L’été des Longs Couteaux

Communiqué n° 139 du samedi 22 août 2020

Pas un jour ne se passe sans que le colonisateur, par le truchement de ses troupes d’occupation (qu’il semble à peu près convenu d’appeler désormais “la racaille”, par euphémisme), fasse couler le sang indigène ou assimilé. C’est après tant d’autres, mais plus que les précédents car l’occupant n’a pu cette fois prendre ses coutumières vacances dans ses pays, l’été des Longs Couteaux : égorgements quasi-quotidiens, viols, agressions de toute sorte, harcèlement haineux par les troupes indigènes de maintien de l’ordre, nocence généralisée — cet “instrument du Grand Remplacement” (et d’abord du nettoyage ethnique, de la conquête du territoire).

À Palavas-les-Flots, qui connaît un été particulièrement agité même à l’échelle désormais coutumière de la Seconde Occupation, les commerçants s’organisent et se révoltent. Le Conseil National de la Résistance Européenne aurait peut-être préféré que le signal de la rébellion ne vînt pas des boutiquiers furieux de voir leur négoce ruiné par les violences continuelles et la délinquance. Mais leur révolte est aussi légitime qu’une autre ; et il s’y associe d’enthousiasme, dans l’espoir qu’elle servira d’exemple et d’étincelle, pour nos compatriotes soigneusement hébétés.


Les deux négationnismes

Communiqué n° 138 du samedi 22 août 2020

Le Conseil National de la Résistance Européenne condamne naturellement avec horreur les flétrissures négationnistes apportées au site d’Oradour-sur-Glane.

Elles sont abjectes et imbéciles. Il convient toutefois de remarquer que le vieux négationnisme folklorique et groupusculaire dont elles relèvent est de bien peu de poids et d’importance véritable (autre que symbolique et mémorielle, bien entendu) au regard du négationnisme de masse qui sévit aujourd’hui : celui qui nie le Grand Remplacement, le génocide par substitution, la colonisation afro-islamiste de la France et de l’Europe, l’éradication de la civilisation occidentale sur toute la surface de la Terre.

Le vieux négationnisme ne dispose que de quelques obsédés creusant leurs voies souterraines d’une taupinière à la suivante. Le néo-négationnisme, lui, ou négationnisme de masse, a pour lui le pouvoir, le régime, le système, la loi, les juges, la totalité des journalistes ou peu s’en faut, toute l’étendue et toute la profondeur du Cloaque de collaboration, tous les écrans, tout l’espace publicitaire en un temps où il n’est plus guère d’espace que publicitaire.

Le vieux négationnisme nie un point précis de l’histoire, certes capital. Le nouveau, émanation inévitable du remplacisme global, et qui force à mentir un à un tous les mots de la langue, nie en somme la réalité de la réalité, l’ensemble du monde sensible, les races, le présent, les changements de peuple et de civilisation, les bouleversements apportées à la vie de centaines de millions d’hommes et femmes : ceux d’entre eux surtout qui voient leur pays détruit et eux-mêmes devenir étrangers sans être allés nulle part, dans leur propre nation livrée.


La statue de Voltaire

Communiqué n° 137 du lundi 17 août 2020

Ce matin a été retirée subrepticement des abords de l’Académie française une statue de Voltaire. Qu’elle ait été très laide n’y change rien : ce n’est pas pour des raison esthétiques qu’elle a été enlevée. C’est pour complaire à l’occupant, à ses protecteurs et à ses alliés, qui la couvraient depuis des mois de graffitis haineux sanguinolents. On aurait pu la faire garder — mais la seule vraie solution c’est la fin du sinistre vivre-ensemble, le départ de l’occupant, la remigration, la décolonisation de la France.

En attendant, Mahomet a vaincu : Voltaire s’en va — cela non pas avec la complicité du pouvoir ou son lâche consentement, mais de son fait, par sa volonté, en rigoureux accord avec son dessein acharné de changement de peuple et de civilisation. Or, Voltaire chassé, c’est ou ce devrait être, symboliquement, aux yeux du monde, aussi parlant, aussi incroyable, aussi significatif de l’effondrement cette fois intellectuel, culturel, de notre pays que l’armistice de juin 1940. Un grand pays, une grande culture, une prestigieuse littérature dont Voltaire était un des phares, une liberté de penser chèrement acquise dont il était le symbole : et tout à coup plus rien, une capitulation en rase campagne, un déménagement de voleurs, le total renoncement d’une nation à soi-même.

