Les violences à l’École

Communiqué n° 59 du mardi 23 octobre 2018

L’épisode d’un lycéen noir braquant un revolver sur son professeur, une femme qui ne réagit pas, et qui d’ailleurs, tant c’est chose courante pour elle, sans doute, ne songera même pas à signaler les faits, est une allégorie parfaite du Grand Remplacement, de la colonisation organisée et de l’atroce “vivre ensemble”. Si ces faits ont été connus, c’est uniquement parce qu’ils ont été filmés. Sous la rubrique #PasDeVagues — d’après les instructions coutumières de la hiérarchie enseignante en de pareils cas —, la scène semble délier un peu les langues, pour une fois. Des professeurs s’expriment sur la réalité de leur travail au quotidien. Fasse le ciel que l’ensemble des Français les imitent, et disent enfin, eux aussi, ce qu’il vivent et ce qu’ils voient en France occupée, en Europe livrée.

On remarquera à cet égard que les professeurs, malgré leur progrès vers la parole, restent encore des “profs”, ou des “enseignants”. Ils veulent bien dire ce qui leur arrive, et c’est un immense progrès, certes ; mais ils n’en sont pas encore, prudents ou borgnes qu’ils demeurent, à désigner clairement les habituels auteurs de leurs maux et les plus fréquents responsables du chaos scolaire. Il est bien beau de parler des violences au collège ou au lycée, mais il en va d’elles exactement comme de la surpopulation carcérale, de l’artificialisation, du déficit des comptes sociaux, de l’insécurité ou de la violence en général. Les envisager hors du contexte de la substitution ethnique n’a aucune espèce de sens : c’est prétendre soigner à l’hexomédine un petit bouton quand on est atteint d’un cancer de la peau. On pourrait dire sans exagération qu’il n’y a pas de violences à l’École, en fait ; et qu’en parler c’est prendre le symptôme pour la maladie : car ce qu’il y a, sous la pression du remplacisme global, c’est la destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation, l’africanisation à marche forcée de notre pays et du continent, le génocide par substitution.


Allocution du président de la République

Communiqué n° 58 du mercredi 17 octobre 2018

On déplore souvent l’état d’hébétude des Français, qui expliquerait seul qu’ils se laissent envahir, occuper, insulter et maltraiter de toutes les façons imaginables sans réagir, et sans paraître seulement s’en apercevoir. Si hébétude il y a, comme il semble, le chef de l’État est à merveille accordé à ses électeurs. Débitant mécaniquement, dans une lumière sinistre, en s’aidant de quelques feuillets raturés, un texte convenu, il avait une allure spectrale. Il est manifeste que lui-même n’arrive plus à attacher la moindre importance à ce qu’il dit. Et comment pourrait-il en être autrement, puisque ce qu’il dit ne touche plus en rien à la réalité des choses et à celle des forces en présence, et n’a d’autre fonction, au contraire, que de les dissimuler et de les taire le plus longtemps possible ?

Emmanuel Macron évoque un peuple de soixante-huit millions d’habitants : mais un tel peuple n’existe pas, et en tout cas ce n’est pas le peuple français, qui est progressivement noyé dans cette masse et y deviendra bientôt minoritaire. Il n’y a pas un peuple, il y en a au moins deux ou trois ; et parmi eux il y a des envahisseurs et des envahis, des colonisateurs et des colonisés, des occupants et des occupés. Le président de la République ne parle pas pour ne rien dire, il parle pour ne pas dire : ne pas dire l’invasion, le pays livré, l’occupation étrangère, la colonisation de la France, la nocence généralisée, les défis permanents des conquérants aux indigènes, les manipulations génétiques, le changement de peuple, le génocide par substitution. Les vrais enjeux n’ont rien à voir avec ses paroles. Ils sont plutôt de savoir si la lutte de libération nationale, si nécessaire et désirable, pourra faire l’économie de la guerre civile.


