Islamo-gauchisme et réalité scientifique

Communiqué n° 174  jeudi 18 février 2021

Le CNRS (à ne pas confondre avec le CNRE…) déclare que l’islamo-gauchisme n’existe pas, que « ce n’est pas une réalité scientifique ». C’est assez établir qu’il n’a pu pénétrer l’Université, et le CNRS moins encore.

On voit bien par ce trait comique comment le négationnisme aujourd’hui — celui qui nie le Grand Remplacement, ou génocide par substitution — ne peut survivre qu’en s’élargissant sans cesse, en augmentant les doses, comme un escroc financier obligé d’emprunter toujours davantage pour entretenir l’illusion de ses premières victimes. Pour le négationnisme génocidaire de masse, c’est l’ensemble de la réalité, à force, qui a cessé d’être une réalité scientifique : en conséquence de quoi ce sont surtout la science et ses experts stipendiés qui ont cessé d’être une instance de la vérité…


Diversité et génocide par substitution

Communiqué n° 173  jeudi 11 février 2021

Le président de la République se rend à Nantes afin d’y promouvoir une fois de plus la “diversité”, cette fois tout particulièrement dans l’enseignement supérieur et la haute fonction publique. L’opération est la même que celle qui a jadis détruit l’école, l’université, le niveau des grandes écoles et la culture en général. Le Grand Remplacement s’opère selon les mêmes modes exactement que naguère le Petit. Ce n’est jamais qu’un système de passe-droits et de submersion, de passe-droits pour la submersion. “Diversité”, comme “Shoah”, est un nom pour un génocide, cette fois par substitution. Non seulement elle est l’instrument du changement de peuple et de civilisation, elle est aussi le moyen de l’éradication du divers. Plus il y a de diversité au sein des nations, moins il y en a sur la terre, et plus l’espèce est broyée en la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). C’est pourquoi la diversité est si chère à la davocratie, aux industries de l’homme, et aux champions de sa liquéfaction pour les bidons du Bidon-Monde.


L’affaire Didier Lemaire

Communiqué n° 172  mercredi 10 février 2021

L’affaire Didier Lemaire, du nom de ce professeur de philosophie à Trappes qui fait enfin état de l’impossibilité où il se trouve d’enseigner, du fait de ses élèves aussi bien que des autorités de la ville, pourrait, dans un monde tenu moins serré par le négationnisme de masse, servir d’étincelle à la vérité. Ce serait particulièrement utile au moment où se discute l’absurde loi sur le “séparatisme”, comme si le séparatisme n’était pas déjà là depuis longtemps, et comme si, au point où nous en sommes, il n’était pas très souhaitable à titre de consécration de la vérité, lui aussi. Le professeur Lemaire, comme le corps enseignant dans son ensemble, n’est probablement pas sans quelque responsabilité dans l’instauration de l’état de fait qu’il a le courage de dénoncer aujourd’hui, alors que déjà il est menacé du sort d’un Samuel Paty. Il est vraisemblable qu’il s’est tu longtemps, trop longtemps, comme la majorité de ses confrères. Mais enfin il parle, saluons-le. Et espérons que de très nombreux autres vont s’engouffrer dans la brèche qu’il ouvre.


Identités et provinces

Communiqué n° 171  samedi 30 janvier 2021

Même le premier ministre avoue que la division régionale de la France, effectuée sous François Hollande, a été totalement bâclée et n’a pour ainsi dire pas, sauf exception, de fondements historiques ou géographiques. Et certes elle a été invraisemblablement bâclée dans les faits, mais en même temps par son bâclage même elle est rigoureusement conforme à l’esprit, si l’on peut dire, du remplacisme global davocratique. Il s’agit toujours, dans la perspective de la production industrielle de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI), de déraciner l’être autant que possible, de lui enlever tout repère, de le préparer à n’être rien en étant de nulle part.

L’Alsace vient de récupérer une existence administrative, sans doute aux dépens d’une région “Grand Est”, très représentative, elle, de ces espaces artificiels dépourvus de sens et d’épaisseur de temps. La sédimentation administrative est en France beaucoup trop compliquée et coûteuse. C’est à de véritables provinces qu’il convient de revenir, quitte à regrouper les plus petites comme l’Aunis et la Saintonge.


Pour Génération Identitaire

Communiqué n° 170  jeudi 28 janvier 2021

Les menaces de dissolution de Génération Identitaire qu’agite le ministre de l’Intérieur ont au moins un avantage : elles exposent en pleine lumière aux yeux de tous les Français — sauf peut-être les plus hébétés par le “faussel”, justement — le caractère imaginaire et fantasmatique propre au régime négationniste-génocidaire et à sa Presse à peuples. Tout le monde sait parfaitement et voit bien que Génération Identitaire ne menace en rien les institutions, ne commet aucune violence, n’a pas le moindre lien, et c’est encore trop d’avoir à le dire, avec un quelconque terrorisme. À la vérité il y a dans ce mouvement plus de respect de la loi, et certainement d’attachement à la patrie, que dans tout l’appareil judiciaire français, sinistrement associé jour après jour à l’entreprise de Grand Remplacement, ou génocide par substitution. Alors que les territoires occupés regorgent d’armes, que l’occupant ne se cache même pas de ses menées agressives, que les menaces d’attentats véritables sont permanentes, le “gouvernement“ se déshonore, certes, mais surtout se ridiculise en prétendant frapper un groupe qui ne se livre qu’à des actions symboliques, il est vrai parfaitement calculées pour tâcher de réveiller les indigènes français promis au changement de peuple.


