Mme Angela Merkel et la Seconde Carrière d’Adolf Hitler

Communiqué n° 144  mercredi 23 septembre 2020

C’est décidément toute l’Allemagne de pouvoir qui exige de l’Europe entière le changement de peuple et de civilisation qu’elle s’impose à elle-même. Après Mme Von der Leyen, présidente de la Commission européenne, menaçant de sanctions les pays qui renâcleraient à l’accueil de toujours plus de migrants, c’est maintenant la chancelière allemande en personne, Mme Angela Merkel, qui revient à la charge et met un point d’honneur, avant de quitter la scène, à accélérer et renforcer, comme son testament spirituel, la submersion migratoire.

On est là au cœur ardent de ce qu’il est convenu d’appeler “la Seconde Carrière d’Adolf Hitler” : carrière à l’envers, à l’origine, carrière a contrario, certes, mais qui, avec le temps, a de plus en plus de points communs avec son double inversé ; et comme lui ne tend à rien de moins qu’à l’éradication d’une race, d’une culture et d’une civilisation, cette fois celles des Européens d’origine dans leur ensemble. Au génocide au gaz de la première carrière répond de plus en plus fidèlement le génocide à l’homme de la seconde, le génocide sous l’homme, l’ensevelissement de peuples entiers sous les masses humaines importées. Le premier crime s’exerçait dans les camps, sa réplique assourdie, tenue à moins d’horreur trop criante, instaure comme sa sécrétion naturelle le bidonville global, lieu du désastre écologique où les égorgements et les viols viennent scander l’effacement des populations indigènes et du monde qu’elles avaient bâti.


Jean-Luc Mélenchon et le Grand Remplacement

Communiqué n° 143  mardi 22 septembre 2020

M. Jean-Luc Mélenchon déclare : « Vous ne vous baladez pas dans la rue ? Vous ne voyez pas ce qu’est le peuple français ? Le peuple français a commencé une créolisation, selon le concept forgé par Édouard Glissant. Il ne faut pas en avoir peur. Il faut s’en réjouir ».

En somme il constate froidement le Grand Remplacement, et de la façon dont il a toujours été constaté, comme une évidence, par le simple spectacle de la rue, par l’expérience de vivre en France et en Europe. Mais tandis que pour notre part nous le refusons de tout notre être, avec le peuple indigène colonisé et ses assimilés, lui s’en réjouit comme d’une promesse de pouvoir, avec l’occupant colonisateur et ses alliés. Que son bord affirme tranquillement aujourd’hui ce qu’il a nié avec fureur pendant des lustres ne le gêne pas, semble-t-il ; mais gênera peut-être un peu ses affidés, s’ils ont quelques scrupules idéologiques ou logiques, lesquels n’ont, il est vrai, jamais été leur fort. Face à pareil cynisme nos Partisans, de leur côté, balancent entre amusement et écœurement.

Jean-Luc Mélenchon emprunte à Édouard Glissant un joli nom bien littéraire, pour le Grand Remplacement, qu’il ne pouvait pas présenter à ses ouailles sous l’identité que nous lui avions conférée : il l’appelle créolisation. Nous avions nous-mêmes proposés d’autres hologrammes et d’autres hypostases, pour le même crime contre l’humanité : immigration de masse, submersion migratoire, changement de peuple et de civilisation, destruction des Européens d’Europe, génocide par substitution, génocide à l’homme (comme on ditgénocide au gaz, ou génocide à la machette). Au regard du Cloaque, des juges, du pouvoir et des médias, peu importe les mots, de toute façon, et peu importe le message, même. Seul compte celui qui l’émet : occupant, occupateur ou occupé ; remplaçant, remplaciste ou remplacé ; colonisateur, artisan de la colonisation ou Français indigène décolonise et révolté. La seule loi qui s’applique est le fameux État deux droits : la préférence occupante. Tel partisan de la remigration qui dirait la moitié du quart de ce que dit Mélenchon aurait déjà toutes les officines pro-génocidaires aux chevilles, vociférantes.


Ursula von der Leyen et le génocide à l’homme

Communiqué n° 142  jeudi 17 septembre 2020

Mme Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, vient de prononcer son discours dit “sur l’état de l’Union”, beau signe de la colonisation culturelle américaine de l’Europe. Mais naturellement c’est surtout à la colonisation démographique afro-asiatique, de loin la plus importante, qu’elle tient.