La guerre au couteau

Communiqué n° 57 du mercredi 3 octobre 2018

À Londres, grande capitale musulmane, les couteaux parlent encore plus fort qu’à Paris, les meurtres, les défigurations et les égorgements sont devenus un mode de vie, le réensauvagement de l’espèce instaure une barbarie de proximité qu’imitent à l’envi les autres capitales, et tout le continent européen. Partout remontent des profondeurs, dans le sang, les refoulés du Grand Remplacement, la race, la religion, les appartenances, la conquête, le choc des civilisations, tout ce que la tyrannie remplaciste essaie de dissimuler de plus en plus ridiculement sous la rubrique du “social”, en proposant encore et encore, en somme, de “repeindre les escaliers”, c’est-à-dire de jeter l’argent par les fenêtres en versant à l’occupant son tribut toujours augmenté de maître chanteur. Ces palinodies n’abusent plus personne, même les ministres de l’Intérieur prennent la fuite. Les indigènes de l’Europe, promis au massacre, et qui passent de plus en plus nettement du génocide par substitution au génocide tout court, à la machette, ne feront pas l’économie de la révolte, contre ceux qui les ont livrés et contre ceux qui les assassinent un à un, quand ce n’est pas en masse à la kalashnikov. L’issue n’a qu’un seul nom, que le CNRE est seul à prononcer : remigration.


La Hongrie et le pacte migratoire

Communiqué n° 56 du samedi 29 septembre 2018

Le ministre des Affaires étrangères de Hongrie, M. Peter Szijjarto, a créé une sorte de scandale aux Nations unies en déclarant que son pays est tout à fait résolu à n’accepter sur son territoire aucun migrant illégal : à n’importe quelle autre époque et dans n’importe quel autre contexte on n’eût pourtant vu là que la plus élémentaire évidence.

Le même M. Szijjarto vient de déclarer que Budapest entendait s’opposer au Pacte migratoire proposé par l’ONU et qui, ainsi que le ministre le fait très justement remarquer, implique une sorte de supériorité intrinsèque dévolue au prétendu multiculturalisme et aux pays à population mélangée sur les pays à population homogène et à culture spécifique. Ce présupposé fondamental des Nations unies est infirmé tous les jours de la façon la plus sanglante, en France et ailleurs en Europe, par la réalité meurtrière dudit “vivre ensemble”, avec ses bastonnades et ses égorgements désormais quotidiens ; et par l’effondrement non seulement culturel, mais psychologique et mental, tout voisin de l’hébétude, qu’on voit coïncider étroitement avec son règne idéologique et moral. Ajoutons que le même préjugé mille fois démenti dans le sang est en contradiction flagrante avec toute préoccupation écologique, et notamment la première, celle qui s’attache à la biodiversité, laquelle n’a pas de sens si elle n’intéresse pas l’homme, ses races, ses cultures, ses langues, ses nationalités, ses mœurs, son “divers” qu’on ne peut plus nommer diversité puisque c’est la “diversité” prétendue — en fait la submersion ethnique — qui l’écrase et qui la broie, comme elle broie l’homme lui-même.

Il va sans dire que le Conseil National de la Résistance Européenne soutient résolument M. Peter Szijjarto, son discours, et à travers lui la Hongrie du Premier ministre Viktor Orbán, qui constituent un modèle et une espérance pour tous ceux qui veulent une Europe libérée de la cohabitation forcée, cette kommunalka des peuples. Le discours de M. Szijjarto en est la preuve, cette libération n’ira pas sans la dénonciation expresse de pactes et de traités dont les Nations unies sont parties prenantes, instrument qu’elles sont très ouvertement, désormais, du remplacisme éradicateur.


Élections européennes — la ligne claire

Communiqué n° 55 du mercredi 26 septembre 2018

Médine ne se produira pas au Bataclan, c’est une petite victoire, pour nos alliés, pour nos amis et pour nous. Néanmoins la substitution ethnique se poursuit sans relâche, l’islamisation va bon train, les égorgements et autres agressions sont quasi quotidiens et la Presse joue son rôle de presse c’est-à-dire de pressoir, écrabouillant l’homme sous une propagande incessante devenue frénétique, au profit de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Bref, rien ne change, sauf tout — et d’abord la France, l’Europe, leurs peuples et leur civilisation commune, détruite par le remplacisme global et par ses deux milices, les remplas, qu’il s’agisse des brigades “antifas” au service de l’hyperclasse ou des hordes “déséquilibrées” de l’occupant, plus menaçantes encore.

La prochaine grande échéance politique officielle est celle des élections européennes. Et certes nous ne sommes plus dans la politique, puisqu’elle est le jeu réservé et réglementé de nos ennemis, les remplacistes. Mais nous devons faire feu de tout bois. La seule ligne de démarcation sérieuse, nous le savons depuis le début, c’est celle qui sépare les remplacistes et les antiremplacistes, les artisans et partisans objectifs du Grand Remplacement et leurs adversaires. Cette ligne n’oppose pas seulement la gauche et la droite, elle passe à l’intérieur même des partis et mouvements dits “patriotes”, dont les chefs malgré qu’ils en aient parfois sont nécessairement remplacistes, puisque c’est la condition d’accès à l’argent, aux places et aux médias — d’où leurs exaspérantes palinodies, leur tropisme de trahison, leur incapacité sinistrement comique à la moindre ligne claire.