Négationnisme et terreur

Communiqué n° 169  mardi 26 janvier 2021

En France, en plein Paris, un adolescent se fait rouer de coups par une dizaine de sauvages, avec une violence inouïe. Aux Pays-Bas — une des mères-patries de la liberté de pensée et de la tolérance en Europe —, une manifestation censée protester contre le confinement, le couvre-feu, ou tout autre mesure de précaution sanitaire par temps de pandémie, dégénère en des scènes de stupéfiante violence et de pillages. Partout sur le continent se manifeste une brutalité sans précédent, caractéristique du bidonville global qu’instaure immanquablement, où qu’il sévisse, le remplacisme davocratique. La Presse à peuples, l’ensemble des médias du parti négationniste génocidaire, cherche à ces phénomènes, quand elle ne parvient pas à les dissimuler ou à les minimiser, des explications de toute espèce, sociales, économiques, psychologiques, sanitaires ; tous les motifs lui semblent envisageables qui ne sont pas le Grand Remplacement. Rarement s’exprime avec plus de netteté qu’en de pareilles occasions le négationnisme consubstantiel au génocide par substitution, au changement de peuple et de civilisation, à la destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation. Le négationnisme ne nie pas la terreur, il l’est.


Rapport sur la colonisation

Communiqué n° 168  mercredi 20 janvier 2021

Le régime génocidaire-négationniste est obscurément habité par l’idée qu’il est une répétition. Les mots renvoient toujours pour lui à des significations anciennes, qui n’ont jamais pour fonction, en bonne économie négationniste, que de pointer vers un autre épisode de l’histoire et, ce faisant, de nier le présent, d’assurer qu’il ne sera pas nommé, que sa réalité ne sera pas évoquée.

Ainsi apprend-on que le président de la République se voit remettre aujourd’hui un rapport de M. Benjamin Stora à propos de la colonisation. Ah, enfin, se dit-on, il était temps ! En pleine invasion, en pleine submersion migratoire, en plein changement de peuple et de civilisation, en plein génocide par substitution, il est grand temps en effet que le mot de “colonisation” soit mis clairement sur la table. Aucun ne décrit mieux que lui ce que nous vivons, même si nulle colonisation du passé, bien sûr, ne fut jamais si ample, n’impliqua de pareilles masses humaines.

Cependant le rapport, apprend-on encore, s’inscrit dans une démarche d’amélioration des rapports entre la France et l’Algérie. C’est dommage, pense-t-on, pourquoi seulement l’Algérie ? Mais enfin il est vrai que c’est elle qui fournit les plus gros contingents de colons, d’occupants, de remplaçants pour le Grand Remplacement. Améliorons, améliorons, revoyons les relations avec la métropole — l’une au moins des métropoles, la principale.

Hélas, il faut bien se rendre à l’évidence, la colonisation dont il s’agit n’est pas du tout celle que nous vivons, la vraie, l’énorme, celle dont l’évidence emplit nos rues. Le régime n’est pas seulement génocidaire (par substitution), il est aussi et en même temps négationniste. Et s’il entend se pencher sur la colonisation, ce n’est pas du tout celle de la France et de l’Europe par l’Algérie et l’Afrique : c’est la vieille colonisation de l’Algérie par la France. Il faut en enseigner encore mieux les horreurs dans nos écoles, nous dit-on. Il y a encore de la bonne haine et de la bonne culpabilité à tirer de là. La colonisation actuelle n’est-elle pas la première, dans l’histoire du monde, à s’opérer au nom de l’anticolonialisme, de même que c’est au nom de l’antiracisme que s’accomplit la destruction des Européens d’Europe ?


Le triangle de Gonesse

Communiqué n° 167  lundi 18 janvier 2021

L’artificialisation est un autre nom pour le remplacisme global. L’artificialisation des sols est un des pires méfaits des industries de l’homme, qui tendent aussi, bien sûr, à l’industrialisation de l’espace, à sa commercialisation à outrance, à sa dévastation : autant des processus d’instauration du bidonville global, du bidon-monde. La gestion managériale du parc humain veut la croissance démographique, en laquelle elle voit la condition de la croissance des profits ; et elle ne peut l’obtenir qu’à travers le changement de peuple, les peuples remplaçants assurant mieux que le peuple indigène remplacé l’augmentation de la population, qui rend vaines toutes les politiques écologiques et qui condamne tous les sols au ciment et au béton, au détriment principal et constant des sols agricoles.

