Rendez-vous à quatre heures cet après-midi devant les cathédrales

Communiqué n° 152  jeudi 29 octobre 2020

Nous sommes au dernier jour de la liberté, face aux deux calamités qui assaillent conjointement notre patrie et notre civilisation, comme dans “La Peste” de Camus : l’épidémie et l’occupation étrangère, la maladie et le totalitarisme, le mal et le mal. Demain commence un nouveau confinement. Hier des Turcs se livrent à une christiannade en règle contre les Arméniens dans les rues de Vienne, Isère, et attaquent la police indigène. Ce matin à Nice un attentat islamiste tue et blesse plusieurs personnes dans une basilique. Il faut en finir. Renaud Camus, président du Conseil National de la Résistance Européenne (CNRE), le général Antoine Martinez, président des Volontaires Pour la France (VPF), Karim Ouchikh, président de Souveraineté Indépendance et Liberté (Siel), le général Christian Piquemal, président du Cercle des Citoyens et Patriotes (CCP) et Jean-Louis Trainar, fondateur de Minurne-Résistance, vous appellent à vous rassembler pacifiquement à quatre heures cet après-midi devant les cathédrales, pour exprimer un grand refus, du terrorisme, de la violence et du fléau islamiste bien sûr, à éradiquer par tous les moyens, mais aussi du changement de peuple et de civilisation, dont ils ne sont que l’inévitable expression en acte.


Génocidaires contre le génocide

Communiqué n° 151  lundi 19 octobre 2020

D’un point de vue strictement historique, idéologique, politique et non pas personnel, les manifestations du 18 octobre 2020 en hommage à Samuel Paty, le professeur d’histoire et géographie décapité par un islamiste tchétchène, sont plus accablantes encore que la décapitation elle-même. Les échos publics qu’on en reçoit, il est vrai, sont soigneusement filtrés par le Cloaque, c’est-à-dire, en l’occurrence, par les médias négationnistes génocidaires. On peut espérer que par en-dessous il y avait dans la foule — presque uniquement indigène — plus de fureur et d’esprit de révolte contre l’occupation imposée, contre la colonisation forcée, contre l’islamisation contrainte, contre le génocide à l’homme et le génocide au couteau, qu’il n’en était effectivement montré et transmis par la presse collaborationniste. Reste que le spectacle offert par ses soins, c’était le parti génocidaire tellement omniprésent qu’il défile même contre le génocide.

Que disent les manifestants interviewés, en effet, qu’il s’agisse de personnalités politiques, de confrères et consœurs de la victime, de futures victimes ou de marcheurs de hasard, aux propos soigneusement choisis et filtrés ? Qu’il faut plus de ce qui a été fait et refait depuis quarante ans, plus de “pédagogie” (c’est-à-dire plus de destruction de l’École et d’industrie de l’hébétude), plus de laïcité (c’est-à-dire plus d’égalité de l’envahisseur avec les envahis, et bientôt plus de domination des premiers et de Soumission des seconds), plus de valeurs de la République (c’est-à-dire de droits de l’occupant et de préférence occupante). Et bien sûr les maires dont l’élection dépend du bon vouloir des colonisateurs et des colons en profitent pour réclamer une augmentation du Tribut. Ce qui se trouve obstinément nié dans ces propos (et c’est pourquoi ils relèvent comme tant d’autres du négationnisme de masse, du négationnisme global), c’est la réalité pure et simple, la réalité dans son ensemble : le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, la colonisation, l’occupation, l’existence obstinée des races et leur caractère culturel, religieux, civilisationnel, et cela malgré les définitions imbéciles et pseudo-scientifiques des racistes et des antiracistes — bref l’impossibilité radicale du vivre ensemble imposé, son caractère inévitablement meurtrier pour les individus, fatal pour la nation, létal pour le peuple.


Ils sont passés depuis longtemps

Communiqué n° 150  samedi 17 octobre 2020

Un professeur d’histoire dont l’enseignement n’a pas plu à l’occupant est tellement égorgé en plein jour et en pleine rue qu’il est laissé décapité. M. le président de la République condamne naturellement cet acte barbare. Faisant allusion sans doute à la haine, au terrorisme, à l’islamisme, à l’intégrisme, on ne sait, il s’écrie : « Ils ne passeront pas ! ». Mais les cinquante millions de Français savent bien que les envahisseurs sont passés depuis longtemps, qu’ils sont devenus les occupants, qu’ils sont à Bayonne, qu’ils sont à Tourcoing, qu’ils sont dans les rues, dans les maisons, dans les écoles et les universités, dans les hôpitaux, dans les assemblées, dans les ministères, dans les rédactions et même qu’ils sont “français”, puisque qu’ainsi l’ont voulu les champions du génocide par substitution, dont le chef de l’État est par définition le chef, en sa qualité de Directeur-France de la davocratie remplaciste et génocidaire globale.