Cette ligne claire, puisqu’elle est notre seule arme, il est tentant de l’assumer même sur le terrain électoral, comme un moyen parmi d’autres d’ébranler les esprits, hors partis bien entendu, nécessairement sans moyens et sans relais médiatique, sans autre force que la simplicité et la clarté, qui, elles, ne sont qu’à nous. Il ne s’agit plus de lutter contre l’immigration : ce combat-là est perdu depuis longtemps, et ce mot ne touche plus en rien la réalité de la situation, c’est-à-dire l’invasion permanente. Il s’agit de se battre pour la remigration, la décolonisation, le départ de l’occupant, la libération du territoire.


Médine et après

Communiqué n° 54 du samedi 22 septembre 2018

Nous avons obtenu ce que nous voulions, ou plutôt nous avons empêché ce dont nous ne voulions à aucun prix. Médine ne se produira pas au Bataclan. Beaucoup, et notamment parmi les amis de Médine, font remarquer qu’il se produira au Zénith, que c’est une salle beaucoup plus grande, et qu’il gagnera beaucoup plus d’argent. Ceux-là, dans leur vulgarité et leur bassesse, ne font que révéler qu’ils n’ont toujours rien compris à ce qui était engagé, et qui est de l’ordre du sacré. Quarante mille ans d’échange ne permettraient pas de s’entendre, entre eux et nous.

Un autre enseignement de l’épisode c’est que les partis politiques, même soi-disant proches ou plus ou moins proches des Réfractaires, n’ont joué aucun rôle dans ce combat et se ridiculisent, maintenant qu’il est gagné, en prétendant s’y attribuer le beau rôle. La preuve est faite que deux aspirations qui n’en font qu’une disqualifient radicalement pour défendre les intérêts de la France et de son peuple : vouloir l’approbation, la compréhension ou seulement la tolérance des médias ; souhaiter participer au jeu des partis. Les médias et les partis ne sont au service que d’une chose, le changement de peuple, l’industrie de l’homme, les usines à Matière Humaine Indifférenciée. Même ceux qui sont censés nous être favorables ont peur de sortir du jeu car ils lui doivent tous leurs petits conforts, et leur résignation au pire.


Pas de Médine au Bataclan

Communiqué n° 53 du vendredi 21 septembre 2018

Ledit “concert” de “Médine” au Bataclan a été annulé. C’est une grande victoire, pour nous et pour tous ceux qui se sont engagés avec énergie et détermination pour que cette atroce profanation ne soit pas consommée : au premier rang desquels M. Patrick Jardin, père de l’une des victimes, dont l’intervention a été décisive. Nous remercions tous nos alliés en ce combat, tous ceux qui se sont battus à nos côtés, ou nous aux leurs, sans querelle de préséance ou d’étiquette.

On remarquera pour l’Histoire que ce beau succès ne doit absolument rien aux grands partis, qui n’ont pas levé le petit doigt, malgré nos appels, pour que le sacrilège laïque n’ait pas lieu, et dont certains viennent à présent se targuer d’une réussite qui ne leur est due en rien. Il y a là une grande leçon. Les Français sont seuls. Ils ne doivent compter que sur eux-mêmes, et surtout pas sur des partis qui n’ont fait que les trahir ou les abandonner. La tragédie qu’ils vivent, le Grand Remplacement, n’est pas politique, elle est historique, nationale, ontologique. Elle ne sera dépassée que par l’union de tous, hors étiquette.


À un mois du Bataclan et de la révolte

Communiqué n° 52 du mercredi 19 septembre 2018

À un mois de la date prévue pour la soirée du rappeur islamisant Médine au Bataclan, dans le sang des massacrés du 13 novembre 2015, cette programmation aberrante et inimaginable n’a toujours pas été retirée, malgré les demandes pressantes adressées aussi bien aux autorités françaises qu’à la direction de la salle (de propriété indirectement qatari, il est vrai…). Le cauchemar de cette profanation inouïe n’est toujours pas écarté. Dans ces conditions, la perspective d’une manifestation pacifique, et même de deux si nécessaire, est elle aussi plus présente que jamais. Le complexe médiatico-politique remplaciste, qui décide de l’actualité et même de la réalité des choses, fait tout pour que le scandale et la réaction d’horreur, d’indignation et de fureur qu’ils suscitent soient étouffés. Notre devoir est de faire en sorte, précisément, qu’ils ne le soient pas. Jamais ceux qui sont attachés à la conservation de notre pays, à l’honneur de notre peuple et à la survie de notre civilisation n’auront motif plus évident, plus éclatant, plus révoltant, de s’unir enfin et d’oublier de vaines querelles qui ne sont plus de saison. Empêcher ce sacrilège laïque, cette insulte aux morts, cette gifle au visage de la France — Médine au Bataclan —, ça n’a rien à voir avec la politique, et moins encore avec une quelconque “extrême droite”, ou pis encore, qu’affecte de dénoncer le pouvoir idéologique et policier à seule fin de déconsidérer ou décourager le mouvement de révolte. Ce sont tous les Français qui doivent s’annoncer présents et se tenir à leur parole, à peine de la perdre à jamais.