Dans ces conditions il n’est révolte qui ne devienne légitime, puisque c’est elle ou l’effacement final, dans la honte et le déshonneur. À cette révolte les CNRE propose deux formes pacifiques qui aujourd’hui ne sont rien et qui demain peuvent être tout : les rendez-vous du dimanche matin à dix heures devant les monuments aux morts, dont il ne tient qu’aux Français qu’ils fassent boule de neige ; et l’inscription de ceux qui le veulent parmi les Partisans du CNRE. À quelques centaines, nous ne sommes qu’un geste de désespoir. À quelques milliers nous sommes une voix. À quelques centaines de milliers nous serions une force pour mettre un terme à la destruction de notre pays.


Biélorussie

Communiqué n° 136 du lundi 17 août 2020

Le peuple de Biélorussie essaie de secouer le joug de son tyran. L’Union européenne lui est toute voisine, et plusieurs des pays qui en sont membres sont menacés par les caprices et les rodomontades du dictateur ébranlé. Lui n’a d’appui que du côté de la Russie, dont il a pu paraître le pantin.

Face à pareille situation, l’Europe ne peut pas ne pas parler. On ne lui demande pas d’être courageuse, on lui demande seulement de ne pas se déshonorer, ou ridiculiser. Elle ne peut pas ne pas soutenir, au moins en parole, un peuple européen opprimé. Et cependant elle se tait, comme d’habitude. Elle n’a plus de présence historique et géographique que dans l’absence, le silence, l’abstention, l’inexistence revendiquée. On dirait que le seul dessein qui lui importe, pour achever de sortir de l’histoire, est de mener à terme son changement de peuple, le génocide par substitution de ses populations indigènes. Les Biélorusses peuvent bien être torturés et mourir pourvu que se poursuive sans relâchement aucun, dans les ports de Méditerranée, le déversement quotidien de chair humaine de remplacement, conformément aux principes du remplacisme global et de la davocratie, pour l’instauration sur notre continent du bidonville universel.


Avec la Grèce

Communiqué n° 135 du mercredi 12 août 2020

Recip Erdogan, le dictateur turc, pousse son pays, qui naguère encore aspirait contre toute raison à faire partie de l’Union européenne, à provoquer et menacer incessamment la Grèce, berceau de notre civilisation. La Grèce n’a d’espérance de soutien qu’en la Russie, car naturellement l’Europe ne fait rien, et pour cause : elle n’a pas d’armée, elle n’a pas de volonté politique, et, surtout, elle n’a pas de conscience d’elle-même, ni d’ailleurs, semble-t-il, de rien. Le négationnisme de masse qu’elle a largement contribué à sécréter lui fait ne pas voir, ou ne pas vouloir voir, les agressions dont elle est elle-même la victime ; pas plus qu’elle ne voit, ou qu’elle ne veut voir, les agressions, les égorgements, les viols, la nocence incessante dont ses peuples, ses hommes et ses femmes, font tous les jours l’objet et dont la signification historique, malgré la différence d’échelle, est d’ailleurs exactement la même : poussée conquérante de l’islam, colonisation du continent, volonté très expressément affichée de provocation, de domination et d’emprise.

Le Conseil National de la Résistance Européenne ne se souvient pas pour rien qu’il est européen et il soutient naturellement de toute son âme la Grèce. Il souhaiterait naturellement la soutenir aussi de toutes ses forces, de toutes les forces d’une Europe renouvelée, d’une Europe des nations rentrée en elle-même et décidée enfin à opérer sa rentrée dans l’histoire, c’est-à-dire dans la présence, dans l’honneur et dans la dignité.


