Manifestation contre la PMA à Paris le 6 octobre

Communiqué n° 87 du vendredi 4 octobre 2019

La PMA (Procréation Médicalement Assistée), au même titre que la GPA (Gestation Pour Autrui) ou le GPS (Génocide par Substitution), est bien évidemment au cœur du remplacisme global, cette conception pan-économique, post-industrielle et taylorienne du monde pour laquelle tout sur cette Terre, des instruments, des objets, des matériaux, des produits, des sols, de la nature jusqu’aux cultures, aux civilisations et aux peuples, en passant bien entendu par l’homme et par la femme, et par chacun de leurs organes ou de leurs membres, peut ou doit être remplacé pour plus de profit ou d’efficacité, d’interchangeabilité et de liquéfaction.

Il est vain de lutter contre le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, si l’on ne comprend pas que, si énorme que soit le phénomène, il n’est lui-même qu’une partie d’un phénomène encore plus vaste, qui ne vise à rien de moins qu’au remplacement de l’homme, dans une perspective où transhumanisme et posthumanisme finissent par se confondre dans une commune hubris, post-humaine. La PMA et toutes les manipulations qu’elle promeut sont au centre emblématique et symbolique de tous ces mécanismes spécicidaires, où l’on ne sait si l’espèce, devenue folle, rendue hébétée par la déculturation, à la fois réensauvagée et hypertechnnicisée, se suicide ou si elle est assassinée. C’est pourquoi le Conseil National de la Résistance Européenne, comme une évidence, invite tous ses membres, amis et sympathisants à participer à la grande manifestation organisée à Paris, dans l’après-midi du dimanche 6 octobre, par vingt et une associations opposée à la “PMA sans père” — le remplacement du père ou son abolition c’est le remplacement de l’homme, le triomphe de toutes les idéologies de l’“homme remplaçable”. Sauf contre-ordre des organisateurs d’ici là sur l’heure et sur le lieu, retrouvons-nous dimanche à partir de 13 heures à Paris, place Edmond-Rostand, à l’entrée du jardin du Luxembourg, côté Panthéon.


Grand Remplacement et remplacisme global

Communiqué n° 86 du jeudi 3 octobre 2019

Le Conseil National de la Résistance Européenne, lors de sa deuxième convention de Plieux les 28 et 29 septembre 2019, a décidé, sur la proposition de Karim Ouchikh adoptée à l’unanimité, d’élargir ses objectifs statutaires.

Jusqu’à présent, dans son souci constant de réunir aussi largement que possible tous les différents groupes, associations, mouvements et personnalités indépendantes qui s’opposent d’une manière ou d’une autre à la colonisation de notre pays, il avait décidé de limiter ses ambitions au combat contre le Grand Remplacement et pour la remigration. Il s’avise aujourd’hui que cette concentration sur un thème unique, et que bien entendu il ne renie en rien, bien au contraire— à savoir l’“immigration”, ou ce que les journalistes et la caste politique de collaboration nomment encore très anachroniquement de la sorte — est insuffisante. Le Grand Remplacement, si colossal et indéniable soit-il, n’est pas séparable, même conceptuellement, d’un phénomène encore bien plus large que lui, le remplacisme global : le remplacement systématique de tout, des peuples, des cultures, des civilisations, des objets, des matériaux, des conditions de vie, de la nature même, par son double simplifié, normalisé, standardisé, aménagé, plastifié, artificialisé, désoriginé, touristisé, prolétarisé, bidonvillisé, “low-cost”.

Le remplacement est le geste central de toutes les sociétés post-industrielles. Le remplacisme qui l’impose est, face à l’islam et parfois l’englobant, le totalitarisme majeur à l’œuvre en Occident et ailleurs. Il produit le réensauvagement du monde, tel qu’on peut l’observer dans les écoles, les hôpitaux, les commissariats, les prisons, les “quartiers”. On compte parmi ses effets non seulement les changements de peuple et de civilisation mais l’artificialisation précipitée des sols, la destruction des paysages, l’instauration du bidonville universel, l’avénement de la sous-culture, l’industrialisation de la culture, celle de l’agriculture et, finalement, celle de l’homme — P.M.A, G.P.A., G.P.S. etc. Le CNRE ne s’interdira pas d’intervenir dans tous ces domaines, désormais : tous ceux où se trouvent mis en cause, comme dans les univers concentrationnaires du siècle dernier (que le remplacisme prolonge), le caractère irremplaçable de l’homme.