Le CNRE soutient sans réserve tous les opposants à l’installation d’une énorme gare inutile et d’une nouvelle zone d’activité dans le triangle de Gonesse, au nord de Paris. Ces adversaires de l’éradication des terres agricoles croyaient avoir remporté une grande victoire, en 2019, avec l’abandon, par le chef de l’État, de l’aberrant projet d’un Europa City. C’était bien mal connaître le président de la République, représentant désigné parmi nous de la davocratie remplaciste, et qui ne recule ici que pour mieux sauter-là. Le contre-projet n’artificialise pas moins que le projet écarté : il faut s’y opposer avec la même rigueur.


Boycottez Twitter le 20 janvier

Communiqué n° 166  samedi 16 janvier 2021

Twitter a décidé d’empêcher de s’exprimer le président en exercice de la première puissance du monde. Peu importe ce que l’on pense de Donald Trump, là n’est pas, en l’occurrence, la question. Le geste du réseau social international est d’une importance historique majeure. Un peu comme l’installation par Davos d’Emmanuel Macron à l’Élysée, et la subséquente neutralisation de toutes les structures traditionnelles du système politique en France — les grands partis brisés, les grandes personnalités renvoyées à l’obscurité, l’Assemblée nationale peuplée de zombies, les pouvoir locaux asséchés par la coupure des ressources, etc… —, la décision de Jack Dorsey est un moment décisif, de tout autre dimension et de beaucoup plus grande concentration, du remplacement des États par les firmes, dans la gestion du parc humain. Les gafas, les multinationales, la communication, prennent officiellement le pas sur les pouvoirs élus. La davocratie se substitue à la démocratie. On s’inquiétait du pouvoir des institutions : celui des entreprises, et l’administration du monde comme une entreprise, pourraient bien se révéler plus effrayants encore. Déjà des centaines de milliers de comptes sont fermés arbitrairement, au moindre soupçon de résistance au génocide à l’homme. Demain toute opposition au remplacisme global deviendra impossible.

Il faut montrer aux géants de l’économie qu’ils ne peuvent pas encore faire tout à fait ce qu’ils veulent. Il faut montrer aux géants de la communication qu’ils ne sont pas seuls à avoir quelque chose à dire ; qu’ils ne sont pas maîtres d’empêcher de dire, et de voir ; que leur négationnisme n’a pas encore vaincu. Il faut montrer à Davos que le règne de la Matière Humaine Indifférenciée n’est pas encore tout à fait advenu. Il faut montrer à Twitter que le monde ne lui appartient pas, à lui ni à ses pareils. C’est pourquoi le Conseil National de la Résistance Européenne s’associe sans réserve aux propositions de boycott du réseau social, le 20 janvier 2021. L’argent est la seule langue que comprennent ces puissances. Frappons-les là où nous avons la meilleure chance de les atteindre, et d’enrayer leurs machineries. Ne fréquentez pas le réseau Twitter le 20 janvier.


#OccupantDégage

Communiqué n° 165  jeudi 14 janvier 2021

#OccupantDégage

Il y a dix ans éclatait en Tunisie la suite de révoltes et de révolutions plus ou moins avortées qu’il est convenu d’appeler “Printemps arabes”. Elle bénéficia de larges soutiens, s’attira de nombreuses sympathies de la part des amis de la liberté, et n’accoucha que de bien maigres progrès. Les hommes, les femmes et les mouvements qui l’appuyèrent avec enthousiasme, comme la source possible d’avancées remarquables des droits individuels et de l’État de droit, sont obligés de déchanter, avec le recul. À l’exception éventuelle et toute relative de la Tunisie elle-même, les dictatures n’ont fait que changer de dictateurs, et quelquefois même pas, malgré des années de guerre et de ruines. Dans la plupart des pays concernés, une seule alternative semble vivace : la tyrannie ou le chaos, la guerre civile ou le despotisme tortionnaire. Un constat s’impose : ce qui fait les états politiques, les régimes et leur fonctionnement bon ou mauvais, ce sont les peuples, les cultures, les états de civilisation, les religions, les races. À cet égard, avec le changement de peuple et de civilisation en Europe, le continent peut se faire une idée, en contemplant le monde arabo-musulman et l’Afrique, de ce qui l’attend.

Il est pourtant un thème des Printemps arabes que les peuples indigènes européens feraient bien d’entendre, et cela d’autant plus que ce thème venait d’eux, que sa forme verbale était même empruntée au français. C’est celui qui se traduisait pas le fameux slogan ouvert à variations innombrables, “Ben Ali dégage !”. Le “dégagisme”, voilà bien ce que nous devons apprendre des révoltés de Sidi Bouzid, de la place Tahrir, de Tripoli, de Damas et ailleurs, en espérant que nous y réussirons mieux qu’eux, en accord avec nos propres traditions ; et qu’il mettra fin à la colonisation dont nous sommes les victimes livrées, à la Deuxième Occupation, au génocide par substitution, au Grand Remplacement, au remplacisme global, au régime macro-remplaciste, à la gestion davocratique du parc humain. #OccupantDégage