« Ils ne passeront pas ! » relève à ce titre, et de façon éclatante, du négationnisme de masse, puisque cette formule présente comme une virtualité future, qu’il convient d’éviter, une réalité passée rigoureusement accomplie, dont les indigènes français colonisés éprouvent tous les jours les abominables conséquences. Invoquer le terrorisme et la haine sans invoquer l’occupant dont ils sont l’expression naturelle et le moyen de conquête est aussi hypocrite et vain que l’eût été, sous la précédente Occupation, la courte, de déplorer les excès de la Gestapo ou des SS sans mettre en cause la présence allemande et nazie. Cela n’a aucune espèce de sens. Mais le négationnisme de masse ne s’embarrasse pas de pareilles évidences. C’est l’ensemble de la réalité qu’il nie et dénie, et qui d’ailleurs le lui rend bien, avec un humour insolent et sinistre. Le prouve assez le déferlement dans les rues de Paris, aussitôt après le pathétique « Ils ne passeront pas ! » présidentiel, de hordes d’envahisseurs nouveaux réclamant leurs titres d’occupants. Ceux-là sont naturellement dispensés des contraintes prophylactiques pesant sur la population indigène. C’est la fameuse “préférence occupante” : ils ont beau être sans papiers, ils en bénéficient déjà.


Meurtres et mortiers

Communiqué n° 149  mercredi 14 octobre 2020

Les commissariats sont attaqués au mortier. Presque tous les jours des policiers sont attaqués, parfois avec leurs propres armes, et leur vie gravement menacée. Le Cloaque et l’ensemble du parti génocidaire présentent évidemment tout cela comme une série de faits-divers qui appellent un pur et simple rétablissement de l’ordre, à la rigueur des sanctions plus sévères, et bien sûr une politique de la Ville plus généreuse et plus structurée.

Une telle façon de présenter les événements relève éminemment du négationnisme de masse, et le constitue. La vérité n’a rien à voir avec une quelconque activité rancunière et délictueuse des “jeunes”, des fameux “jeunes”. Elle est la brutalité sans cesse croissante de l’occupant, de la colonisation, du génocide à l’homme, c’est-à-dire par submersion migratoire et noyade démographique d’une civilisation et d’un peuple.


L’Affaire Maryam, ou Sophie Pétronin

Communiqué n° 148  samedi 10 octobre 2020

Le président de la République, selon l’usage publicitaire, se rend à l’aéroport pour y accueillir, supposément, une otage, Mme Sophie Pétronin, libérée par un groupe militaire islamiste à la suite de complexes tractations où la France, au demeurant, semble n’avoir joué qu’un rôle secondaire. N’importe : le chef de l’État entend bien tirer profit de cet apparent succès. Las, catastrophe, l’otage tout juste libérée des islamistes déclare s’être convertie à l’islam, justement. Elle exprime le vœu d’être désormais appelée “Maryam”, et non plus Sophie comme devant. Elle refuse qu’on parle de ses “geôliers” et proteste également contre le terme de “djihadistes”, qui lui paraît injustifié, à leur propos. Face à ce retournement inattendu M. Emmanuel Macron, avec un peu plus de présence d’esprit, et quitte à se vanter coûte que coûte de quelque chose, aurait pu célébrer comme un grand succès de nos armées et de notre diplomatie que soit tombée entre nos mains une sympathisante des mouvements militaires auxquels plusieurs de nos soldats doivent la mort.

Les médias du parti remplaciste génocidaire global, autant dire “les médias”, se montrent un peu désemparés, sur le moment. Mais c’est pour eux l’occasion ou jamais de faire jouer les méthodes éprouvées du négationnisme de masse. La nouvelle, à les en croire, reste l’heureuse libération d’une otage. Autant que faire se peut ils passent le reste sous silence, ou bien ils le donnent en exemple des vertus de la vie spirituelle, dans l’adversité. La vérité est que la conversion va de soi pour la plupart des dominés, peuples ou individus, quand l’islamisme domine ; et que les maîtres remplacistes qui livrent la France à l’envahisseur, occupant et colonisateur, trouvent le moyen, en plus, de la ridiculiser dans le processus. Des peuples meurent en tragédie, le nôtre est assassiné en farce. Il n’a de salut qu’en la révolte.