Éric Zemmour

Communiqué n° 85 du mardi 1er octobre 2019

Le Conseil National de la Résistance Européenne apporte naturellement son soutien total et sans réserve à M. Éric Zemmour. Il l’assure de sa sympathie profonde, de sa gratitude pour ses discours et de son admiration pour son courage. À quelques honorables exceptions près, les confrères journalistes de M. Zemmour paraissent n’avoir d’autre impatience que de le dénoncer aux diverses officines de la répression, de lui faire retirer les tribunes dont il dispose encore et d’attirer sur son cas l’attention des juges, leurs frères et complices en néo-négationnisme, c’est-à-dire en déni du Grand Remplacement. Ainsi se confirme l’évidence, qu’entre liberté de la Presse et liberté d’expression, il faut choisir, désormais ; et que la liberté de la Presse n’est plus rien d’autre, hélas, que la liberté qu’elle s’arroge de presser et broyer la vérité et ceux qui la portent. Les diverses appartenance politiques des journaux ne comptent pas, on le voit bien. Tout ce qui importe aux yeux de leurs maîtres milliardaires, c’est que pas une seconde ne se relâche l’enthousiasme des rédactions pour le génocide par substitution, la Destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation.

Avec l’actuelle affaire Zemmour la boucle est bouclée. On mesure l’épuisement intellectuel et le naufrage moral de la davocratie remplaciste et de ses rédacteurs stipendiés au caractère mécanique, automatique, pavlovien de leurs références. Ils renvoient éternellement aux camps de la mort sans s’apercevoir, en leur hébétude gavée, que l’univers concentrationnaire, ce sont eux et c’est le bidonville universel qui le figurent le moins inexactement de nos jours. Pascal, Vico, Marx, Nietzsche, Roland Barthes et tous les précurseurs ou praticiens du retour en boucle et de la bathmologie peuvent triompher. La tragédie revient en farce, mais à un autre niveau de la spirale du sens. Soixante-dix ans après la libération des camps le journal “Le Monde”, digne continuateur du “Temps” et comme lui organe de référence de la collaboration, déverse tranquillement sa haine sur un juif patriote. Et “Télérama”, l’hebdomadaire attitré des belles âmes un peu niaiseuses, montre en toute candeur le même Zemmour en officier nazi, dans la plus abjecte et fidèle tradition des caricatures antisémites des années trente. Le Mal se mord la queue, et lui trouve une saveur connue.


Le Grand Rapatriement

Communiqué n° 84 du mardi 1er octobre 2019

Le terme de “remigration” pour désigner la décolonisation de l’Europe, la fin de la Deuxième Occupation, le retour chez lui de l’Occupant, la libération du territoire, est bien sûr étroitement lié à celui d’“immigration”, dont il est le pendant contradictoire. Or le mot d’“immigration” est aujourd’hui totalement obsolète, périmé. Il s’applique à ce qui se passait en France et en Europe au siècle dernier, mais il ne saurait absolument plus couvrir de ses implications lénifiantes l’actuelle invasion migratoire, la colonisation, le changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement, le génocide par substitution. Et si le mot d’“immigration” est désormais caduc, celui de “remigration” l’est aussi.

C’est pourquoi le Conseil National de la Résistance Européenne, réuni à Plieux pour sa convention annuelle, a décidé, le samedi 28 septembre 2019, et sur la suggestion de M. Grégory Roose, de remplacer le mot de “remigration”, dans sa communication, par l’expression “Grand Rapatriement”, symétrique, elle, au “Grand Remplacement”, et lui offrant un répondant, une issue positive. Face au désastre et au crime que représente le Grand Remplacement, la seule réplique souhaitable et désirable, à laquelle il faut tendre de toutes ses forces, est le Grand Rapatriement. On entend distinctement dans cette formule le mot de “patrie”, et ce qui s’y trouve fortement suggéré est l’idée d’un retour à l’ordre, à la nature des choses, à l’heureux état d’origine qui précédait les désastreux bouleversements imposés par le remplacisme global. Dans un monde mobile entre tous, fluctuant, liquéfié, le Grand Rapatriement, avec les migrations de retour qu’il implique, apparaît comme un objectif désirable par tous.


