Rapport sur la colonisation

Communiqué n° 168  mercredi 20 janvier 2021

Le régime génocidaire-négationniste est obscurément habité par l’idée qu’il est une répétition. Les mots renvoient toujours pour lui à des significations anciennes, qui n’ont jamais pour fonction, en bonne économie négationniste, que de pointer vers un autre épisode de l’histoire et, ce faisant, de nier le présent, d’assurer qu’il ne sera pas nommé, que sa réalité ne sera pas évoquée.

Ainsi apprend-on que le président de la République se voit remettre aujourd’hui un rapport de M. Benjamin Stora à propos de la colonisation. Ah, enfin, se dit-on, il était temps ! En pleine invasion, en pleine submersion migratoire, en plein changement de peuple et de civilisation, en plein génocide par substitution, il est grand temps en effet que le mot de “colonisation” soit mis clairement sur la table. Aucun ne décrit mieux que lui ce que nous vivons, même si nulle colonisation du passé, bien sûr, ne fut jamais si ample, n’impliqua de pareilles masses humaines.

Cependant le rapport, apprend-on encore, s’inscrit dans une démarche d’amélioration des rapports entre la France et l’Algérie. C’est dommage, pense-t-on, pourquoi seulement l’Algérie ? Mais enfin il est vrai que c’est elle qui fournit les plus gros contingents de colons, d’occupants, de remplaçants pour le Grand Remplacement. Améliorons, améliorons, revoyons les relations avec la métropole — l’une au moins des métropoles, la principale.

Hélas, il faut bien se rendre à l’évidence, la colonisation dont il s’agit n’est pas du tout celle que nous vivons, la vraie, l’énorme, celle dont l’évidence emplit nos rues. Le régime n’est pas seulement génocidaire (par substitution), il est aussi et en même temps négationniste. Et s’il entend se pencher sur la colonisation, ce n’est pas du tout celle de la France et de l’Europe par l’Algérie et l’Afrique : c’est la vieille colonisation de l’Algérie par la France. Il faut en enseigner encore mieux les horreurs dans nos écoles, nous dit-on. Il y a encore de la bonne haine et de la bonne culpabilité à tirer de là. La colonisation actuelle n’est-elle pas la première, dans l’histoire du monde, à s’opérer au nom de l’anticolonialisme, de même que c’est au nom de l’antiracisme que s’accomplit la destruction des Européens d’Europe ?


Le triangle de Gonesse

Communiqué n° 167  lundi 18 janvier 2021

L’artificialisation est un autre nom pour le remplacisme global. L’artificialisation des sols est un des pires méfaits des industries de l’homme, qui tendent aussi, bien sûr, à l’industrialisation de l’espace, à sa commercialisation à outrance, à sa dévastation : autant des processus d’instauration du bidonville global, du bidon-monde. La gestion managériale du parc humain veut la croissance démographique, en laquelle elle voit la condition de la croissance des profits ; et elle ne peut l’obtenir qu’à travers le changement de peuple, les peuples remplaçants assurant mieux que le peuple indigène remplacé l’augmentation de la population, qui rend vaines toutes les politiques écologiques et qui condamne tous les sols au ciment et au béton, au détriment principal et constant des sols agricoles.

Le CNRE soutient sans réserve tous les opposants à l’installation d’une énorme gare inutile et d’une nouvelle zone d’activité dans le triangle de Gonesse, au nord de Paris. Ces adversaires de l’éradication des terres agricoles croyaient avoir remporté une grande victoire, en 2019, avec l’abandon, par le chef de l’État, de l’aberrant projet d’un Europa City. C’était bien mal connaître le président de la République, représentant désigné parmi nous de la davocratie remplaciste, et qui ne recule ici que pour mieux sauter-là. Le contre-projet n’artificialise pas moins que le projet écarté : il faut s’y opposer avec la même rigueur.


Boycottez Twitter le 20 janvier

Communiqué n° 166  samedi 16 janvier 2021

Twitter a décidé d’empêcher de s’exprimer le président en exercice de la première puissance du monde. Peu importe ce que l’on pense de Donald Trump, là n’est pas, en l’occurrence, la question. Le geste du réseau social international est d’une importance historique majeure. Un peu comme l’installation par Davos d’Emmanuel Macron à l’Élysée, et la subséquente neutralisation de toutes les structures traditionnelles du système politique en France — les grands partis brisés, les grandes personnalités renvoyées à l’obscurité, l’Assemblée nationale peuplée de zombies, les pouvoir locaux asséchés par la coupure des ressources, etc… —, la décision de Jack Dorsey est un moment décisif, de tout autre dimension et de beaucoup plus grande concentration, du remplacement des États par les firmes, dans la gestion du parc humain. Les gafas, les multinationales, la communication, prennent officiellement le pas sur les pouvoirs élus. La davocratie se substitue à la démocratie. On s’inquiétait du pouvoir des institutions : celui des entreprises, et l’administration du monde comme une entreprise, pourraient bien se révéler plus effrayants encore. Déjà des centaines de milliers de comptes sont fermés arbitrairement, au moindre soupçon de résistance au génocide à l’homme. Demain toute opposition au remplacisme global deviendra impossible.