François Baroin et la quatorzième semaine

Communiqué n° 147  vendredi 9 octobre 2020

On apprenait presque simultanément, ces jours-ci, que M. François Baroin, président de l’Association des maires de France, n’avait pas l’intention de se porter candidat à la présidence de la République française car il songe plutôt à prendre la direction d’une très grande banque d’affaires internationale ; et que de très nombreux députés, et parmi eux surtout des femmes, insistaient pour que le droit à avorter soit prolongé jusqu’à la quatorzième semaine de grossesse, voire jusqu’au neuvième mois en cas de “malaise psychologique” de la mère.

Ces deux informations paraissent n’avoir entre elles aucune espèce de relation. Elles relèvent pourtant du même monde : celui du remplacisme global davocratique. La première montre à nu l’échelle de ses valeurs, de ses prestiges et de ses pouvoirs : diriger une grande banque d’affaires internationale est plus important, plus désirable et certainement plus rémunérateur qu’être à la tête d’un pays comme la France. La seconde expose à vif la finalité de pareil mode de gestion financière et numérique du parc humain : ce sont les industries de l’homme, la production et l’éradication à volonté de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI), produit comme un autre soumis aux aléas de l’offre et de la demande, en fonction par exemple de la commodité des “mamans”, comme dit la langue davocratique, d’autant plus gnangnan qu’elle est plus cynique et génocidaire.

Les nations ne sont plus grand chose, parmi les formidables puissances qui gèrent la planète comme le bidonville global qu’elle devient ; et plus grand chose les individus, interchangeables à merci, qu’ils soient hommes, femmes, enfants ou fœtus.


Éloge du séparatisme

Communiqué n° 146  vendredi 2 octobre 2020

Le président de la République choisit de fustiger le “séparatisme”, selon lui fâcheuse tendance de l’islamisme, qu’il affecte au passage de distinguer soigneusement de l’islam. Cette analyse relève du négationnisme de masse, ou faussel, le réel inversé, tel qu’il nie en bloc l’ensemble de la réalité politique, historique et géopolitique. L’islam et d’ailleurs l’ensemble des forces d’occupation avec lui ne sont pas “séparatistes”, sinon à titre tout à fait provisoire et tactique. Ils sont conquérants — mille déclarations en font foi. La colonisation de la France et de l’Europe n’est pas leur objectif, elle est la réalité de leur action et de leur comportement quotidiens. Elle n’est pas de leur part uneaspiration, elle est une indéniable pratique, que le peuple indigène et assimilé subit jour après jour. Au demeurant cette réalité n’est pas imposée aux Français par les colons seulement, mais aussi et d’abord par la davocratie remplaciste génocidaire, la gouvernance par les nombres, l’ensemble du système de gestion davocratique du parc humain, dont Emmanuel Macron est le représentant désigné pour la France.

Le Conseil National de la Résistance Européenne, mouvement des indigènes décoloniaux, est bien entendu très favorable au séparatisme, lui : à condition bien sûr qu’il soit un terme mis à l’atroce “vivre ensemble”, qui désormais ajoute en permanence, au génocide à l’homme (par submersion migratoire) le génocide au couteau (par égorgement et autres voies de fait). Séparatisme oui, certes, mille fois : mais seulement s’il signifie la décolonisation, la révolte indigène, le départ de l’occupant et la mise à l’écart de l’occupateur qui l’impose, la libération du territoire, la remigration.


Assemblée plénière du CNRE

Communiqué n° 145  mardi 29 septembre 2020

Une assemblée plénière du CNRE s’est tenue à Paris le samedi 26 septembre 2020. Elle a évoqué les remous qui ont agité le Conseil et ses Partisans au début de l’été, donné voix à tous les points de vue et estimé l’affaire classée. Renaud Camus a été confirmé à l’unanimité dans ses fonctions de président. Il a été décidé :