Immigration, invasion, colonisation, génocide par substitution, remigration

Communiqué n° 83 du mardi 17 septembre 2019

Emmanuel Macron, comme chaque fois qu’il veut à la fois enterrer une question embarrassante et racler un nouveau fonds de suffrages, annonce un grand débat sur l’“immigration”. Mais rien que de parler d’“immigration”, c’est déjà occulter la réalité de ce qui survient, la nier, se livrer au plus actif des négationnismes contemporains : la négation du Grand Remplacement.

“Immigration”, c’est le nom de ce qu’ont connu la France et une partie de l’Europe entre la fin du XIXe siècle et le dernier quart du XXe. Il y’a bien longtemps que ce stade est dépassé, et le présent n’a plus rien à voir avec cela. Parler d’“immigration” aujourd’hui, c’est comme parler de TSF, de minitel ou d’envoyer un pneumatique. Ce que nous connaissons, ce que nous subissons, ce qui nous efface et qui nous tue, c’est le déferlement migratoire, la submersion ethnique, l’invasion, le transvasement précipité d’un continent dans un autre, la colonisation, l’occupation, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution. Ce n’est pas de l’“immigration” qu’il faut débattre aujourd’hui, c’est de la remigration. Et il ne faut pas seulement en débattre, il faut la mettre en pratique de toute urgence.


La condamnation horriblement lourde des Identitaires du col de l’Échelle est une infamie

Communiqué n° 82 du jeudi 29 août 2019

La condamnation horriblement lourde des Identitaires du col de l’Échelle est une infamie, surtout au regard des indulgences inouïes dont bénéficient en toute occasion, de la part du pouvoir remplaciste et de ses juges, la collaboration et l’Occupant, pour qui ce ne semble être jamais que relaxes ou sursis. La preuve en est faite une fois de plus : notre société est la première dans l’histoire de l’humanité à accabler sans pitié ceux qui veulent la défendre en conformité avec ses lois, et à se montrer toute mansuétude pour ceux qui travaillent à sa perte, quand ceux-ci ne sont pas, en plus, comblés d’honneurs et de prébendes. La davocratie macro-remplaciste est prête à tout tolérer sauf une chose : la moindre opposition au seul objectif qui compte vraiment pour elle, à savoir le parachèvement du changement de peuple et de civilisation, la substitution ethnique, le génocide à l’homme, la mise en place du bidonville global, la bonne marche des usines à Matière Humaine Indifférenciée.

Le Conseil National de la Résistance Européenne assure les jeunes Identitaires victimes de la férocité remplaciste de son entière solidarité, de sa sympathie, de son amitié et de son admiration.


Génocide par répartition

Communiqué n° 81 du vendredi 23 août 2019

La France va recevoir cent cinquante des migrants de l’Ocean Viking. Le mouvement ne se ralentit jamais. Les usines à Matière Humaine Indifférenciée exigent leur contingent régulier de chair et d’os, pour les broyer et mélanger avec le stock dont elles disposent déjà. Après le génocide au gaz, le génocide par balles, le génocide à la machette, se poursuit inexorablement la génocide à l’homme, à la masse humaine, avec son lot de déportations continues, sinistrement et cyniquement maquillées en “sauvetage des réfugiés”, pour abuser les peuples hébétés.

Les prétendus réfugiés sont des malheureux que le totalitarisme remplaciste a lui-même précipités à travers les sables et à travers les flots en faisant miroiter devant eux l’espoir d’une vie meilleure, de plus en plus improbable pourtant au sein du bidonville global. Il les attire en Libye, où bien entendu ils sont accueillis comme des chiens. Ils s’en échappent comme ils peuvent, quand ils le peuvent, et cette fuite leur vaut certificat de “réfugiés” — réfugiés de la Libye qu’ils n’ont fait que traverser. Jetés sur les mers, la majorité d’entre eux échappent à la noyade, heureusement, ce qui leur permet d’acquérir, entre autres titres à la commisération universelle, celui de “naufragés”, ou de “rescapés”. Même dans ces conditions, pourtant, l’Italie n’est pas très enthousiaste pour les recevoir, ces temps-ci. La solution à ce problème est toute trouvée : il suffit de les “répartir”.