Le modèle libanais

Communiqué n° 134 du vendredi 7 août 2020

À l’occasion d’une effroyable tragédie qui ravage leur capitale, le président de la République française propose aux Libanais une politique si interventionniste de la France qu’aussitôt elle suscite à la fois des reproches d’ingérence dans les affaires intérieures d’un État tiers et, sur place, une pétition en faveur du rétablissement pour dix ans du mandat français sur le Liban. Le rôle de protectrice du Liban est bien sûr une séculaire tradition de notre pays, et certes on ne saurait y trouver à redire, bien au contraire. Il faut rappeler cependant qu’il s’agissait essentiellement, pendant des siècles, d’un rôle de protection des chrétiens du Liban, isolés dans un océan de musulmans hostiles et conquérants. Or ce n’est probablement pas à cela que songe M. Emmanuel Macron. Le grand paradoxe de son offre étrange, c’est qu’elle semble proposer la France, ainsi qu’aux temps anciens, comme modèle aux Libanais, alors que depuis quarante ans les prédécesseurs de M. Macron, et lui-même avec plus d’ardeur encore qu’eux, se sont ingéniés à faire exactement le contraire, c’est-à-dire à imposer le Liban comme modèle aux Français.

Certes il y avait aussi l’ex-Yougoslavie, le Tibet, l’Afrique du Sud et bien sûr les États-Unis et le Canada, qui étalaient et qui étalent encore leurs différents échantillons de guerres civiles, ethniques ou religieuses, de conflits de civilisation permanents, de vivre-ensemble sanglant, de submersion démographique, de remplacement de population ou bien de génocide des blancs, que ce soit par simple substitution ou par assassinats quotidiens. Mais la libanisation tenait un rôle éminent parmi ces prototypes méticuleusement imités, et cela pour le désastre qu’on sait, et que nous vivons tous, ou dont nous mourons. Dans ces conditions, est-ce la France éternelle que le président de la République offre en exemple au Liban ? Ou bien — plus vraisemblablement le connaissant —est-ce la France libanisée par ses soins, celle où les chrétiens, soumis à des attentats et des incendies quotidiens, tiennent un place toujours plus réduite, tandis que s’étend chaque jour davantage l’ombre du terrorisme et de la conquête islamiques ? Est-cela, cette abomination, qui est proposé au Liban par notre pays et son président ? L’imitation tragique du propre devenir-Liban de la France ? Une libanisation au carré ?


La seconde carrière d’Adolf Hitler

Communiqué n° 133 du lundi 3 août 2020

Aux États-Unis les magasins tenus par des noirs vont être répertoriés par Google et signalés par un signe spécial. Sans doute en sera-t-il bientôt de même en France et en Europe, puisque tous les effort des gouvernants depuis cinquante ans ont tendu à reconstituer scrupuleusement sur le vieux continent la situation intenable qui sévissait outre-Atlantique…

En Grande-Bretagne, pendant ce temps, les noirs, pour faire valoir les droits à réparation qu’ils estiment avoir sur le royaume, s’organisent en milices militaires, dotées d’uniformes noirs comme celles de Sir Oswald Mosley dans les années trente, et plus encore comme celles qui perpétrèrent la Nuit de cristal, en Allemagne, après s’être attaquées régulièrement aux magasins tenus par des juifs, dûment signalés par des signes spéciaux.

Chaque jour l’actualité rappelle davantage la dernière avant-guerre, et bien sûr la guerre elle-même ; et pour la France la première Occupation, naturellement. C’est “la seconde carrière d’Adolf Hitler”. Il y a beau temps que la rituelle référence aux “heures les plus sombres“ s’est totalement renversée et que, de topos chéri et un peu gâteux de la gauche remplaciste qu’elle était, elle en est venue à désigner métaphoriquement, mais de plus en plus littéralement, aussi, les totalitarismes qui viennent, remplaciste, antiraciste, islamiste : l’esprit de capitulation devant eux, la collaboration avec leurs agents, l’indulgence envers leurs voyous, les violences de rue, le vandalisme culturel, le silence imposé aux opposants, la terreur.