Mme von der Leyen manifeste un enthousiasme passionné pour le génocide par substitution, ou génocide à l’homme, et elle abonde en menaces contre tous ceux, États ou individus, qui auraient le mauvais esprit de s’y opposer. L’Europe doit continuer à changer de peuple, tous les moyens sont bons pour cela. Les migrants de Lesbos qui ont mis le feu à leur propre camp se sont acquis par ce beau geste un droit immarcescible à venir remplacer les peuples d’Europe occidentale, et les peuples d’Europe centrale ou orientale qui témoigneraient moins d’empressement à subir cette substitution seront sévèrement punis. D’ailleurs c’est toute résistance indigène à la colonisation imposée qui va subir des peines encore aggravées, Mme la présidente le promet. Bien entendu cette résistance des victimes est dénommée “racisme“, par convention, et c’est assez logique dès lors que c’est au nom de l’antiracisme que s’accomplit et s’accélère le génocide à l’homme, la destruction des Européens d’Europe par submersion ethnique.


Les défis de Recip Erdogan

Communiqué n° 141  lundi 7 septembre 2020

M. Jacques Attali écrit très justement : « Il faut entendre ce que dit Erdogan. Le prendre très au sérieux et se préparer à agir, par tous les moyens. Si on avait pris au sérieux, de 1933 à 1936, les discours du Führer, on aurait pu empêcher ce monstre d’accumuler les moyens de faire ce qu’il annonçait ».

On ne saurait que souscrire à ces propos. Cependant, à qui s’adressent-ils ? À L’OTAN ? Mais l’Otan ce sont les États-Unis (et la Turquie, et la Grèce…), et le président Donald Trump, en pleine campagne pour sa réélection, n’a probablement rien de plus éloigné de l’esprit que l’idée d’une intervention. D’ailleurs il serait sans doute bien incapable se situer la Turquie sur une carte. Et, seul point commun avec son prédécesseur Barak Obama, l’Europe lui est indifférente.

M. Jacques Attali s’adresse-t-il à l’Europe, alors, à l’Union européenne ? Mais diplomatiquement, et militairement, et ontologiquement — et cela Recip Erdogan le sait bien, c’est le secret de toutes ses audaces —, l’Europe est un corps absent, une non-entité, un continent amoureux de sa propre mort, une civilisation qu’enivre la passion de sortir de l’histoire. Tout ce qui lui reste de vie elle le met à s’imposer un auto-génocide, à changer de peuples et de civilisation, à soumettre ses populations indigènes, à l’invasion extérieure, à l’occupation étrangère, à une occupation chaque jour plus agressive et violente. À ce néant acharné à se perdre et à faire disparaître les citoyens dont il a la charge, Recip Erdogan peut bien lancer tous les défis qu’il voudra, il ne lui arrachera pas un geste de mépris, ne parlons même pas de haine, et de résistance encore bien moins. Pour s’opposer aux défis du dictateur turc, il faudrait une Europe libérée d’abord de ceux qui la livrent incessamment, et tous les jours à des milliers de remplaçants d’elle-même.


L’Affaire Obono

Communiqué n° 140  lundi 31 août 2020

On n’avait pas vu pareille unanimité depuis longtemps. Comme sous la Terreur, tout le monde sans exception s’empresse d’accabler les accusés, sachant bien que le moindre délai à le faire ferait de soi-même un accusé, autant dire un coupable. Il n’est pas jusqu’au Rassemblement national pour y aller de son coup de pied de l’âne, vigoureusement appliqué. Et comme au temps des procès de Moscou, il n’est pas jusqu’à l’accusé lui-même pour exprimer ses regrets, et pour reconnaître ses torts.

Or, ses torts, quels sont-ils ? Dans un épisode d’un feuilleton de l’été, où il s’amuse à projeter dans des situations historiques diverses des personnalités politiques d’aujourd’hui, il a transporté dans l’Afrique esclavagiste du XVIIIe siècle la députée Insoumise et noire Danièle Obono, et il l’a représentée en esclave. Une députée noire en esclave, voilà l’objet du scandale. Mais les noirs ne cessent de rappeler l’esclavage, qui constitue, avec la colonisation de l’Afrique, le fondement assumé de leur droit à la colonisation de l’Europe, et de l’enseignement aux blancs du respect. On les prend au mot, de quoi peuvent-ils se plaindre ? Nul blanc ne se formaliserait d’être montré en esclave des Barbaresques au XVIe siècle, comme Cervantès. Dans notre civilisation, être victime n’est pas un déshonneur, bien au contraire. Le Dieu chrétien est montré partout sur la croix. Et l’image de Mme Obono dans Valeurs actuelles n’a strictement rien de caricatural. Elle n’est en aucune façon insultée.