Faut-il le rappeler, on ne répartit pas une invasion, on la refoule. Ceux qui veulent la répartir sont ceux-là même qui l’ont provoquée : de même que les sauveteurs sont les naufrageurs, à toute fin utile, et que les belles âmes du comité d’accueil sont les ingénieurs de la noria perpétuelle. Le Grand Remplacement n’est pas une théorie, c’est le nom d’un crime. Et dans les crimes ne se répartissent que les rôles, les torts, et le butin.


El Paso, Christchurch et le Grand Remplacement

Communiqué n° 80 du mercredi 7 août 2019

À l’occasion de l’horrible massacre de masse qui vient d’ensanglanter El Paso, au Texas, la presse internationale se déchaîne avec une haine furieuse contre ce quelle appelle la “théorie” du Grand Remplacement, qui aurait inspiré le criminel, et celui de Christchurch avant lui. Il n’y a pas et il n’y a jamais eu de “théorie” du Grand Remplacement. Comme la Grande Peste, la Grande Guerre ou la Grande Dépression, le Grand Remplacement est un nom pour le phénomène majeur d’une époque : en l’occurrence le changement de peuples et de civilisation, la submersion ethnique, le génocide par substitution, ce crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle.

Ce nom, “Grand Remplacement”, est aujourd’hui universellement accepté et répandu pour désigner — qu’on en soit adversaire ou partisan, victime ou bénéficiaire — la colossale substitution ethnique et civilisationnelle en cours, qui intéresse trois continents, même si l’Europe en est le champ capital et le principal creuset. “Grand Remplacement” est devenu un nom commun, titre d’articles et de brochures, objet de toutes les conversations des remplaçants, des remplacés et des remplacistes. La presse du remplacisme global, celle qui promeut incessamment les changements de peuple, le métissage universel et les industries de la Matière Humaine Indifférenciée, montre d’ailleurs à cette occasion son peu de professionnalisme et sa mauvaise foi, quand elle incrimine Renaud Camus et son ouvrage de ce titre : il suffit d’une minute d’examen, en effet, pour constater que le tueur d’El Paso ne fait nullement référence à eux, qu’il ignore sans doute, mais au tueur de Christchurch et à son manifeste du même titre, The Great Replacement, qui pareillement ne mentionne ni ne cite l’écrivain français ou son livre, d’ailleurs non traduit en anglais.

Les crimes mêmes de ces meurtriers suffiraient à établir, au demeurant, qu’ils ne se réclament pas de Renaud Camus et de ses ouvrages, dont le concept central est celui d’“in-nocence”, de non-nuisance, de non-violence. Ce sont plutôt les massacres du colonisateur et de l’occupant en Europe qu’ils imitent et reproduisent criminellement, leur donnant une imbécile réplique. Et il est bien curieux à cet égard que les mêmes journalistes si prompts à dénoncer l’amalgame quand il consiste à suggérer timidement un lien entre les tueries islamistes et le Coran, qui les recommande et les ordonne, y procèdent d’un cœur léger quand il s’agit de faire la liaison entre des carnages antiremplacistes et une œuvre qui les maudit par avance en cent lieux. Ce n’est pas “Le Grand Remplacement”, le livre, qui appelle à la violence et au sang versé. C’est le grand remplacement, la chose, l’horrible chose, le vivre ensemble forcé, la cohabitation obligée des cultures et des peuples, la kommunalka étendue à l’échelle de continents entiers, le bidonville global hébété, qui instaure partout le réensaugement de l’espèce, la décivilisation, la misère, l’abrutissement sanguinaire, les viols, les meurtres, la brutalité permanente des rapports sociaux, la méfiance généralisée, la guerre de tous contre tous.


Répartition ou Grand Rapatriement ?

