance Européenne adresse naturellement l’expression de toute sa sympathie.


“Débat national”, “immigration” et remigration

Communiqué n° 67 du mardi 15 janvier 2019

Dans un pays envahi, colonisé, occupé, victime, sous les espèces d’une submersion migratoire organisée, d’un véritable changement de peuple et de civilisation, c’est-à-dire de ce qu’il est désormais convenu d’appeler “Grand Remplacement”, voire “génocide par substitution”, prétendre organiser un débat national dont serait exclue l’“immigration” est évidemment une sinistre farce. Encore est-ce une farce à plusieurs étages. Car cette immigration qui est bannie des échanges comme un sujet trop subversif n’est plus elle-même qu’un leurre, à présent. “Immigration”, c’est un mot qui pouvait encore s’appliquer à ce qui survenait en France et en Europe au siècle dernier. La substitution ethnique ne relève plus depuis longtemps de l’“immigration” ; l’occupation du territoire non plus. Ce n’est plus sur l’“immigration” que le peuple français et les autres peuples européens devraient être interrogés, mais sur la remigration ; pas sur le problème, aujourd’hui universellement admis, mais sur la solution — c’est-à-dire sur l’opportunité, à vrai dire évidente (s’il reste aux Français hébétés par la propagande incessante et par l’enseignement de l’oubli le plus léger sentiment national), de la libération de notre pays et de notre continent, de la décolonisation de la France de l’Europe, du départ de l’occupant.

S’il y a une question à poser c’est celle-ci : souhaitez-vous que soient fixés des objectifs annuels pour la remigration ? (ou bien préférez-vous une remigration de masse, immédiate ?)


Cahiers de doléances municipaux

Communiqué n° 66 du lundi 10 décembre 2018

La plupart des mairies de France, et notamment les mairies rurales, ouvrent, à l’occasion de la crise des Gilets jaunes, des registres ou cahiers de doléances, où les Français sont invités à venir faire état de leurs principaux sujets de préoccupation et de leurs idées pour une amélioration du triste état de notre pays. En ce jour où le soixante-dixième anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’homme est sinistrement “fêté” par la signature de l’ignominieux “Pacte de Marrakech”, qui consacre officiellement les droits de la Terre entière à notre pays et à tous les pays d’Europe, et proclame même l’interdiction de s’y opposer, le Conseil National de la Résistance Européenne invite tous ses sympathisants et tous les Français à exprimer sur ces registres municipaux leur horreur et leur douleur de voir notre patrie et notre continent livrés délibérément à l’invasion, soumis de force à l’occupation étrangère, exposés sans défense à la colonisation africaine, à l’islamisation, au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution.

L’occasion est trop belle de parler ou d’écrire enfin, pour tous ceux qui estiment comme nous que le Grand Remplacement est de très loin la question principale, et que toutes les autres, même les plus graves, même et surtout les plus pressantes, sont secondaires par rapport à celle-là et en dépendent étroitement. Il faut révéler les Gilets jaunes à eux-mêmes. Les cahiers de doléances sont un moyen de leur faire comprendre, et de faire comprendre à l’ensemble de nos compatriotes, que le sort qui leur est fait est le résultat d’un conception du monde, purement économique et financière, le remplacisme global, qui partout broie l’homme et l’étale sur toute la surface du globe comme une Matière Humaine Indifférenciée. C’est le même système qui les prolétarise et qui les remplace. C’est d’ailleurs parce qu’il les prolétarise, les réduit à la misère ou à la gêne, les détruit par le travail, le chômage, l’absence de sens et d’espoir, qu’il les rend remplaçables et remplacés. Dites tout cela à vos maires et à tout le pouvoir remplaciste. Refusez l’immigration de masse, la submersion ethnique, la Destruction des Européens d’Europe. Réclamez la remigration, le retour de l’Occupant dans ses foyers, la libération du territoire. Vous pouvez même en appeler au Conseil National de la Résistance Européenne.


