Il y a cinquante ans, de Gaulle

Communiqué n° 157  lundi 9 novembre 2020

Il y a cinquante ans aujourd’hui mourait le général de Gaulle. Cet événement est commémoré avec beaucoup de discrétion. C’est en partie à cause de l’épidémie, qui limite les voyages et les rassemblements. Mais à cette réserve embarrassée il y a des raisons plus graves et plus profondes : ce sont la honte, la peur et le reniement. Comment célébrer sans trop visible hypocrisie, en effet, l’homme de la définition fameuse, et qui n’a pas pris une ride : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » ? Que dirait l’Occupant ? Que dirait le Cloaque ? N’exigeraient-ils pas de concert un “déboulonnage”, comme ils disent, et comme ils l’exigent pour Napoléon, Louis XIV, Voltaire ou Victor Hugo ?

Or c’est justement à cause de ces exigences et de ces menaces que Charles de Gaulle, sa figure et son message, sont pour nous plus essentiels à présent qu’ils ne le furent jamais. La France est aujourd’hui plus gravement occupée qu’en 1940. Le pouvoir officiel ne “collabore” pas avec l’occupant, c’est lui qui est allé le chercher et c’est lui qui organise son séjour. Et l’heure est à la décolonisation plus encore qu’en 1960. Mais à présent c’est de la décolonisation de la France, qu’il s’agit, et de celle de l’Europe tout entière.


Mort de Philippe Martel

Communiqué n° 156  jeudi 5 novembre 2020

C’est avec une très grande tristesse que le Conseil National de la Résistance Européenne fait part de la mort de son secrétaire général Philippe Martel, contrôleur général économique et financier, chevalier de la Légion d’honneur, longtemps chef de cabinet d’Alain Juppé, puis gouverneur du château de Chambord et ancien directeur de cabinet de Mme Marine Le Pen. C’était un homme d’une rare intelligence, d’une immense culture, un formidable lecteur adoré de ses amis et respecté de ses adversaires pour son grand humour, sa parfaite courtoisie et sa loyauté. Il assistait avec accablement à la colonisation de notre pays livré, au changement de peuple et de civilisation, à la destruction par la terreur, la bêtise, la déculturation et la trahison de tout ce qui faisait le caractère propre de notre culture et de notre identité. Tout effort non-violent pour interrompre ce processus mortifère le trouvait enthousiaste et généreux de son temps. Il s’éteint à soixante-cinq ans. À ceux et celles qui comme nous l’ont aimé, à sa famille, à ses enfants, nous présentons nos condoléances affligées.


Soumissionnisme et Soumission

Communiqué n° 155  mardi 3 novembre 2020

La Soumission fait entièrement partie de l’histoire de l’Europe, qui à maintes reprises s’est bâtie contre elle, dans le refus d’elle. Le soumissionnisme, après avoir fait régner sa terreur quotidienne dans tant de villes d’Europe, spécialement françaises, frappe aujourd’hui Vienne, haut lieu de la résistance de notre continent et de sa civilisation commune à l’envahisseur. Puisse ce nom unir les nations occupées, et remplacer dans les esprits et dans les volontés celui de Bruxelles qui n’évoque plus, à la façon d’un Vichy de la Seconde Occupation, que la collaboration, la trahison, les peuples indignement livrés par leurs gardiens. Les Européens savent bien qu’ils n’ont rien à attendre de leurs institutions : ce sont leurs gouvernements, ce sont leurs lois, c’est leur droit, ce sont leurs prétendues “valeurs”, ces droits de l’autre, belles paroles emplies de mort, qui assurent le génocide par substitution, le Grand Remplacement, ce crime contre l’humanité du XXIe siècle.

Au demeurant le soi-disant combat contre le soumissionnisme n’est qu’un leurre, comme tout le reste. Si, contre toute probabilité, il était gagné, il resterait toujours la Soumission, son vivier, autrement plus grave et plus profondément menaçante que lui. Si au contraire c’était la Soumission qui était refoulée comme elle le mérite, et comme elle le fut à Vienne, à Lépante ou à Poitiers, le soumissionnisme suivrait de lui-même, mécaniquement, éradiqué par la remigration.