Il faut montrer aux géants de l’économie qu’ils ne peuvent pas encore faire tout à fait ce qu’ils veulent. Il faut montrer aux géants de la communication qu’ils ne sont pas seuls à avoir quelque chose à dire ; qu’ils ne sont pas maîtres d’empêcher de dire, et de voir ; que leur négationnisme n’a pas encore vaincu. Il faut montrer à Davos que le règne de la Matière Humaine Indifférenciée n’est pas encore tout à fait advenu. Il faut montrer à Twitter que le monde ne lui appartient pas, à lui ni à ses pareils. C’est pourquoi le Conseil National de la Résistance Européenne s’associe sans réserve aux propositions de boycott du réseau social, le 20 janvier 2021. L’argent est la seule langue que comprennent ces puissances. Frappons-les là où nous avons la meilleure chance de les atteindre, et d’enrayer leurs machineries. Ne fréquentez pas le réseau Twitter le 20 janvier.


#OccupantDégage

Communiqué n° 165  jeudi 14 janvier 2021

#OccupantDégage

Il y a dix ans éclatait en Tunisie la suite de révoltes et de révolutions plus ou moins avortées qu’il est convenu d’appeler “Printemps arabes”. Elle bénéficia de larges soutiens, s’attira de nombreuses sympathies de la part des amis de la liberté, et n’accoucha que de bien maigres progrès. Les hommes, les femmes et les mouvements qui l’appuyèrent avec enthousiasme, comme la source possible d’avancées remarquables des droits individuels et de l’État de droit, sont obligés de déchanter, avec le recul. À l’exception éventuelle et toute relative de la Tunisie elle-même, les dictatures n’ont fait que changer de dictateurs, et quelquefois même pas, malgré des années de guerre et de ruines. Dans la plupart des pays concernés, une seule alternative semble vivace : la tyrannie ou le chaos, la guerre civile ou le despotisme tortionnaire. Un constat s’impose : ce qui fait les états politiques, les régimes et leur fonctionnement bon ou mauvais, ce sont les peuples, les cultures, les états de civilisation, les religions, les races. À cet égard, avec le changement de peuple et de civilisation en Europe, le continent peut se faire une idée, en contemplant le monde arabo-musulman et l’Afrique, de ce qui l’attend.

Il est pourtant un thème des Printemps arabes que les peuples indigènes européens feraient bien d’entendre, et cela d’autant plus que ce thème venait d’eux, que sa forme verbale était même empruntée au français. C’est celui qui se traduisait pas le fameux slogan ouvert à variations innombrables, “Ben Ali dégage !”. Le “dégagisme”, voilà bien ce que nous devons apprendre des révoltés de Sidi Bouzid, de la place Tahrir, de Tripoli, de Damas et ailleurs, en espérant que nous y réussirons mieux qu’eux, en accord avec nos propres traditions ; et qu’il mettra fin à la colonisation dont nous sommes les victimes livrées, à la Deuxième Occupation, au génocide par substitution, au Grand Remplacement, au remplacisme global, au régime macro-remplaciste, à la gestion davocratique du parc humain. #OccupantDégage


Pendant la pandémie, le génocide par substitution continue

Communiqué n° 164  samedi 9 janvier 2021

Rien n’y fait. L’épidémie peut bien mettre le chaos dans les hôpitaux, la panique dans la population, la ruine dans l’économie, le ridicule sur des ministres totalement dépassés par la gravité de la crise. Le monde peut bien assister stupéfait à la révélation quasiment officielle de la nouvelle hiérarchie des pouvoirs, qui place les régulateurs de l’information, les gafas et les diverses instances de la gestion davocratique et managériale du parc humain au-dessus des États et des chefs d’État, y compris le plus puissant d’entre eux, auquel Twitter peut couper la parole à volonté. La première démocratie de la planète peut bien signifier au monde, par le spectacle de la chienlit sur ses plus hauts lieux d’exercice, son entrée dans le bidonville global, sous la pression du multiculturalisme et de la “cancel culture”, c’est-à-dire de la guerre raciale, du Grand Remplacement et du Petit. Peu importent au régime remplaciste macronien ces révolutions formidables : elles sont sans effet sur lui et sur ses desseins essentiels. Il a été mis en place par la davocratie pour changer de peuple, et il en changera ; pour broyer l’ancien avec le nouveau, et il le broiera.

