Pendant la pandémie, le génocide par substitution continue

Communiqué n° 164  samedi 9 janvier 2021

Rien n’y fait. L’épidémie peut bien mettre le chaos dans les hôpitaux, la panique dans la population, la ruine dans l’économie, le ridicule sur des ministres totalement dépassés par la gravité de la crise. Le monde peut bien assister stupéfait à la révélation quasiment officielle de la nouvelle hiérarchie des pouvoirs, qui place les régulateurs de l’information, les gafas et les diverses instances de la gestion davocratique et managériale du parc humain au-dessus des États et des chefs d’État, y compris le plus puissant d’entre eux, auquel Twitter peut couper la parole à volonté. La première démocratie de la planète peut bien signifier au monde, par le spectacle de la chienlit sur ses plus hauts lieux d’exercice, son entrée dans le bidonville global, sous la pression du multiculturalisme et de la “cancel culture”, c’est-à-dire de la guerre raciale, du Grand Remplacement et du Petit. Peu importent au régime remplaciste macronien ces révolutions formidables : elles sont sans effet sur lui et sur ses desseins essentiels. Il a été mis en place par la davocratie pour changer de peuple, et il en changera ; pour broyer l’ancien avec le nouveau, et il le broiera.

En ce début d’année l’heure est à la mise en application du sinistre plan Schiappa-Darmanin, exposé le mois dernier, et qui prévoit, au prétexte de désengorger la région parisienne effectivement submergée sous le flux migratoire, d’envoyer deux mille cinq cents migrants par mois dans les régions, qui pour la plupart en reçoivent déjà bien davantage. L’idée ne change pas depuis des lustres, elle n’est que mise en pratique avec toujours plus de détermination, de cynisme et de cruauté. La Matière Humaine Indifférenciée, le Nutella humain, ou Nutelhom, doit être étalé de façon égale sur tout le territoire, sans que soit épargné le moindre recoin. Nulle part les indigènes ne doivent pouvoir encore se sentir chez eux. Ils sont un vestige, que le génocide par substitution se promet d’éradiquer bientôt.

Pourtant ils pourraient à tout moment échapper encore au sort que leur est promis. Il leur suffirait de se révolter, et pour commencer de se regrouper, nonobstant leurs traditionnelles différences et querelles.


Noir

Communiqué n° 163  jeudi 10 décembre 2020

Avec l’affaire de l’arbitre roumain voué aux gémonies universelles parce qu’il a désigné un noir en l’appelant un noir, la folie furieuse collective et mimétique qu’impose désormais l’antiracisme à l’ensemble de la société occidentale apparaît dans toute son évidence. “Negru” a dit l’arbitre : c’est le mot pour “noir“ en roumain, comme ce l’est à peu près dans la plupart des langues latines, et comme ce l’était en français avant que la police des mots ne l’interdise absurdement, alors que le terme est purement descriptif, tout à fait classique et littéraire, et n’a bien sûr rien d’insultant. De toute façon l’arbitre a dit “le noir”, dans sa langue, pour désigner, en le feu de l’action d’un match, un membre d’une des équipes en compétition qui n’était pas un joueur, n’avait pas de numéro sur son maillot et se trouvait être noir, le seul noir, dans un environnement sportif où tout le monde était blanc. Il suffit d’imaginer une seconde l’inverse, qui est plutôt plus fréquent : aucun blanc désigné comme “le blanc” dans un environnement où ne se trouveraient que des noirs ne se sentirait insulté et ne songerait un seul instant à crier au racisme.

En l’occurrence le match a été interrompu, tous les joueurs indignés ou prétendument indignés ont quitté le terrain, la carrière de l’arbitre est brisée, le président turc Erdogan crie au racisme et selon son habitude menace tout le monde de représailles tandis la presse remplaciste ulcérée, fidèle à elle-même, ne tarit pas de déplorations sur le crime commis. Aucun crime n’a été commis. Si certains noirs ne veulent pas être appelés noirs c’est qu’ils sont racistes et jugent qu’il y a une infériorité quelconque à être noir : tous les mots s’useront sur eux, même les plus innocents. Si des blancs veulent bien être appelés blancs mais ne veulent pas que les noirs soient appelés noirs, ils sont dans l’illogisme parfait et dans le deux poids deux mesures si caractéristique des sociétés occidentales au temps du génocide par substitution. Les uns et les autres relèvent du négationnisme de masse. Il est l’excrétion naturelle du remplacisme global, cette fabrique permanente du faux, de l’imitation, du mimétisme, de l’hébétude et de la terreur.