La France à nouveau martyrisée

Communiqué n° 154  vendredi 30 octobre 2020

L’islamo-fascisme vient à nouveau de frapper la France au cœur même de la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice. Après l’abominable décapitation d’un professeur de collège, il y a à peine quelques jours, c’est aujourd’hui au sein même d’une basilique que des chrétiens venus prier ont perdu la vie.

La guerre nous a été déclarée depuis longtemps par l’islam conquérant qui n’a pu s’affirmer sur notre sol qu’en raison de l’aveuglement et du déni de dirigeants politiques qui, par leur manque de lucidité, n’ont pas su prendre la mesure de la menace d’une immigration de culture hostile à la nôtre, et en raison de leur lâcheté et de leur renoncement qui les a conduits à privilégier pendant des années une politique clientéliste criminelle.

Avec l’attaque de l’école à Conflans Sainte-Honorine, c’est le savoir, l’émancipation, la liberté d’expression et de conscience qui ont été meurtris. Avec l’attaque de l’église à Nice, c’est notre héritage spirituel et culturel, nos racines chrétiennes, la France fille aînée de l’Eglise, l’âme de notre Patrie qui ont été violentés car la basilique Notre-Dame de l’Assomption, c’est la Vierge Marie, sainte patronne de la France.

Ce sont bien ces deux symboles qui incarnent la France qui ont été attaqués ignominieusement C’est donc bien une guerre totale qui a été déclarée à notre civilisation et à notre Nation. Et cette guerre c’est bien l’islam qui nous l’a déclarée avec son nouveau chef Erdogan qui en est l’actuelle incarnation.

La France ne peut plus accepter sans broncher ces attaques barbares et ses dirigeants ont le devoir d’adopter de toute urgence une stratégie visant, sans états d’âme, à éradiquer par tous les moyens cette lèpre islamique.

Devant l’évidence d’une incompatibilité entre les civilisations chrétienne et islamique et l’impossibilité de la cohabitation de ces deux civilisations sur un même sol, cette stratégie doit consacrer en plusieurs étapes la fermeture de nos frontières à cette immigration de culture islamique et l’organisation ordonnée du renvoi de ceux qui n’ont pas le droit d’être sur notre territoire et de ceux qui veulent imposer leur civilisation.

Ce n’est pas la lâcheté, la résignation ou le renoncement qui permettront d’affronter avec succès notre ennemi, mais la clairvoyance, le courage et la foi en nos valeurs et en la victoire.


Paroles de Français

Communiqué n° 153  vendredi 30 octobre 2020

Hier matin Nice a été de nouveau la proie des barbares ! La religion de paix, d’amour et de tolérance, l’islamisme radical a encore frappé !
Une attaque au couteau a eu lieu dans la basilique Notre-Dame de l’Assomption.
Trois personnes sont mortes tuées de la manière la plus horrible, comme le professeur Samuel Paty le 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine.
Hier, dans le cadre du CNRE, un appel a été lancé pour que tous les Français manifestent, en masse et dans le recueillement, le jeudi 29 octobre à 16 h, sur tous les parvis des cathédrales et basiliques de France afin d’exiger la défense de notre civilisation et de nos vies par des mesures exceptionnelles fortes et radicales ayant pour but d’éradiquer le fléau islamiste par tous les moyens.
Afin de protéger les Français, l’Etat doit agir rapidement et efficacement.
Le déni de guerre ne peut et ne doit plus être toléré
Oui, nous sommes en guerre ! L’ennemi est identifié ; il faut le combattre sans répit !
Alors Français, cessons les bougies, les fleurs et les prières dont se rient les islamistes !
Dans la tourmente et le désarroi, serrons les rangs pour résister, faire face et ne pas subir ! Notre survie et notre salut sont à ce prix !
Et pour toujours Vive la France !