  • d’axer principalement les combats à venir sur le combat décolonial des indigènes et assimilés pour la libération du territoire et la remigration ;
  • d’accentuer la mise en avant des liens entre ce combat et l’écologie véritable, action pour la préservation de la nature, du paysage, du patrimoine, des cultures spécifiques et de la biodiversité, biodiversité humaine éminemment comprise ;
  • de définir et expliquer sans cesse davantage les mots, notions et concepts avancés, Grand Remplacement, remplacisme global, davocratie, nocence, in-nocence, génocide par substitution, génocide à l’homme, négationnisme de masse, indigènes, décolonisation, etc. ;
  • de constituer des fichiers de publication et d’envois pour une meilleure et plus efficace diffusion de nos vues ;
  • et d’accroître le recrutement et la mise en liaison des “Partisans du CNRE”, sans lesquels aucune action véritable n’est possible

Mme Angela Merkel et la Seconde Carrière d’Adolf Hitler

Communiqué n° 144  mercredi 23 septembre 2020

C’est décidément toute l’Allemagne de pouvoir qui exige de l’Europe entière le changement de peuple et de civilisation qu’elle s’impose à elle-même. Après Mme Von der Leyen, présidente de la Commission européenne, menaçant de sanctions les pays qui renâcleraient à l’accueil de toujours plus de migrants, c’est maintenant la chancelière allemande en personne, Mme Angela Merkel, qui revient à la charge et met un point d’honneur, avant de quitter la scène, à accélérer et renforcer, comme son testament spirituel, la submersion migratoire.

On est là au cœur ardent de ce qu’il est convenu d’appeler “la Seconde Carrière d’Adolf Hitler” : carrière à l’envers, à l’origine, carrière a contrario, certes, mais qui, avec le temps, a de plus en plus de points communs avec son double inversé ; et comme lui ne tend à rien de moins qu’à l’éradication d’une race, d’une culture et d’une civilisation, cette fois celles des Européens d’origine dans leur ensemble. Au génocide au gaz de la première carrière répond de plus en plus fidèlement le génocide à l’homme de la seconde, le génocide sous l’homme, l’ensevelissement de peuples entiers sous les masses humaines importées. Le premier crime s’exerçait dans les camps, sa réplique assourdie, tenue à moins d’horreur trop criante, instaure comme sa sécrétion naturelle le bidonville global, lieu du désastre écologique où les égorgements et les viols viennent scander l’effacement des populations indigènes et du monde qu’elles avaient bâti.


Jean-Luc Mélenchon et le Grand Remplacement

Communiqué n° 143  mardi 22 septembre 2020

M. Jean-Luc Mélenchon déclare : « Vous ne vous baladez pas dans la rue ? Vous ne voyez pas ce qu’est le peuple français ? Le peuple français a commencé une créolisation, selon le concept forgé par Édouard Glissant. Il ne faut pas en avoir peur. Il faut s’en réjouir ».

En somme il constate froidement le Grand Remplacement, et de la façon dont il a toujours été constaté, comme une évidence, par le simple spectacle de la rue, par l’expérience de vivre en France et en Europe. Mais tandis que pour notre part nous le refusons de tout notre être, avec le peuple indigène colonisé et ses assimilés, lui s’en réjouit comme d’une promesse de pouvoir, avec l’occupant colonisateur et ses alliés. Que son bord affirme tranquillement aujourd’hui ce qu’il a nié avec fureur pendant des lustres ne le gêne pas, semble-t-il ; mais gênera peut-être un peu ses affidés, s’ils ont quelques scrupules idéologiques ou logiques, lesquels n’ont, il est vrai, jamais été leur fort. Face à pareil cynisme nos Partisans, de leur côté, balancent entre amusement et écœurement.

Jean-Luc Mélenchon emprunte à Édouard Glissant un joli nom bien littéraire, pour le Grand Remplacement, qu’il ne pouvait pas présenter à ses ouailles sous l’identité que nous lui avions conférée : il l’appelle créolisation. Nous avions nous-mêmes proposés d’autres hologrammes et d’autres hypostases, pour le même crime contre l’humanité : immigration de masse, submersion migratoire, changement de peuple et de civilisation, destruction des Européens d’Europe, génocide par substitution, génocide à l’homme (comme on ditgénocide au gaz, ou génocide à la machette). Au regard du Cloaque, des juges, du pouvoir et des médias, peu importe les mots, de toute façon, et peu importe le message, même. Seul compte celui qui l’émet : occupant, occupateur ou occupé ; remplaçant, remplaciste ou remplacé ; colonisateur, artisan de la colonisation ou Français indigène décolonise et révolté. La seule loi qui s’applique est le fameux État deux droits : la préférence occupante. Tel partisan de la remigration qui dirait la moitié du quart de ce que dit Mélenchon aurait déjà toutes les officines pro-génocidaires aux chevilles, vociférantes.