Emmanuel Macron et le Grand Remplacement

Communiqué n° 162  samedi 5 décembre 2020

La rumeur courait que le président de la République était obsédé par le Grand Remplacement et usait constamment de cette expression au sein de son proche entourage. L’entretien qu’il a donné hier au magazine en ligne “Brut” confirme tout à fait ces allégations, mais amène à leur donner un sens bien différent de celui qu’on pouvait leur prêter. Emmanuel Macron ne déplore nullement le Grand Remplacement comme le criminel changement de peuple et de civilisation qu’il est : il le constate comme un fait accompli, dont il convient de tenir le plus grand compte et notamment, de son point de vue particulier, en ses dimensions électorales.

« Nous avons des millions de nos jeunes qui sont issus du continent africain et je pense qu’on n’a pas su leur parler », déclare le chef de l’État — moyennant quoi il semble ne parler qu’à eux, comme si les jeunes indigènes, eux, étaient déjà passés par pertes et profits. Pour plus de sûreté les échanges pourront se dérouler dans la langue des populations de remplacement, ou du moins dans l’une de leurs nombreuses langues : « je souhaite remettre l’enseignement de l’arabe dans la République », poursuit le président. “Remettre” ? On ne sache pas qu’il y ait jamais tenu une grande place, lorsque la France était française. Mais il ne s’agit pas seulement de substituer un ou plusieurs peuples à un autre, il s’agit de transformer le passé, et que la substitution, désormais rétrospective, porte sur le temps aussi bien que sur l’espace, sur l’histoire autant que sur la géographie, ou la topographie, ou la toponymie : ainsi devra être constitué, pour accommoder les peuples de rechange, un fichier de cinq cent noms de personnalités historiques africaines qui puissent donner leur patronyme à des rues ou offrir leur effigie à des statues.

Il n’y a pas de gouvernement en France, pas de gouvernement des Français. Il y a un comité de gestion davocratique pour le parachèvement de la substitution génocidaire. Et la seule attitude concevable, pour les indigènes soumis à la submersion coloniale imposée et maintenant consacrée, c’est la lutte pour la décolonisation, pour la libération du territoire, pour la remigration, pour le départ de l’occupant et du pouvoir managérial qui l’impose selon les exigences du remplacisme global et des industries de l’homme.


Minutes de silence

Communiqué n° 161  vendredi 4 décembre 2020

Le gouvernement découvre ou révèle tardivement que les cérémonies d’hommage ou minutes de silence consacrées à Samuel Paty, le professeur décapité pour atteinte supposée à la Soumission, ont donné lieu à pas moins de huit cents incidents de toute espèce : refus, menaces, insultes, etc. Le même pouvoir remplaciste, en réaction à ces faits, s’engage aussitôt à de nouvelles réformes pédagogiques : meilleure formation des maîtres, meilleure initiation des élèves aux valeurs de la République, et même États généraux ou “Grenelle” de l’Éducation nationale — Éducation nationale dont on constate à cette occasion, une fois de plus, que tous les problèmes qu’elle rencontre sont liés au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution, à la Soumission, puisque ce sont des drames comme la décapitation de Samuel Paty et ses suites qui provoquent ou qui hâtent la réflexion globale sur l’institution. Aussi bien cette prétendue réflexion globale sur l’Éducation n’a-t-elle aucune espèce de sens tant qu’elle prétend faire abstraction du Grand Remplacement. Elle n’est dans ces conditions qu’une manifestation de plus du négationnisme de masse, de l’aveuglement volontaire, du refus de voir et de montrer la conquête, la colonisation, l’occupation étrangère sans cesse plus agressive, exigeante, nocente et meurtrière : la destruction de la civilisation indigène selon la volonté et les intérêts du remplacisme global davocratique.


