Ville ouverte pour les mineurs

Communiqué n° 192  mardi 25 mai 2021

L’Europe est ville ouverte pour les mineurs, puisque les dispositions législatives en cours interdisent de les expulser. Or non seulement se prétendent mineurs des hommes et des femmes dont l’âge réel pousse le concept jusqu’aux extrêmes limites de la vraisemblance et au-delà ; non seulement c’est l’enfance de l’art, pour les “migrants”, de se débarrasser de leurs papiers pour rendre invérifiable leur âge réel et pour bénéficier de la présomption de minorité qui est couramment appliquée elle aussi en dépit de tout souci de crédibilité ; mais encore les lois mêmes, telles qu’elles existent, constituent une formidable et permanente invite à l’invasion.

Ce ne sont pas uniquement les mineurs ou présumés mineurs eux-mêmes, mais ce sont aussi leurs parents et toute leur famille, qui sont incités à penser qu’il peuvent bénéficier, grâce à un simple changement de continent, de civilisations plus douces, plus généreuses et plus amènes que les leurs — c’est-à-dire à renoncer, accessoirement, à faire quoi que ce soit pour leurs pays respectifs et pour tâcher de les améliorer.

Une des toutes premières mesures à prendre, pour un pouvoir qui parviendrait à succéder au régime remplaciste davocratique actuel, serait bien entendu d’abolir les lois et de dénoncer les traités qui si manifestement font le lit du génocide par substitution en cours. Non seulement on doit pouvoir expulser les mineurs réels ou prétendus, mais on doit pouvoir les empêcher d’arriver clandestinement sur le territoire de la France et de l’Union ; et cela d’autant plus, naturellement, que ni eux-mêmes ni le Bloc Négationniste-Génocidaire (BNG) en Europe et dans notre pays n’émettent plus la moindre prétention à les faire passer pour des “réfugiés”. Ils ne sont pas des réfugiés, ils sont un peuple de rechange — et la substitution ethnique est un crime.


Manifestations policières

Communiqué n° 191  mercredi 19 mai 2021

Les manifestations policières de ce jour, ridiculement appuyées par la présence du ministre de l’Intérieur, c’est-à-dire d’un des principaux responsables de ce qu’elles dénoncent, sont typiques de la société négationniste-génocidaire, et de la fausse “réalité” qu’elle instaure, le faux réel, le “faussel”. Personne, et même pas les manifestants — surtout pas eux, peut-être —, n’ose désigner la vérité de la situation et les véritables causes de l’insécurité en général, et de l’insécurité de la police en particulier : à savoir la conquête coloniale, l’occupation étrangère, le changement de peuple, la haine de l’occupant pour toute chose et toute institution françaises, la guerre des civilisations, jusqu’à présent unilatérale. Les discours, décrets et divers aménagements législatifs relèvent de la fiction complète. Il n’y a, hélas, que les coups, les attentats, les égorgements et les attaques au mortier de commissariat qui soient vrais.