Rendez-vous à quatre heures cet après-midi devant les cathédrales

Communiqué n° 152  jeudi 29 octobre 2020

Nous sommes au dernier jour de la liberté, face aux deux calamités qui assaillent conjointement notre patrie et notre civilisation, comme dans “La Peste” de Camus : l’épidémie et l’occupation étrangère, la maladie et le totalitarisme, le mal et le mal. Demain commence un nouveau confinement. Hier des Turcs se livrent à une christiannade en règle contre les Arméniens dans les rues de Vienne, Isère, et attaquent la police indigène. Ce matin à Nice un attentat islamiste tue et blesse plusieurs personnes dans une basilique. Il faut en finir. Renaud Camus, président du Conseil National de la Résistance Européenne (CNRE), le général Antoine Martinez, président des Volontaires Pour la France (VPF), Karim Ouchikh, président de Souveraineté Indépendance et Liberté (Siel), le général Christian Piquemal, président du Cercle des Citoyens et Patriotes (CCP) et Jean-Louis Trainar, fondateur de Minurne-Résistance, vous appellent à vous rassembler pacifiquement à quatre heures cet après-midi devant les cathédrales, pour exprimer un grand refus, du terrorisme, de la violence et du fléau islamiste bien sûr, à éradiquer par tous les moyens, mais aussi du changement de peuple et de civilisation, dont ils ne sont que l’inévitable expression en acte.


Génocidaires contre le génocide

Communiqué n° 151  lundi 19 octobre 2020

D’un point de vue strictement historique, idéologique, politique et non pas personnel, les manifestations du 18 octobre 2020 en hommage à Samuel Paty, le professeur d’histoire et géographie décapité par un islamiste tchétchène, sont plus accablantes encore que la décapitation elle-même. Les échos publics qu’on en reçoit, il est vrai, sont soigneusement filtrés par le Cloaque, c’est-à-dire, en l’occurrence, par les médias négationnistes génocidaires. On peut espérer que par en-dessous il y avait dans la foule — presque uniquement indigène — plus de fureur et d’esprit de révolte contre l’occupation imposée, contre la colonisation forcée, contre l’islamisation contrainte, contre le génocide à l’homme et le génocide au couteau, qu’il n’en était effectivement montré et transmis par la presse collaborationniste. Reste que le spectacle offert par ses soins, c’était le parti génocidaire tellement omniprésent qu’il défile même contre le génocide.

Que disent les manifestants interviewés, en effet, qu’il s’agisse de personnalités politiques, de confrères et consœurs de la victime, de futures victimes ou de marcheurs de hasard, aux propos soigneusement choisis et filtrés ? Qu’il faut plus de ce qui a été fait et refait depuis quarante ans, plus de “pédagogie” (c’est-à-dire plus de destruction de l’École et d’industrie de l’hébétude), plus de laïcité (c’est-à-dire plus d’égalité de l’envahisseur avec les envahis, et bientôt plus de domination des premiers et de Soumission des seconds), plus de valeurs de la République (c’est-à-dire de droits de l’occupant et de préférence occupante). Et bien sûr les maires dont l’élection dépend du bon vouloir des colonisateurs et des colons en profitent pour réclamer une augmentation du Tribut. Ce qui se trouve obstinément nié dans ces propos (et c’est pourquoi ils relèvent comme tant d’autres du négationnisme de masse, du négationnisme global), c’est la réalité pure et simple, la réalité dans son ensemble : le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, la colonisation, l’occupation, l’existence obstinée des races et leur caractère culturel, religieux, civilisationnel, et cela malgré les définitions imbéciles et pseudo-scientifiques des racistes et des antiracistes — bref l’impossibilité radicale du vivre ensemble imposé, son caractère inévitablement meurtrier pour les individus, fatal pour la nation, létal pour le peuple.


Ils sont passés depuis longtemps

Communiqué n° 150  samedi 17 octobre 2020

Un professeur d’histoire dont l’enseignement n’a pas plu à l’occupant est tellement égorgé en plein jour et en pleine rue qu’il est laissé décapité. M. le président de la République condamne naturellement cet acte barbare. Faisant allusion sans doute à la haine, au terrorisme, à l’islamisme, à l’intégrisme, on ne sait, il s’écrie : « Ils ne passeront pas ! ». Mais les cinquante millions de Français savent bien que les envahisseurs sont passés depuis longtemps, qu’ils sont devenus les occupants, qu’ils sont à Bayonne, qu’ils sont à Tourcoing, qu’ils sont dans les rues, dans les maisons, dans les écoles et les universités, dans les hôpitaux, dans les assemblées, dans les ministères, dans les rédactions et même qu’ils sont “français”, puisque qu’ainsi l’ont voulu les champions du génocide par substitution, dont le chef de l’État est par définition le chef, en sa qualité de Directeur-France de la davocratie remplaciste et génocidaire globale.