Que montre dès lors cet emballement médiatique, mimétique, où la rivalité délatrice vole au secours de la rivalité victimaire ? Qu’il y a des maladies mentales au sein des sociétés, comme chez les individus. Et qu’il faut bien que la nôtre soit gravement atteinte de délire collectif pour s’étrangler de fureur face à des crimes imaginaires, quand les étranglements quotidiens, bien réels, lui semblent une routine qui ne vaut même pas la peine d’être relevée ; pour pratiquer avec éclat, sans le nommer jamais, le deux-poids-deux-mesures, autre nom de la préférence occupante ; et pour opposer incessamment le négationnisme de masse au génocide par substitution, à la colonisation précipitée de l’Europe livrée, à l’assassinat de ses peuples.


L’été des Longs Couteaux

Communiqué n° 139  samedi 22 août 2020

Pas un jour ne se passe sans que le colonisateur, par le truchement de ses troupes d’occupation (qu’il semble à peu près convenu d’appeler désormais “la racaille”, par euphémisme), fasse couler le sang indigène ou assimilé. C’est après tant d’autres, mais plus que les précédents car l’occupant n’a pu cette fois prendre ses coutumières vacances dans ses pays, l’été des Longs Couteaux : égorgements quasi-quotidiens, viols, agressions de toute sorte, harcèlement haineux par les troupes indigènes de maintien de l’ordre, nocence généralisée — cet “instrument du Grand Remplacement” (et d’abord du nettoyage ethnique, de la conquête du territoire).

À Palavas-les-Flots, qui connaît un été particulièrement agité même à l’échelle désormais coutumière de la Seconde Occupation, les commerçants s’organisent et se révoltent. Le Conseil National de la Résistance Européenne aurait peut-être préféré que le signal de la rébellion ne vînt pas des boutiquiers furieux de voir leur négoce ruiné par les violences continuelles et la délinquance. Mais leur révolte est aussi légitime qu’une autre ; et il s’y associe d’enthousiasme, dans l’espoir qu’elle servira d’exemple et d’étincelle, pour nos compatriotes soigneusement hébétés.


Les deux négationnismes

Communiqué n° 138  samedi 22 août 2020

Le Conseil National de la Résistance Européenne condamne naturellement avec horreur les flétrissures négationnistes apportées au site d’Oradour-sur-Glane.

Elles sont abjectes et imbéciles. Il convient toutefois de remarquer que le vieux négationnisme folklorique et groupusculaire dont elles relèvent est de bien peu de poids et d’importance véritable (autre que symbolique et mémorielle, bien entendu) au regard du négationnisme de masse qui sévit aujourd’hui : celui qui nie le Grand Remplacement, le génocide par substitution, la colonisation afro-islamiste de la France et de l’Europe, l’éradication de la civilisation occidentale sur toute la surface de la Terre.

Le vieux négationnisme ne dispose que de quelques obsédés creusant leurs voies souterraines d’une taupinière à la suivante. Le néo-négationnisme, lui, ou négationnisme de masse, a pour lui le pouvoir, le régime, le système, la loi, les juges, la totalité des journalistes ou peu s’en faut, toute l’étendue et toute la profondeur du Cloaque de collaboration, tous les écrans, tout l’espace publicitaire en un temps où il n’est plus guère d’espace que publicitaire.

Le vieux négationnisme nie un point précis de l’histoire, certes capital. Le nouveau, émanation inévitable du remplacisme global, et qui force à mentir un à un tous les mots de la langue, nie en somme la réalité de la réalité, l’ensemble du monde sensible, les races, le présent, les changements de peuple et de civilisation, les bouleversements apportées à la vie de centaines de millions d’hommes et femmes : ceux d’entre eux surtout qui voient leur pays détruit et eux-mêmes devenir étrangers sans être allés nulle part, dans leur propre nation livrée.


La statue de Voltaire

Communiqué n° 137  lundi 17 août 2020

Ce matin a été retirée subrepticement des abords de l’Académie française une statue de Voltaire. Qu’elle ait été très laide n’y change rien : ce n’est pas pour des raison esthétiques qu’elle a été enlevée. C’est pour complaire à l’occupant, à ses protecteurs et à ses alliés, qui la couvraient depuis des mois de graffitis haineux sanguinolents. On aurait pu la faire garder — mais la seule vraie solution c’est la fin du sinistre vivre-ensemble, le départ de l’occupant, la remigration, la décolonisation de la France.