Europe-Israël

Communiqué n° 190  vendredi 14 mai 2021

Au moins les choses deviennent de plus en plus claires, même pour les aveugles. Et le Bloc Négationniste-Génocidaire au pouvoir (à tous les pouvoirs) va avoir de plus en plus de mal à en dissimuler l’évidence. Il n’y a pas d’un côté “l’immigration”, ainsi qu’il persiste à appeler le génocide par substitution, et d’un autre côté le conflit israélo-palestinien. C’est un même et unique combat, et demain ce serait la même guerre, en lequel les résistants français et européens au Grand Remplacement sont bien sûr totalement solidaires des Israéliens. En Israël comme en Europe éclatent au grand jour les illusions du vivre-ensemble, éternelle rengaine se faisant déjà entendre là-bas comme ici demain, et hier en Yougoslavie et au Liban : « Pourtant nous vivions en bonne intelligence ». On le constate partout, et ces temps-ci notamment aux États-Unis et au Brésil, les sociétés multiculturelles et pluri-ethniques ne sont pas viables, elles ne sont porteuses que de violence, de nocence généralisée, de déculturation, d’ensauvagement et de mort, quand ce n’est pas de génocide comme en Afrique du Sud. Les Israéliens naguère si fiers de l’intégration réussie de l’ex-colonisateur de leur territoire se rendent compte qu’ils doivent faire face à un ennemi intérieur aussi redoutable que leur ennemi extérieur, et pas plus loyal. Ainsi en irait-il de l’Europe occupée au premier conflit. Dans les rues d’Allemagne défilent déjà des hordes d’occupants vociférants aux cris de « Mort aux Juifs » — ce qui dans son horreur a le “mérite”, si l’on peut dire, d’établir aussi la continuité cette fois chronologique du remplacisme global davocratique avec le nazisme et tous les totalitarismes industriels du XXe siècle.


Avignon, Bordeaux, la guerre unilatérale

Communiqué n° 189  vendredi 7 mai 2021

On pourrait se lasser de répéter indéfiniment la même chose. Mais c’est l’histoire qui bégaie, c’est la réalité qui insiste — les deux réalités, plutôt : la réalité réelle, avec sa nocence permanente, ses attaques de commissariats, ses meurtres de policiers, ses femmes brûlées vives, son horreur infatigable ; et l’autre, la réalité fausse, le faussel, le grand voile islamiste posé sur la France par le négationnisme-génocidaire, l’histoire imaginaire avec ses problèmes de “sécurité” et de “terrorisme”. Parler d’“insécurité” et de “terrorisme”, c’est toujours une façon de ne pas voir l’histoire, de ne pas vouloir la nommer, et surtout de vouloir la cacher. La question de la “sécurité”, comme d’ailleurs celle du “terrorisme”, est un leurre. La France ne souffre pas d’“insécurité”, ou de “terrorisme”. Elle souffre d’être livrée par de cyniques gestionnaires du parc humain à la colonisation étrangère, à une occupation féroce, au génocide par substitution. La davocratie remplaciste parle des égorgements, des viols et des attentats contre les forces de l’ordre et assimilées comme s’il s’agissait d’une interminable série de faits-divers. Ainsi parlait-on au début de la guerre d’Algérie des “événements”, quand déjà on ne voulait pas comprendre ce qui survenait et ce que cela annonçait. Ni alors ni maintenant on n’a affaire à des “événements”, à de l’“insécurité” ou même à du “terrorisme”. On a affaire à une guerre unilatérale, à un conflit de civilisations, à une conquête et à une perte de territoire, à de la colonisation et de la décolonisation. La France livrée agonise, mais c’est le mensonge négationniste qui la tue, bien plus encore que l’occupant.


La lettre des généraux

Communiqué n° 188  mercredi 28 avril 2021

Sur la lettre de vingt généraux, officiers supérieurs, officiers et sous-officiers qui fait tant parler d’elle ces temps-ci, deux réalités s’affrontent, comme d’habitude : la réalité réelle et, en face d’elle, le “faussel”, la réalité fausse, celle que veulent imposer le bloc négationniste-génocidaire, la Presse, la fabrique du mensonge, les industries de l’hébétude.

Dans la réalité réelle se savoure avec soulagement la lettre pleine de sagesse et d’honneur d’officiers horrifiés par le sort de notre pays livré à la colonisation étrangère et à sa nocence quotidienne ; et livré par ceux-là mêmes qui en ont la charge. Face à l’abomination en cours, des Français qui tous ont bien mérité de la patrie ne pouvaient pas se taire plus longtemps, et c’est leur silence que l’histoire leur aurait reproché un jour, s’ils ne l’avaient rompu.