Communiqué n° 79 du jeudi 1er août 2019

Le ministre de l’Intérieur et homme fort du gouvernement italien, Matteo Salvini, se targue d’un nouveau succès diplomatique parce qu’une des plus récentes vagues de migrants, s’étant présentée devant les ports italiens et ayant reçu l’autorisation de débarquer, sera finalement répartie entre divers pays européens, dont la France, naturellement. On est là au cœur d’une ambiguïté qui oblige les résistants européens au changement de peuple à se défier même de certains de leurs alliés potentiels. Étalement continental de l’invasion ou refus pur et simple de son accomplissement ? Répartition de la submersion migratoire ou Grand Rapatriement de migrants et migrés ?

Il y a beau temps que la fiction des “réfugiés” n’abuse plus personne. Le déversement massif de la population de l’Afrique sur celle de l’Europe n’a aucun rapport de proportion avec l’antique gestion d’un quelconque “droit d’asile”. Le génocide par substition des Européens n’est pas une action humanitaire. La destruction de leur civilisation, la translation de la maîtrise de leur territoire à d’autres maîtres ou d’autres esclaves, l’instauration précipitée du bidonville global à l’enseigne sanglante et pouilleuse du vivre ensemble, rien de tout cela ne saurait être accepté au seul motif que ces horreurs seraient également réparties entre toutes les nations victimes de l’invasion. On ne répartit pas un envahisseur, on le refoule. On ne dissémine par un occupant, on l’invite ou le force à rentrer chez lui. Face au Grand Remplacement, ce n’est pas d’une juste répartition des migrants et des émigrés qu’à besoin l’Europe, c’est de leur Grand Rapatriement.


Qu’il n’y a pas et qu’il ne saurait y avoir d’écologie macro-remplaciste

Communiqué n° 78 du mercredi 17 juillet 2019

La ridicule affaire Rugy, et le remplacement en catastrophe du ministre d’État chargé de la transition écologique par Mme le ministre des Transports (qui, elle, vient de remplacer un train régulier de primeurs par trois mille poids lourds… ), illustrent à merveille la dérision de toute prétention à une “politique” “écologique”, de la part d’un gouvernement macronien.

Il y a d’abord qu’en régime davocratique il n’y a pas de “politique”, mais seulement de la gestion, du management du parc humain dans les intérêts des commissionnaires davocrates. Et comment un comité de gestion chargé d’assurer et d’accélérer sans relâche — par l’immigration de masse et par le métissage incessamment suggéré, presque imposé — la production industrielle de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI) et la fin de la biodiversité humaine, comment un tel conseil d’administration du Grand Remplacement pourrait il se livrer à la moindre action sérieuse en faveur de l’écologie ? Son objectif est au contraire d’augmenter tant qu’il le pourra le nombre des consommateurs, donc la croissance démographique, qu’il estime à tort ou à raison être le principal facteur de la croissance tout court (étant bien entendu qu’il ne s’agit que de la croissance des profits). Il y a radicale contradiction dans les termes. Espérer de telles forces une quelconque action sérieuse en faveur de la planète et contre le réchauffement climatique, c’est à peu près comme si l’on avait attendu des nazis des efforts conséquents pour la préservation de la culture et de l’identité juives. Le meilleur résultat à escompter, en de pareilles conditions, c’est une sorte de Theresienstadt gretathunbergien, un leurre, un village Potemkine, une nouvelle manifestation du règne du faux, du faussel, du réel de substitution.

Le porte-parole du gouvernement, Mme Sibeth Ndiaye, dont chaque apparition ou propos semble calculé avec soin pour mieux humilier et démoraliser le peuple indigène, assure que la plupart des Français ne mangent pas du homard, comme le ministre d’État sortant, mais du kebab. C’est clairement désigner deux des principaux protagonistes du Grand Remplacement : les profiteurs remplacistes, symbolisés par le homard, et les récipiendaires remplaçants, qui ont pour emblème le kebab. C’est aussi omettre, non moins significativement, le troisième acteur de ce drame, l’objet du génocide par substitution, par disparition, par évaporation progressive : à savoir le peuple indigène, les remplacés, qui, eux, pourraient être figurés par une poule au pot, en mettant les choses au mieux, par un sandwich au jambon, ou bien, hélas, par un plat de nouilles, sans beurre.