Les rôles s’échangent : ce sont ceux qui jadis criaient mécaniquement au fascisme qui se font le plus menaçants et qui étalent de plus en plus expressément leurs pulsions génocidaires. Hitler revient : et certes il revient en farce, en point Goodwin, mais cette farce est tragique, et de plus en plus vraie. Jusqu’ici c’était à l’envers que s’opérait ce retour, la tête en bas, et ce l’est encore un peu quand c’est au profit des noirs eux-mêmes, victimes supposées, qu’on imagine de marquer leurs magasins, comme jadis ceux des juifs dans l’Allemagne nazie. Mais de plus en plus c’est les pieds sur terre que revient l’histoire, et les bottes cloutées pareillement, en un reflet qui n’est même plus inversé : ainsi lorsque les nouveaux maîtres étalent sans vergogne leur haine et font parade de leurs harnachements noirs. Pour les résistants à cet ordre nouveau qui s’instaure à l’ombre de la davocratie planétaire, il ne s’agit pas de prendre leurs distances avec des fantômes qu’ils n’ont jamais pratiqués et qui leur ont toujours fait horreur : il s’agit de s’aviser que ces fantômes sont de moins en moins fantomatiques, et que, contre eux, ils sont seuls.


On a le droit d’être blanc

Communiqué n° 132 du vendredi 31 juillet 2020

Sur la boîte à lettres de l’école élémentaire Jean-Moulin de Châteauroux, un autocollant d’un centimètre sur sept, voire deux, écrit le journal indigné, ont été apposés. Ils portent l’inscription “It’s Ok to be White”, on a le droit d’être blanc. « Le directeur académique prend cet incident au sérieux, dit encore le même quotidien, et portera plainte s’il se reproduit ». Le journal, c’est La Nouvelle République du Centre-Ouest, plus communément appelé La Nouvelle République, ou même La NR. Il s’exprime ici par le truchement de sa correspondante à Châteauroux, Mme Aziliz Le Berre. Toujours à propos des mêmes autocollants, cette journaliste parle de « message haineux ». Le titre de l’article est : « Châteauroux : un autocollant raciste collé sur une école élémentaire ». De son côté le directeur académique se désole : « C’est une école où il n’y a jamais eu le moindre problème » — sous-entendu, et maintenant ça, cette abomination.

On est ici au cœur exact de la folie qui nous gouverne et qui nous tue, du délire suicidaire, du faussel, ce réel à l’envers du négationnisme de masse qui préside au génocide par substitution et assure le silence autour de lui. Le milliard de Français qui ont vécu en France depuis quinze siècles doivent savoir dans leur tombe qu’en 2020 un quotidien du Berry, La Nouvelle République, présenterait comme un grave attentat raciste le dépôt sur une boîte à lettres d’un, voire deux autocollants d’un centimètre sur sept, “On a le droit d’être blanc”. Evidemment le journal explique, et le directeur académique pense aussi, sans doute, que cette phrase est un slogan des suprémacistes blancs américains, qui compterait parmi eux des néo-nazis. C’est le triomphe de “la seconde carrière d’Adolf Hitler”. Ce qu’on dit ou qu’on écrit n’a plus aucune importance, le sens ne compte pas, les plus manifestes évidences cessent d’être dicibles, tout ce qui doit être retenu d’un message ce sont ceux qui ont pu l’émettre plus tôt. Et comme les méchants ont à peu près tout dit, on ne peut plus rien dire. Les Français n’ont même plus le droit de prétendre à la légitimité d’être blancs, le Grand Remplacement peut et doit se poursuivre en silence, sans protestations d’aucune sorte.

Bien entendu rien ne paraîtrait plus judicieux que de poursuivre le journal en justice, pour encouragements au génocide par substitution, entés de l’interdiction aux victimes de se plaindre. Il faudrait seulement oublier, pour se lancer dans pareille aventure judiciaire, que l’immense majorité des juges appartient à la même école que l’immense majorité des journalistes, on seraient tentés d’écrire au même service du changement de peuple, et qu’ils n’ont pu comme eux parvenir où ils sont qu’à la condition de donner incessamment des gages de leur dévouement à la substitution ethnique et au principe de la préférence occupante, son mode opératoire. On a peut-être le droit d’être blanc, mais déjà on n’a plus le droit de le dire, et il serait fort imprudent de le plaider.


Été sanglant

Communiqué n° 131 du jeudi 30 juillet 2020

Pas un jour sans son égorgement, son attaque au couteau, son viol, ses agressions violentes pour les motifs les plus futiles, et souvent sans motif du tout — quand ce ne sont pas ses incendies de cathédrale et ses déprédations régulières d’églises. Pour le gouvernement, il ne faut voir là qu’une accumulation de faits-divers, c’est le cas de le dire. Elle serait due à la chaleur, aux inégalités sociales, au racisme structurel du peuple des victimes, aux précautions insuffisantes qu’elles prennent pour se protéger, alors quelles savent très bien que le danger est là.