Dans le faussel négationniste-génocidaire on a quasiment affaire, ridiculement, à une tentative de putsch militaire. Un gouvernement militaire n’est certainement pas ce que souhaitent les Français, ni le Conseil National de la Résistance Européenne, ni certainement les généraux et officiers signataires. Ce que souhaitent en France les indigènes et assimilés, c’est le retour à l’ordre public et à la civilisation ; c’est la libération du territoire, la décolonisation, la remigration, la fin immédiate du génocide par substitution et des crimes qu’il engendre quotidiennement ; c’est le départ de l’occupant et du régime macro-remplaciste qui l’impose.


Rambouillet

Communiqué n° 187  samedi 24 avril 2021

Après le plus récent attentat qui vient de coûter la vie à une policière égorgée dans un commissariat à Rambouillet, le pouvoir remplaciste, son ministre de l’Intérieur et son président assurent une fois de plus, ridiculement, qu’ils feront tout pour assurer la sécurité des Français et pour lutter contre l’islamisme, avec lequel ils ont l’intention affichée de se montrer implacables. Apparemment la défense de la “sécurité des Français” va se concentrer sur les commissariats, les gendarmeries, et bien entendu les mosquées. La situation continue d’être envisagée comme une série indéfinie de fâcheux faits-divers et jamais, jamais, pour ce qu’elle est : une guerre de conquête et de colonisation, un précipité changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution, de plus en plus souvent aggravé d’un génocide au couteau. Il n’y a d’espoir que dans un réveil, un sursaut et une révolte de la population indigène et assimilée, prenant enfin conscience qu’elle est gérée bien plus que gouvernée, comme de la Matière Humaine Indifférenciée, par ceux-là même qui la livrent quotidiennement, par navires entiers d’occupants, à la Soumission et à la substitution ethnique, avec la complicité du bloc médiatique néga-génocidaire.


Préfet délégué à l’immigration

Communiqué n° 186  jeudi 22 avril 2021

Le gouvernement a décidé de doter la région Île-de-France d’un préfet délégué à l’immigration. On ne sait si cette appellation constitue une pure provocation ou bien si elle est un témoignage de plus du négationnisme-génocidaire à l’œuvre en davocratie remplaciste. “Immigration” est un mot d’une autre époque pour désigner une réalité aujourd’hui totalement dépassée et remplacée, au moins depuis le dernier quart du siècle dernier. S’en servir encore pour désigner l’actuelle submersion migratoire, le chaos ethnique (tout particulièrement notable en Île-de-France), la nocence débridée qui en est l’expression naturelle et inévitable, la conquête, l’islamisation, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, c’est d’un cynisme qui dépasse tout ce que l’on peut imaginer. Infliger à un préfet de la République ce nom désormais sinistre pour presque tous les indigènes français en cours de Grand Remplacement, c’est méconnaître totalement la réalité du terrain, ou bien c’est vouloir l’imposer à toute force et contre toute raison, malgré son horreur chaque jour attestée.

Ce n’est pas un préfet à l’immigration qu’il faut — surtout pas. Ce sont des préfets à la remigration, efficaces et humains.


Liberté de la Presse et liberté d’expression

Communiqué n° 185  mardi 20 avril 2021

Il est beaucoup question ces temps-ci de la liberté de la Presse dans le monde, et par exemple à l’épreuve de l’épidémie. À cette occasion s’accrédite, et notamment du fait de la Presse, qui y a tout intérêt, une idée totalement fausse : à savoir que liberté de la Presse et liberté d’expression seraient en quelque sorte équivalentes. Cette idée a pu être vraie dans le passé. Sans doute l’est-elle encore en grande partie dans les dictatures qu’on pourrait appeler paradoxalement “ouvertes”, les dictatures qui le sont ouvertement, la Russie de Vladimir Poutine, la Chine communiste, l’Iran des mollahs, l’Arabie saoudite, la plupart des pays d’Afrique, etc. Elle est totalement contraire à la vérité dans les pays de dictature subtile, de dictature sans dictateur, ceux de l’Europe occidentale et de l’Amérique du Nord, ceux où règne comme en France le négationnisme génocidaire de masse, remplaciste et davocratique. Non seulement la liberté de la Presse et la liberté d’expression n’y vont pas de pair mais elles y sont rivales, la première n’ayant de cesse d’étouffer la seconde, la seconde de se frayer un passage vers l’air libre. La Presse y est vraiment la Presse, la Grande Presse, le broyeur central de la vérité avec l’identité.