En ce début d’année l’heure est à la mise en application du sinistre plan Schiappa-Darmanin, exposé le mois dernier, et qui prévoit, au prétexte de désengorger la région parisienne effectivement submergée sous le flux migratoire, d’envoyer deux mille cinq cents migrants par mois dans les régions, qui pour la plupart en reçoivent déjà bien davantage. L’idée ne change pas depuis des lustres, elle n’est que mise en pratique avec toujours plus de détermination, de cynisme et de cruauté. La Matière Humaine Indifférenciée, le Nutella humain, ou Nutelhom, doit être étalé de façon égale sur tout le territoire, sans que soit épargné le moindre recoin. Nulle part les indigènes ne doivent pouvoir encore se sentir chez eux. Ils sont un vestige, que le génocide par substitution se promet d’éradiquer bientôt.

Pourtant ils pourraient à tout moment échapper encore au sort que leur est promis. Il leur suffirait de se révolter, et pour commencer de se regrouper, nonobstant leurs traditionnelles différences et querelles.


Noir

Communiqué n° 163  jeudi 10 décembre 2020

Avec l’affaire de l’arbitre roumain voué aux gémonies universelles parce qu’il a désigné un noir en l’appelant un noir, la folie furieuse collective et mimétique qu’impose désormais l’antiracisme à l’ensemble de la société occidentale apparaît dans toute son évidence. “Negru” a dit l’arbitre : c’est le mot pour “noir“ en roumain, comme ce l’est à peu près dans la plupart des langues latines, et comme ce l’était en français avant que la police des mots ne l’interdise absurdement, alors que le terme est purement descriptif, tout à fait classique et littéraire, et n’a bien sûr rien d’insultant. De toute façon l’arbitre a dit “le noir”, dans sa langue, pour désigner, en le feu de l’action d’un match, un membre d’une des équipes en compétition qui n’était pas un joueur, n’avait pas de numéro sur son maillot et se trouvait être noir, le seul noir, dans un environnement sportif où tout le monde était blanc. Il suffit d’imaginer une seconde l’inverse, qui est plutôt plus fréquent : aucun blanc désigné comme “le blanc” dans un environnement où ne se trouveraient que des noirs ne se sentirait insulté et ne songerait un seul instant à crier au racisme.

En l’occurrence le match a été interrompu, tous les joueurs indignés ou prétendument indignés ont quitté le terrain, la carrière de l’arbitre est brisée, le président turc Erdogan crie au racisme et selon son habitude menace tout le monde de représailles tandis la presse remplaciste ulcérée, fidèle à elle-même, ne tarit pas de déplorations sur le crime commis. Aucun crime n’a été commis. Si certains noirs ne veulent pas être appelés noirs c’est qu’ils sont racistes et jugent qu’il y a une infériorité quelconque à être noir : tous les mots s’useront sur eux, même les plus innocents. Si des blancs veulent bien être appelés blancs mais ne veulent pas que les noirs soient appelés noirs, ils sont dans l’illogisme parfait et dans le deux poids deux mesures si caractéristique des sociétés occidentales au temps du génocide par substitution. Les uns et les autres relèvent du négationnisme de masse. Il est l’excrétion naturelle du remplacisme global, cette fabrique permanente du faux, de l’imitation, du mimétisme, de l’hébétude et de la terreur.


Emmanuel Macron et le Grand Remplacement

Communiqué n° 162  samedi 5 décembre 2020

La rumeur courait que le président de la République était obsédé par le Grand Remplacement et usait constamment de cette expression au sein de son proche entourage. L’entretien qu’il a donné hier au magazine en ligne “Brut” confirme tout à fait ces allégations, mais amène à leur donner un sens bien différent de celui qu’on pouvait leur prêter. Emmanuel Macron ne déplore nullement le Grand Remplacement comme le criminel changement de peuple et de civilisation qu’il est : il le constate comme un fait accompli, dont il convient de tenir le plus grand compte et notamment, de son point de vue particulier, en ses dimensions électorales.

« Nous avons des millions de nos jeunes qui sont issus du continent africain et je pense qu’on n’a pas su leur parler », déclare le chef de l’État — moyennant quoi il semble ne parler qu’à eux, comme si les jeunes indigènes, eux, étaient déjà passés par pertes et profits. Pour plus de sûreté les échanges pourront se dérouler dans la langue des populations de remplacement, ou du moins dans l’une de leurs nombreuses langues : « je souhaite remettre l’enseignement de l’arabe dans la République », poursuit le président. “Remettre” ? On ne sache pas qu’il y ait jamais tenu une grande place, lorsque la France était française. Mais il ne s’agit pas seulement de substituer un ou plusieurs peuples à un autre, il s’agit de transformer le passé, et que la substitution, désormais rétrospective, porte sur le temps aussi bien que sur l’espace, sur l’histoire autant que sur la géographie, ou la topographie, ou la toponymie : ainsi devra être constitué, pour accommoder les peuples de rechange, un fichier de cinq cent noms de personnalités historiques africaines qui puissent donner leur patronyme à des rues ou offrir leur effigie à des statues.