« Ils ne passeront pas ! » relève à ce titre, et de façon éclatante, du négationnisme de masse, puisque cette formule présente comme une virtualité future, qu’il convient d’éviter, une réalité passée rigoureusement accomplie, dont les indigènes français colonisés éprouvent tous les jours les abominables conséquences. Invoquer le terrorisme et la haine sans invoquer l’occupant dont ils sont l’expression naturelle et le moyen de conquête est aussi hypocrite et vain que l’eût été, sous la précédente Occupation, la courte, de déplorer les excès de la Gestapo ou des SS sans mettre en cause la présence allemande et nazie. Cela n’a aucune espèce de sens. Mais le négationnisme de masse ne s’embarrasse pas de pareilles évidences. C’est l’ensemble de la réalité qu’il nie et dénie, et qui d’ailleurs le lui rend bien, avec un humour insolent et sinistre. Le prouve assez le déferlement dans les rues de Paris, aussitôt après le pathétique « Ils ne passeront pas ! » présidentiel, de hordes d’envahisseurs nouveaux réclamant leurs titres d’occupants. Ceux-là sont naturellement dispensés des contraintes prophylactiques pesant sur la population indigène. C’est la fameuse “préférence occupante” : ils ont beau être sans papiers, ils en bénéficient déjà.


Meurtres et mortiers

Communiqué n° 149  mercredi 14 octobre 2020

Les commissariats sont attaqués au mortier. Presque tous les jours des policiers sont attaqués, parfois avec leurs propres armes, et leur vie gravement menacée. Le Cloaque et l’ensemble du parti génocidaire présentent évidemment tout cela comme une série de faits-divers qui appellent un pur et simple rétablissement de l’ordre, à la rigueur des sanctions plus sévères, et bien sûr une politique de la Ville plus généreuse et plus structurée.

Une telle façon de présenter les événements relève éminemment du négationnisme de masse, et le constitue. La vérité n’a rien à voir avec une quelconque activité rancunière et délictueuse des “jeunes”, des fameux “jeunes”. Elle est la brutalité sans cesse croissante de l’occupant, de la colonisation, du génocide à l’homme, c’est-à-dire par submersion migratoire et noyade démographique d’une civilisation et d’un peuple.


L’Affaire Maryam, ou Sophie Pétronin

Communiqué n° 148  samedi 10 octobre 2020

Le président de la République, selon l’usage publicitaire, se rend à l’aéroport pour y accueillir, supposément, une otage, Mme Sophie Pétronin, libérée par un groupe militaire islamiste à la suite de complexes tractations où la France, au demeurant, semble n’avoir joué qu’un rôle secondaire. N’importe : le chef de l’État entend bien tirer profit de cet apparent succès. Las, catastrophe, l’otage tout juste libérée des islamistes déclare s’être convertie à l’islam, justement. Elle exprime le vœu d’être désormais appelée “Maryam”, et non plus Sophie comme devant. Elle refuse qu’on parle de ses “geôliers” et proteste également contre le terme de “djihadistes”, qui lui paraît injustifié, à leur propos. Face à ce retournement inattendu M. Emmanuel Macron, avec un peu plus de présence d’esprit, et quitte à se vanter coûte que coûte de quelque chose, aurait pu célébrer comme un grand succès de nos armées et de notre diplomatie que soit tombée entre nos mains une sympathisante des mouvements militaires auxquels plusieurs de nos soldats doivent la mort.

Les médias du parti remplaciste génocidaire global, autant dire “les médias”, se montrent un peu désemparés, sur le moment. Mais c’est pour eux l’occasion ou jamais de faire jouer les méthodes éprouvées du négationnisme de masse. La nouvelle, à les en croire, reste l’heureuse libération d’une otage. Autant que faire se peut ils passent le reste sous silence, ou bien ils le donnent en exemple des vertus de la vie spirituelle, dans l’adversité. La vérité est que la conversion va de soi pour la plupart des dominés, peuples ou individus, quand l’islamisme domine ; et que les maîtres remplacistes qui livrent la France à l’envahisseur, occupant et colonisateur, trouvent le moyen, en plus, de la ridiculiser dans le processus. Des peuples meurent en tragédie, le nôtre est assassiné en farce. Il n’a de salut qu’en la révolte.