Il n’est pas douteux qu’il y a dans le monde et d’abord en France infiniment plus de journalistes négationnistes au service de la davocratie et de ses intérêts, tout occupés à empêcher la vérité de voir le jour, que de journalistes attachés à la faire éclore. Associer journalisme et liberté est une farce.


L’artificialisation

Communiqué n° 184  lundi 12 avril 2021

La lutte contre l’artificialisation des sols est évidemment très nécessaire et très recommandable, et cela d’autant plus qu’“artificialisation” et “remplacisme global” sont des termes à peu près synonymes — ce qui, au passage, amène à douter quelque peu de la sincérité et de l’efficacité de l’engagement, dans le combat contre l’artificialisation, d’un gouvernement éminemment remplaciste : ce serait de sa part se combattre lui-même, puisque le principal facteur de l’artificialisation foudroyante des sols, en France, c’est précisément le Grand Remplacement, l’afflux permanent de populations étrangères a fort taux de reproduction, autrement dit le génocide par substitution.

Plusieurs membres du CNRE recommandent de longue date la “sanctuarisation du vide”, dans l’espace français : que tous les vestiges de territoire et de campagne véritable qui ne sont pas encore transformés en ville, en banlieue, en bidonville ou en zones d’activités commerciales et de loisirs soient érigés en sanctuaires, et que toute construction ou aménagement impliquant le ciment, le béton, le goudron ou la tôle ondulée y soient strictement interdits. C’est une mesure minimale. Mais elle n’a naturellement de sens qu’à s’appuyer sur la remigration. De même que la seule mesure écologique efficace, et qui subsume toutes les autres, est la décroissance démographique générale, de même il est bien évident qu’il n’est pas de politique sérieuse contre l’artificialisation des sols sans le retour de l’occupant colonial en ses diverses métropoles.


Suppression de l’ENA, Petit et Grand Remplacement

Communiqué n° 183  jeudi 8 avril 2021

On peut supprimer d’un trait de plume l’École Nationale d’Administration, on ne peut pas supprimer l’École tout court, le système scolaire, l’Éducation nationale. Ces deux institutions sont pourtant dans la même situation, malgré leur énorme différence de taille. Toutes les deux sont à l’agonie, et toutes les deux le sont pour les mêmes raisons : le Petit Remplacement et le Grand.

Le président de la République donne aujourd’hui pour prétexte à la destruction de l’ENA que n’y sont pas assez représentées selon lui la diversité sociale et la diversité raciale (naturellement il dit “la diversité” tout court, suivant le chaste usage…). Elles y sont assez représentées pourtant pour que l’enseignement y soit impossible et pour que le diplôme n’y ait plus aucun sens. Elles sont précisément ce qui a détruit cet établissement comme elles ont détruit l’École en général. Aucune transmission sérieuse n’est envisageable si les critères de réussite ou d’admission sont l’origine et la conformité idéologique, et non pas le mérite, le talent ou le travail, qui leur sont constamment sacrifiés, comme sont sacrifiés la qualité des programmes et le sérieux des notations aux exigences de la paix sociale et de la paix raciale, c’est-à-dire à la bonne marche du génocide par substitution.

L’École Nationale d’Administration n’est nullement abolie en vue d’une diversité plus grande : c’est l’exigence d’une diversité plus grande qui a signé son arrêt de mort, comme celui de la France et de son peuple indigène colonisé.