Méric, Dufour, Médine, Morillo

Communiqué n° 51 du samedi 15 septembre 2018

Les accusés du procès relatif à la mort du jeune Clément Méric ont été condamnés à des peines d’une stupéfiante lourdeur. Sans doute les vues qu’ils soutiennent, ou qu’ils ont soutenues, et les milieux idéologiques auxquels ils ont appartenu, sont fort éloignés des idéaux du Conseil National de la Résistance Européenne. Il reste que l’issue fatale qu’ils se trouvent aujourd’hui devoir expier si durement est celle d’un combat urbain improvisé entre deux groupes rivaux de nature psychologique et hormonale assez semblable, et qu’elle aurait fort bien pu être exactement inverse.

Que se serait-il passé, si elle l’avait été, si Méric avait tué d’un coup de poing Morillo ? Tous les Français savent bien que le verdict aurait été complètement différent, et que le caractère d’accident de la mort de la victime ne serait mis en doute par personne, et certainement pas par les juges. Qu’expient Morillo, Dufour et leurs amis ? D’être du mauvais côté de la barrière, de toutes les barrières, et d’abord de la principale, la seule qui compte vraiment, que ce soit en politique, en idéologie, en ontologie ou en droit pénal : celle qui sépare le remplacisme de l’antiremplacisme, les remplacistes et les remplaçants des remplacés récalcitrants. Cent fois, mille fois, des représentants des peuples de remplacement ont été condamnés à des peines dix fois plus légères que celles-ci pour des crimes cent fois plus graves, et surtout mille fois mieux constitués. La tyrannie financiériste et post-industrielle qui veut le changement de peuple, qui met les juges en place et qui manipule l’opinion publique aux applaudissements de ses médias, ne se connaît qu’une sorte d’ennemis, sur lesquels elle s’acharne à la mesure de son arbitraire, de sa volonté d’en finir et de sa peur : les réfractaires à l’homme remplaçable, au Grand Remplacement et à la production de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). À ceux-là, de quelque horizon qu’ils proviennent, elle entend faire sentir à tout moment sa poigne, pour qu’ils s’effacent et disparaissent en silence. Ils seront le 19 octobre au pied de la République, face au Bataclan, pour empêcher que Médine, en beuglant dans le sang des massacrés, vienne ajouter la profanation à la substitution ethnique et culturelle en cours.


Viktor Orbán et l’Europe

Communiqué n° 50 du vendredi 14 septembre 2018

Le Conseil National de la Résistance Européenne soutient résolument Viktor Orbán et la Hongrie dans le procès que leur intente l’actuelle majorité au sein de l’Union européenne. Tout laisse espérer que cette majorité, qui n’a cessé de trahir le continent et sa civilisation en les livrant délibérément à l’invasion africaine, pourrait bien n’avoir plus le pouvoir très longtemps.

Face à l’Europe des Juncker et Merkel, en effet, face à l’Europe d’Emmanuel Macron, qui s’en veut le champion et qui est le plus parfait représentant concevable du remplacisme global et de la davocratie directe — le régime par lequel Davos et l’hyperclasse gèrent industriellement le parc humain et assurent les changements de peuple —, une autre Europe se dresse, derrière Viktor Orbán, précisément, derrière Matteo Salvini, derrière le jeune chancelier Kurz et les pays du pacte de Visegrad, derrière de plus en plus nombreux partis et mouvements européens, exaspérés par la submersion ethnique. C’est à cette Europe-là que nous adhérons, c’est elle que nous soutenons, c’est elle dont nous souhaitons l’union, même et surtout dans les pays comme le nôtre où elle n’a pas encore triomphé, afin que soient écartés les traîtres et libéré le territoire par la remigration.


Retrouvez également les communiqués du Conseil National de la Résistance Européenne sur le site de Minurne – Résistance.