Valéry Giscard d’Estaing

Communiqué n° 160  jeudi 3 décembre 2020

L’ex-président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, est mort. Comme la plupart des destins politiques, le sien fut en somme assez amer, malgré de brillants succès initiaux. À peine dépassé le milieu de sa vie terrestre, non réélu à la tête de l’État, il n’a plus eu pour carrière que de modestes réussites, maigres lots de consolation, et quelques échecs retentissants. Mais il y a pis. Tous ceux qui ont eu l’occasion de l’approcher savent qu’au fond de lui il était bien conscient du génocide par substitution, et qu’il le déplorait. Or il en fut l’un des principaux instruments, et même le promoteur en France. D’où il ressort qu’il ne sert à rien de s’acharner sur les hommes, et de maudire leur action, ou leur mémoire. Il ne sont que cela, justement : des instruments — des pièces de rechange, plus ou moins chromées, de machineries qui les dépassent de toute part, et dont ils peuvent désapprouver le mouvement même qu’ils contribuent à leur imprimer. Le remplacisme global porte le Grand Remplacement comme un fatalité de structure. Valéry Giscard d’Estaing était trop intelligent, hélas, pour se mettre en travers de l’inéluctable. Il y faut d’autres vertus, et moins d’appartenance au monde.


Avec la Hongrie, la Pologne et la Slovénie

Communiqué n° 159  jeudi 19 novembre 2020

Le Conseil National de la Résistance Européenne soutient sans réserve, naturellement, le refus de la Hongrie, de la Pologne et de la Slovénie de souscrire au “plan de relance“ de l’économie européenne, qui en assortit cyniquement les bénéfices éventuels au respect du prétendu “État de droit”. De même que la Convention Internationale des Droits de l’Homme n’est plus rien d’autre, hélas, que la feuille de route du génocide par substitution — son règlement intérieur, son mode d’emploi —, de même le cynique “État de droit” que veut imposer contre espèces sonnantes et trébuchantes l’Union européenne aux moins fortunés de ses membres n’est rien d’autre qu’un nom de code pour le consentement au Grand Remplacement, l’acceptation passive du changement de peuple et de civilisation, la Soumission. Bruxelles promet de dédommager les nations qui se soumettront selon ses vœux à la submersion migratoire, au métissage forcé, à la production industrielle de la Matière Humaine Indifférenciée. Le refus de cet abject marchandage, de la part de pays qui dans un premier temps auraient tout à y gagner économiquement, est tout à l’honneur de ces États et de leurs dirigeants. On ne saurait trop rendre hommage à leur désintéressement et à leur courage.


Paroles de Français

Communiqué n° 158  mercredi 11 novembre 2020

En ces temps irrespirables, masqués jusqu’aux yeux, privés en tant que Peuple du 11 novembre par l’urgence sanitaire, sommes-nous encore dignes de nous appeler Peuple Français ?

Allons-nous plier encore une fois devant ce nouveau diktat gouvernemental où l’iniquité est de mise ?

Rappelons-nous ces jeunes maquisards descendus du haut maquis du Jura le 11 novembre 1943 pour commémorer au péril de leur vie l’armistice, à la barbe de l’occupant et de la milice ! 600 jeunes dont certains n’avaient pas 16 ans ! Plus de 450 déportations !

Et nous aujourd’hui ?

Rien ou presque !

Quand je pense aux vaillants soldats de 14-18 avec leurs masques à gaz face à notre couardise collective, j’ai honte. Aujourd’hui beaucoup pensent faire preuve de civisme en se soumettant à des lois sanitaires tellement controversées qu’il est pitoyable qu’un tel manque de caractère et d’esprit critique existe !

Oui, que sommes-nous devenus ?

Une valetaille sans espoir, sans courage !

Pourquoi un tel effondrement de notre courage et de nos valeurs ?

L’humanisme est désormais une impasse, une gageure, que dis-je, une imposture ! L’antichambre de la barbarie consentie, comme le montrent nos attentats quotidiens !

Pas de 11 novembre populaire cette année, pour cause de Covid. Comment peut-on tolérer une pareille forfaiture ? Une pareille escroquerie sanitaire ?

Oui, le Covid a bon dos ! La vraie raison est de faire de nous des esclaves numériques, sans âme ni conscience, pour masquer une vie sociétale devenue impossible ! A ce jeu-là nous serons très vite des citoyens virtuels ! La démocratie est un leurre et l’humanisme dévoyé, le levier de notre génocide programmé !

Nos maîtres oligarchiques nous veulent l’ombre de nous-mêmes — juste de bons moutons-citoyens, des cobayes à prix d’or dans leurs poches, des esclaves dociles pour la future dictature de l’intelligence artificielle, où le transhumanisme broiera le monde naturel, originel.

Liberté, Égalité, Foutaise ! Voilà la belle France que ces élites funestes ont édifiée ! Tout est bon pour détruire la France réelle, la France originelle. Oui, tous ces tartuffes républicains y participent pour défendre leurs privilèges en assénant une culture de mort à chaque instant, grâce aux médias néfastes et vendus au pouvoir.