En fait nous assistons à une guerre des récits, une guerre des mots, et aussi longtemps que les résistants au changement de peuple et de civilisation n’auront pas tordu le cou au discours officiel qu’on vient d’évoquer, intolérable de cynique fausseté, ils ne parviendront pas à émouvoir les indigènes hébétés, ni à les délivrer de leur torpeur : ceux-là se doutent bien qu’on leur ment, mais ils sont très loin de soupçonner l’ampleur de la substitution narrative.

D’abord il n’y a pas de gouvernement. Les gouvernements sont faits pour protéger leur peuple et pour veiller à sa sécurité, le nôtre s’emploie au contraire à nous livrer aux populations de remplacement. Il est le comité de gestion de notre section du parc humain, chargé par le conseil d’administration supérieur, qui l’a démocratiquement mis en place, d’assurer au plus vite le parachèvement de la substitution ethnique. À ses yeux comme d’ailleurs aux nôtres, la nocence est l’instrument du Grand Remplacement — mais lui ne songe pas un instant à la réduire, bien au contraire : ce serait aller contre ses propres objectifs. Ses journalistes et ses juges appliquent partout la préférence occupante, garantie de succès et d’irréversibilité de la colonisation en cours. Il y a seulement que le génocide par substitution n’est assez rapide dans sa marche au gré des remplacistes, et surtout des remplaçants. Flammes et lames servent à accélérer le processus : car c’est une chose de philosopher, ou de bénéficier de la philosophie des autres : il faut aussi occuper le terrain.


Après Nantes, rdv le 19 juillet à 10 h. devant les cathédrales

Communiqué n° 130 du samedi 18 juillet 2020

La cathédrale de Nantes vient d’être ravagée par les flammes. Cette fois-ci, même le régime macro-remplaciste en place “privilégie la piste criminelle”. Les pertes irréparables causées par le feu s’ajoutent aux quotidiens incendies et ravages dont sont victimes les églises de France et l’ensemble du patrimoine religieux. L’aveuglement volontaire et le négationnisme de masse ont beau être entretenus par l’École, par les médias, par les industries culturelles et tous les autres instruments de l’hébétude, ils ne sont plus tenables. Accidents, négligences, malchance, coïncidences et faits-divers n’ont rien à voir avec les catastrophes qui nous accablent. Tant que les Français ne voudront pas ouvrir les yeux et contempler la seule réalité vraie, c’est-à-dire la conquête étrangère, la colonisation, le Grand Remplacement, le génocide par substitution, leurs cathédrales brûleront, leurs églises seront profanées, leurs filles violées et leurs fils égorgés pour un regard ou pour rien du tout, par simple haine de la France et des Français. Quand les crimes ne sont pas commis par l’occupant ils le sont par les milices de la davocratie globale, antifas ou punks à chiens, bien assurés que sont les uns et les autres de la préférence occupante du régime, de ses organes de presse et de ses juges.

Puisse le désastre de Nantes servir de révélation à quelques-uns, et les tirer de leur torpeur. Le CNRE, en accord étroit avec les mouvements, CCP, VPF, etc., dont les chefs en sont membres, appelle tous les Français, indigènes et assimilés, antiremplacistes, décoloniaux, résistants, opposés au changement de peuple et de civilisation, défenseur du patrimoine et de l’identité, chrétiens horrifiés, juifs alarmés, agnostiques éberlués, athées indignés, à se retrouver demain matin, dimanche 19 juillet 2020 à dix heures, non pas devant les monuments aux Morts comme les autres dimanches, mais, s’ils le peuvent, quitte à se forcer un peu, sur le seuil de la plus proche cathédrale. Qu’ils se rencontrent, qu’ils se parlent, qu’ils complotent puisque les médias remplacistes n’ont que le complotisme à la bouche et sous la plume. Qu’ils constituent des groupes, qu’ils échangent des idées, qu’ils adhèrent aux Partisans du CNRE ou aux autres associations de résistance. Qu’ils préparent la révolte contre le régime qui les livre et l’envahisseur qui occupe leur pays et le détruit.