Il n’y a pas de gouvernement en France, pas de gouvernement des Français. Il y a un comité de gestion davocratique pour le parachèvement de la substitution génocidaire. Et la seule attitude concevable, pour les indigènes soumis à la submersion coloniale imposée et maintenant consacrée, c’est la lutte pour la décolonisation, pour la libération du territoire, pour la remigration, pour le départ de l’occupant et du pouvoir managérial qui l’impose selon les exigences du remplacisme global et des industries de l’homme.


Minutes de silence

Communiqué n° 161  vendredi 4 décembre 2020

Le gouvernement découvre ou révèle tardivement que les cérémonies d’hommage ou minutes de silence consacrées à Samuel Paty, le professeur décapité pour atteinte supposée à la Soumission, ont donné lieu à pas moins de huit cents incidents de toute espèce : refus, menaces, insultes, etc. Le même pouvoir remplaciste, en réaction à ces faits, s’engage aussitôt à de nouvelles réformes pédagogiques : meilleure formation des maîtres, meilleure initiation des élèves aux valeurs de la République, et même États généraux ou “Grenelle” de l’Éducation nationale — Éducation nationale dont on constate à cette occasion, une fois de plus, que tous les problèmes qu’elle rencontre sont liés au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution, à la Soumission, puisque ce sont des drames comme la décapitation de Samuel Paty et ses suites qui provoquent ou qui hâtent la réflexion globale sur l’institution. Aussi bien cette prétendue réflexion globale sur l’Éducation n’a-t-elle aucune espèce de sens tant qu’elle prétend faire abstraction du Grand Remplacement. Elle n’est dans ces conditions qu’une manifestation de plus du négationnisme de masse, de l’aveuglement volontaire, du refus de voir et de montrer la conquête, la colonisation, l’occupation étrangère sans cesse plus agressive, exigeante, nocente et meurtrière : la destruction de la civilisation indigène selon la volonté et les intérêts du remplacisme global davocratique.


Valéry Giscard d’Estaing

Communiqué n° 160  jeudi 3 décembre 2020

L’ex-président de la République, Valéry Giscard d’Estaing, est mort. Comme la plupart des destins politiques, le sien fut en somme assez amer, malgré de brillants succès initiaux. À peine dépassé le milieu de sa vie terrestre, non réélu à la tête de l’État, il n’a plus eu pour carrière que de modestes réussites, maigres lots de consolation, et quelques échecs retentissants. Mais il y a pis. Tous ceux qui ont eu l’occasion de l’approcher savent qu’au fond de lui il était bien conscient du génocide par substitution, et qu’il le déplorait. Or il en fut l’un des principaux instruments, et même le promoteur en France. D’où il ressort qu’il ne sert à rien de s’acharner sur les hommes, et de maudire leur action, ou leur mémoire. Il ne sont que cela, justement : des instruments — des pièces de rechange, plus ou moins chromées, de machineries qui les dépassent de toute part, et dont ils peuvent désapprouver le mouvement même qu’ils contribuent à leur imprimer. Le remplacisme global porte le Grand Remplacement comme un fatalité de structure. Valéry Giscard d’Estaing était trop intelligent, hélas, pour se mettre en travers de l’inéluctable. Il y faut d’autres vertus, et moins d’appartenance au monde.


Avec la Hongrie, la Pologne et la Slovénie

Communiqué n° 159  jeudi 19 novembre 2020

Le Conseil National de la Résistance Européenne soutient sans réserve, naturellement, le refus de la Hongrie, de la Pologne et de la Slovénie de souscrire au “plan de relance“ de l’économie européenne, qui en assortit cyniquement les bénéfices éventuels au respect du prétendu “État de droit”. De même que la Convention Internationale des Droits de l’Homme n’est plus rien d’autre, hélas, que la feuille de route du génocide par substitution — son règlement intérieur, son mode d’emploi —, de même le cynique “État de droit” que veut imposer contre espèces sonnantes et trébuchantes l’Union européenne aux moins fortunés de ses membres n’est rien d’autre qu’un nom de code pour le consentement au Grand Remplacement, l’acceptation passive du changement de peuple et de civilisation, la Soumission. Bruxelles promet de dédommager les nations qui se soumettront selon ses vœux à la submersion migratoire, au métissage forcé, à la production industrielle de la Matière Humaine Indifférenciée. Le refus de cet abject marchandage, de la part de pays qui dans un premier temps auraient tout à y gagner économiquement, est tout à l’honneur de ces États et de leurs dirigeants. On ne saurait trop rendre hommage à leur désintéressement et à leur courage.