Cependant, en ce 11 novembre, fête ancestrale de la St Martin, qui consacrait la fin des travaux des champs et le repos de l’hiver, je voudrais rendre hommage aux rares familles de France respectueuses de nos traditions, de nos ancêtres, soldats intrépides et glorieux !

Ne comptez pas sur les paroles assassines du président de la République à notre attention : il est un petit liquidateur de la France.

J’en veux pour preuve le conseil des ministres du 28 octobre, où pas une ligne ne concerne notre sécurité, mais où en revanche figure le décret concernant l’Alsace, qui devient une territorialité à visée européenne, à compter du 1er janvier 2021.

La vérité est que cette mesure est une des applications néfastes du traité d’Aix la Chapelle, signé le 22 janvier 2019 par Emmanuel Macron.

Cette ville allemande ne touche même pas aux frontières de la France, et n’est reliée à notre Histoire que par Charlemagne et la cape de St Martin, dont la ville garde des reliques !

Il est clair que nos aïeux ont enduré toutes ces souffrances pour rien !

Il est clair que le centenaire de l’Armistice en 2018 a été une injure de l’Allemagne à la France sous la gouvernance Macron.

Il est clair qu’on dépèce notre pays inexorablement, entre zones de non droit qui dissimulent des califats organisés, et le rattachement de nos frontières aux pays limitrophes !

On disloque ce que nos ancêtres ont construit avec leur courage et leur sang, et on détruit notre civilisation !

Et pendant ce temps-là, Gérald Darmanin profane le drapeau Français, notre drapeau en Algérie !

En visite dans ce pays afin d’évoquer avec ses homologues algériens la lutte internationale contre le terrorisme, notre ministre de l’Intérieur a également déposé une gerbe aux couleurs françaises devant le Mémorial du Martyr, monument, érigé en 1982 pour les 20 ans de l’indépendance algérienne, qui rend hommage aux ”martyrs” du FLN qui se sont battus contre la France. Il est dédié aux morts du FLN et des terroristes algériens qui ont assassiné des militaires, des civils, violé des femmes, massacré des enfants.

Oui ce geste est une honte, un véritable déshonneur.

Cet acte est une insulte à tous les Morts Français. Comment un ministre de la République a-t-il pu commettre une telle infamie, une telle injure à la France ?

On le constate avec effroi, l’oligarchie au pouvoir détruit notre civilisation, bafoue notre histoire, se complaît dans la repentance et le déshonneur !

Oui, en ce 11 novembre tout Français véritable a le devoir de demander ce secours qui ne nous a jamais fait défaut dans les heures graves de notre Histoire !

Nos âmes mêmes doivent sonner le tocsin !

Oui sonnons le tocsin de l’âme !

Alors l’homme ou la femme providentielle viendra et chassera les coquins et malfaiteurs qui nous gouvernent et imposent la loi du mal, du meurtre, maquillée en bien !

Ne laissons pas ceux qui nous gouvernent faire régner le mal sur terre !

L’heure de l’affrontement arrive : ne tombons pas dans le piège ! La tête du mal est ce pouvoir inique, ce pouvoir qui nous veut pucés, étiquetés, testés, chosifiés !

Ces élites mortifères sont responsables des horreurs commises dans le monde en notre nom, usurpé et sali par nos propres institutions !

Le Peuple devra donc tôt ou tard se désolidariser de ce pouvoir afin de rester en vie !

C’est toujours le noble combat d’Antigone contre Créon !

Quelle loi peut empêcher un Français de rendre hommage à un membre de sa famille dont le nom est inscrit sur un monument aux Morts ? Qui peut nous empêcher de nous recueillir ? Personne !

Beaucoup des couards qui nous gouvernent n’ont pas leur nom sur nos monuments et d’autres ont renié le sacrifice de leurs Pères.

Pensons, en ce 11 novembre, à toutes les victimes civiles livrées en pâture par cette gouvernance délétère : le carnage de ces derniers jours a encore écrit de nouveaux prénoms ! Assez ! Défendons nos familles !

Le 13 novembre, souvenons-nous de l’horreur du Bataclan, qui nous faisait entrer dans l’ère des exactions quotidiennes contre le Peuple Français !

Défendons nos familles !

Refusons le déni de guerre organisé par nos dirigeants pour nous soumettre par la Terreur !