Les Gilets jaunes et Marrakech

Communiqué n° 65 du jeudi 6 décembre 2018

Les Gilets jaunes, qui font figure à présent de seuls détenteurs du pouvoir, ou à tout le moins de la seule parole à peu près audible dans la confusion générale, ont finalement abordé, un peu marginalement encore, la tragique question du pacte de Marrakech, et des dangers qu’il fait peser sur notre pays, sur notre peuple, sur notre civilisation et sur eux-mêmes. Toutefois, est-ce prudence médiatique, est-ce sincère inconscience, ils ne semblent en traiter que sous l’angle économique : la France, dans sa situation actuelle, n’aurait pas les moyens d’accueillir dignement de nouveaux flots de migrants. C’est à peu près comme de déplorer, pour des Français de 1942, l’invasion allemande de la zone Sud en représentant que l’économie de guerre risquait de n’avoir pas les moyens d’assumer pareil surcoût… Bref c’est se montrer, malgré un léger début d’ouverture, totalement inconscients de l’invasion et de sa gravité, de l’occupation africaine, de la colonisation organisée, du changement de peuple, du génocide par substitution.

Quant au parti remplaciste, qu’il soit encore macronien ou que déjà il prenne ses distances avec son champion compromis, il avance en faveur de Marrakech un curieux argument : ce pacte, qui semble officialiser le remplacisme global, et faire de la submersion ethnique générale un idéal universel, serait purement indicatif, et n’aurait aucune portée juridique contraignante. Pourquoi le signer, alors, si tel est bien le cas ? Incitation de plus au contraire pour tout faire afin qu’Emmanuel Macron ou l’un de ses affidés n’y appose pas la signature de la France. Telle est, de très loin, la principale mission historique, et grandiose, des Gilets jaunes : sauver leur peuple de son effacement programmé. Puissent-ils en prendre pleinement conscience.


Gilets jaunes, taxe sur les carburants, pacte de Marrakech

Communiqué n° 64 du mardi 4 décembre 2018

Le gouvernement de MM. Macron et Philippe, remplaciste et davocrate — c’est-à-dire qui veut le remplacement du peuple et le remplacement de tout, au profit du profit et de la standardisation générale, conformément aux vœux de Davos et de la gestion financière du monde —, a reculé sur la taxe carbone, à propos des carburants. On s’en réjouira si l’on considère que c’était là l’arbre qui cache la forêt, la pauvre forêt malade incessamment réduite. À présent les Gilets jaunes sont libres de se battre au fond, pour l’essentiel ; et alors ce ne sera pas contre l’écologie véritable mais pour elle, avec elle : contre le remplacisme global, contre la davocratie, contre le système managerial de pure gestion du parc humain, celui-là même qui les détruit, les réduit à la misère, les prolétarise et les déshumanise, parce que l’homme n’est pour lui que matière humaine indifférenciée, échangeable, délocalisable, étalable à merci, du Nutella humain.

Ce système tient à Marrakech, dans moins d’un semaine, un de ces symposiums annuels comparables à Davos, et il se prépare à y officialiser, par un pacte féroce et criminel, le régime de transbordement systématique et de remplacement de la matière humaine, qu’il applique depuis des années, certes mais qui deviendra cette fois tout à fait officiel, le Grand Remplacement étant érigé par lui en idéal planétaire, qu’il sera interdit de critiquer. Ce système d’interchangeabilité générale c’est la mort des peuples, des races, des nations, des cultures, de tout ce qui distingue les êtres et les civilisations, et fait la dignité, le caractère irremplaçable de l’homme. Ce système c’est exactement tout ce que les Gilets jaunes combattent, et dont ils sont victimes. C’est ce qui leur vole leur vie et leur vole leur patrie, au bénéfice d’autres peuples en masse déversés sur eux, et qui les remplacent. Puissent-ils s’en aviser à temps, et se servir de la force politique qu’ils se sont acquise pour qu’au moins la France, avec d’autres pays toujours plus nombreux qui ont compris la portée globalement génocidaire de ce pacte, ne le signe pas.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.