En attendant, Mahomet a vaincu : Voltaire s’en va — cela non pas avec la complicité du pouvoir ou son lâche consentement, mais de son fait, par sa volonté, en rigoureux accord avec son dessein acharné de changement de peuple et de civilisation. Or, Voltaire chassé, c’est ou ce devrait être, symboliquement, aux yeux du monde, aussi parlant, aussi incroyable, aussi significatif de l’effondrement cette fois intellectuel, culturel, de notre pays que l’armistice de juin 1940. Un grand pays, une grande culture, une prestigieuse littérature dont Voltaire était un des phares, une liberté de penser chèrement acquise dont il était le symbole : et tout à coup plus rien, une capitulation en rase campagne, un déménagement de voleurs, le total renoncement d’une nation à soi-même.

Dans ces conditions il n’est révolte qui ne devienne légitime, puisque c’est elle ou l’effacement final, dans la honte et le déshonneur. À cette révolte les CNRE propose deux formes pacifiques qui aujourd’hui ne sont rien et qui demain peuvent être tout : les rendez-vous du dimanche matin à dix heures devant les monuments aux morts, dont il ne tient qu’aux Français qu’ils fassent boule de neige ; et l’inscription de ceux qui le veulent parmi les Partisans du CNRE. À quelques centaines, nous ne sommes qu’un geste de désespoir. À quelques milliers nous sommes une voix. À quelques centaines de milliers nous serions une force pour mettre un terme à la destruction de notre pays.


Biélorussie

Communiqué n° 136  lundi 17 août 2020

Le peuple de Biélorussie essaie de secouer le joug de son tyran. L’Union européenne lui est toute voisine, et plusieurs des pays qui en sont membres sont menacés par les caprices et les rodomontades du dictateur ébranlé. Lui n’a d’appui que du côté de la Russie, dont il a pu paraître le pantin.

Face à pareille situation, l’Europe ne peut pas ne pas parler. On ne lui demande pas d’être courageuse, on lui demande seulement de ne pas se déshonorer, ou ridiculiser. Elle ne peut pas ne pas soutenir, au moins en parole, un peuple européen opprimé. Et cependant elle se tait, comme d’habitude. Elle n’a plus de présence historique et géographique que dans l’absence, le silence, l’abstention, l’inexistence revendiquée. On dirait que le seul dessein qui lui importe, pour achever de sortir de l’histoire, est de mener à terme son changement de peuple, le génocide par substitution de ses populations indigènes. Les Biélorusses peuvent bien être torturés et mourir pourvu que se poursuive sans relâchement aucun, dans les ports de Méditerranée, le déversement quotidien de chair humaine de remplacement, conformément aux principes du remplacisme global et de la davocratie, pour l’instauration sur notre continent du bidonville universel.


Avec la Grèce

Communiqué n° 135  mercredi 12 août 2020

Recip Erdogan, le dictateur turc, pousse son pays, qui naguère encore aspirait contre toute raison à faire partie de l’Union européenne, à provoquer et menacer incessamment la Grèce, berceau de notre civilisation. La Grèce n’a d’espérance de soutien qu’en la Russie, car naturellement l’Europe ne fait rien, et pour cause : elle n’a pas d’armée, elle n’a pas de volonté politique, et, surtout, elle n’a pas de conscience d’elle-même, ni d’ailleurs, semble-t-il, de rien. Le négationnisme de masse qu’elle a largement contribué à sécréter lui fait ne pas voir, ou ne pas vouloir voir, les agressions dont elle est elle-même la victime ; pas plus qu’elle ne voit, ou qu’elle ne veut voir, les agressions, les égorgements, les viols, la nocence incessante dont ses peuples, ses hommes et ses femmes, font tous les jours l’objet et dont la signification historique, malgré la différence d’échelle, est d’ailleurs exactement la même : poussée conquérante de l’islam, colonisation du continent, volonté très expressément affichée de provocation, de domination et d’emprise.

Le Conseil National de la Résistance Européenne ne se souvient pas pour rien qu’il est européen et il soutient naturellement de toute son âme la Grèce. Il souhaiterait naturellement la soutenir aussi de toutes ses forces, de toutes les forces d’une Europe renouvelée, d’une Europe des nations rentrée en elle-même et décidée enfin à opérer sa rentrée dans l’histoire, c’est-à-dire dans la présence, dans l’honneur et dans la dignité.