Non, ne nous laissons pas non plus gouverner par la peur !

Que saint Michel, Patron de la France, qui mena Jehanne et nos armées à la victoire, assiste les Français et nous aide à faire face et à nous réveiller.

“Ami entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne” ?…

C’est l’heure !


Il y a cinquante ans, de Gaulle

Communiqué n° 157  lundi 9 novembre 2020

Il y a cinquante ans aujourd’hui mourait le général de Gaulle. Cet événement est commémoré avec beaucoup de discrétion. C’est en partie à cause de l’épidémie, qui limite les voyages et les rassemblements. Mais à cette réserve embarrassée il y a des raisons plus graves et plus profondes : ce sont la honte, la peur et le reniement. Comment célébrer sans trop visible hypocrisie, en effet, l’homme de la définition fameuse, et qui n’a pas pris une ride : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » ? Que dirait l’Occupant ? Que dirait le Cloaque ? N’exigeraient-ils pas de concert un “déboulonnage”, comme ils disent, et comme ils l’exigent pour Napoléon, Louis XIV, Voltaire ou Victor Hugo ?

Or c’est justement à cause de ces exigences et de ces menaces que Charles de Gaulle, sa figure et son message, sont pour nous plus essentiels à présent qu’ils ne le furent jamais. La France est aujourd’hui plus gravement occupée qu’en 1940. Le pouvoir officiel ne “collabore” pas avec l’occupant, c’est lui qui est allé le chercher et c’est lui qui organise son séjour. Et l’heure est à la décolonisation plus encore qu’en 1960. Mais à présent c’est de la décolonisation de la France, qu’il s’agit, et de celle de l’Europe tout entière.


Mort de Philippe Martel

Communiqué n° 156  jeudi 5 novembre 2020

C’est avec une très grande tristesse que le Conseil National de la Résistance Européenne fait part de la mort de son secrétaire général Philippe Martel, contrôleur général économique et financier, chevalier de la Légion d’honneur, longtemps chef de cabinet d’Alain Juppé, puis gouverneur du château de Chambord et ancien directeur de cabinet de Mme Marine Le Pen. C’était un homme d’une rare intelligence, d’une immense culture, un formidable lecteur adoré de ses amis et respecté de ses adversaires pour son grand humour, sa parfaite courtoisie et sa loyauté. Il assistait avec accablement à la colonisation de notre pays livré, au changement de peuple et de civilisation, à la destruction par la terreur, la bêtise, la déculturation et la trahison de tout ce qui faisait le caractère propre de notre culture et de notre identité. Tout effort non-violent pour interrompre ce processus mortifère le trouvait enthousiaste et généreux de son temps. Il s’éteint à soixante-cinq ans. À ceux et celles qui comme nous l’ont aimé, à sa famille, à ses enfants, nous présentons nos condoléances affligées.


Soumissionnisme et Soumission

Communiqué n° 155  mardi 3 novembre 2020

La Soumission fait entièrement partie de l’histoire de l’Europe, qui à maintes reprises s’est bâtie contre elle, dans le refus d’elle. Le soumissionnisme, après avoir fait régner sa terreur quotidienne dans tant de villes d’Europe, spécialement françaises, frappe aujourd’hui Vienne, haut lieu de la résistance de notre continent et de sa civilisation commune à l’envahisseur. Puisse ce nom unir les nations occupées, et remplacer dans les esprits et dans les volontés celui de Bruxelles qui n’évoque plus, à la façon d’un Vichy de la Seconde Occupation, que la collaboration, la trahison, les peuples indignement livrés par leurs gardiens. Les Européens savent bien qu’ils n’ont rien à attendre de leurs institutions : ce sont leurs gouvernements, ce sont leurs lois, c’est leur droit, ce sont leurs prétendues “valeurs”, ces droits de l’autre, belles paroles emplies de mort, qui assurent le génocide par substitution, le Grand Remplacement, ce crime contre l’humanité du XXIe siècle.

Au demeurant le soi-disant combat contre le soumissionnisme n’est qu’un leurre, comme tout le reste. Si, contre toute probabilité, il était gagné, il resterait toujours la Soumission, son vivier, autrement plus grave et plus profondément menaçante que lui. Si au contraire c’était la Soumission qui était refoulée comme elle le mérite, et comme elle le fut à Vienne, à Lépante ou à Poitiers, le soumissionnisme suivrait de lui-même, mécaniquement, éradiqué par la remigration.