Meurtres et mortiers

Communiqué n° 149 du mercredi 14 octobre 2020

Les commissariats sont attaqués au mortier. Presque tous les jours des policiers sont attaqués, parfois avec leurs propres armes, et leur vie gravement menacée. Le Cloaque et l’ensemble du parti génocidaire présentent évidemment tout cela comme une série de faits-divers qui appellent un pur et simple rétablissement de l’ordre, à la rigueur des sanctions plus sévères, et bien sûr une politique de la Ville plus généreuse et plus structurée.

Une telle façon de présenter les événements relève éminemment du négationnisme de masse, et le constitue. La vérité n’a rien à voir avec une quelconque activité rancunière et délictueuse des “jeunes”, des fameux “jeunes”. Elle est la brutalité sans cesse croissante de l’occupant, de la colonisation, du génocide à l’homme, c’est-à-dire par submersion migratoire et noyade démographique d’une civilisation et d’un peuple.


L’Affaire Maryam, ou Sophie Pétronin

Communiqué n° 148 du samedi 10 octobre 2020

Le président de la République, selon l’usage publicitaire, se rend à l’aéroport pour y accueillir, supposément, une otage, Mme Sophie Pétronin, libérée par un groupe militaire islamiste à la suite de complexes tractations où la France, au demeurant, semble n’avoir joué qu’un rôle secondaire. N’importe : le chef de l’État entend bien tirer profit de cet apparent succès. Las, catastrophe, l’otage tout juste libérée des islamistes déclare s’être convertie à l’islam, justement. Elle exprime le vœu d’être désormais appelée “Maryam”, et non plus Sophie comme devant. Elle refuse qu’on parle de ses “geôliers” et proteste également contre le terme de “djihadistes”, qui lui paraît injustifié, à leur propos. Face à ce retournement inattendu M. Emmanuel Macron, avec un peu plus de présence d’esprit, et quitte à se vanter coûte que coûte de quelque chose, aurait pu célébrer comme un grand succès de nos armées et de notre diplomatie que soit tombée entre nos mains une sympathisante des mouvements militaires auxquels plusieurs de nos soldats doivent la mort.

Les médias du parti remplaciste génocidaire global, autant dire “les médias”, se montrent un peu désemparés, sur le moment. Mais c’est pour eux l’occasion ou jamais de faire jouer les méthodes éprouvées du négationnisme de masse. La nouvelle, à les en croire, reste l’heureuse libération d’une otage. Autant que faire se peut ils passent le reste sous silence, ou bien ils le donnent en exemple des vertus de la vie spirituelle, dans l’adversité. La vérité est que la conversion va de soi pour la plupart des dominés, peuples ou individus, quand l’islamisme domine ; et que les maîtres remplacistes qui livrent la France à l’envahisseur, occupant et colonisateur, trouvent le moyen, en plus, de la ridiculiser dans le processus. Des peuples meurent en tragédie, le nôtre est assassiné en farce. Il n’a de salut qu’en la révolte.


François Baroin et la quatorzième semaine

Communiqué n° 147 du vendredi 9 octobre 2020

On apprenait presque simultanément, ces jours-ci, que M. François Baroin, président de l’Association des maires de France, n’avait pas l’intention de se porter candidat à la présidence de la République française car il songe plutôt à prendre la direction d’une très grande banque d’affaires internationale ; et que de très nombreux députés, et parmi eux surtout des femmes, insistaient pour que le droit à avorter soit prolongé jusqu’à la quatorzième semaine de grossesse, voire jusqu’au neuvième mois en cas de “malaise psychologique” de la mère.

Ces deux informations paraissent n’avoir entre elles aucune espèce de relation. Elles relèvent pourtant du même monde : celui du remplacisme global davocratique. La première montre à nu l’échelle de ses valeurs, de ses prestiges et de ses pouvoirs : diriger une grande banque d’affaires internationale est plus important, plus désirable et certainement plus rémunérateur qu’être à la tête d’un pays comme la France. La seconde expose à vif la finalité de pareil mode de gestion financière et numérique du parc humain : ce sont les industries de l’homme, la production et l’éradication à volonté de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI), produit comme un autre soumis aux aléas de l’offre et de la demande, en fonction par exemple de la commodité des “mamans”, comme dit la langue davocratique, d’autant plus gnangnan qu’elle est plus cynique et génocidaire.

Les nations ne sont plus grand chose, parmi les formidables puissances qui gèrent la planète comme le bidonville global qu’elle devient ; et plus grand chose les individus, interchangeables à merci, qu’ils soient hommes, femmes, enfants ou fœtus.


Éloge du séparatisme

Communiqué n° 146 du vendredi 2 octobre 2020

Le président de la République choisit de fustiger le “séparatisme”, selon lui fâcheuse tendance de l’islamisme, qu’il affecte au passage de distinguer soigneusement de l’islam. Cette analyse relève du négationnisme de masse, ou faussel, le réel inversé, tel qu’il nie en bloc l’ensemble de la réalité politique, historique et géopolitique. L’islam et d’ailleurs l’ensemble des forces d’occupation avec lui ne sont pas “séparatistes”, sinon à titre tout à fait provisoire et tactique. Ils sont conquérants — mille déclarations en font foi. La colonisation de la France et de l’Europe n’est pas leur objectif, elle est la réalité de leur action et de leur comportement quotidiens. Elle n’est pas de leur part uneaspiration, elle est une indéniable pratique, que le peuple indigène et assimilé subit jour après jour. Au demeurant cette réalité n’est pas imposée aux Français par les colons seulement, mais aussi et d’abord par la davocratie remplaciste génocidaire, la gouvernance par les nombres, l’ensemble du système de gestion davocratique du parc humain, dont Emmanuel Macron est le représentant désigné pour la France.

Le Conseil National de la Résistance Européenne, mouvement des indigènes décoloniaux, est bien entendu très favorable au séparatisme, lui : à condition bien sûr qu’il soit un terme mis à l’atroce “vivre ensemble”, qui désormais ajoute en permanence, au génocide à l’homme (par submersion migratoire) le génocide au couteau (par égorgement et autres voies de fait). Séparatisme oui, certes, mille fois : mais seulement s’il signifie la décolonisation, la révolte indigène, le départ de l’occupant et la mise à l’écart de l’occupateur qui l’impose, la libération du territoire, la remigration.


Assemblée plénière du CNRE

Communiqué n° 145 du mardi 29 septembre 2020

Une assemblée plénière du CNRE s’est tenue à Paris le samedi 26 septembre 2020. Elle a évoqué les remous qui ont agité le Conseil et ses Partisans au début de l’été, donné voix à tous les points de vue et estimé l’affaire classée. Renaud Camus a été confirmé à l’unanimité dans ses fonctions de président. Il a été décidé :

  • d’axer principalement les combats à venir sur le combat décolonial des indigènes et assimilés pour la libération du territoire et la remigration ;
  • d’accentuer la mise en avant des liens entre ce combat et l’écologie véritable, action pour la préservation de la nature, du paysage, du patrimoine, des cultures spécifiques et de la biodiversité, biodiversité humaine éminemment comprise ;
  • de définir et expliquer sans cesse davantage les mots, notions et concepts avancés, Grand Remplacement, remplacisme global, davocratie, nocence, in-nocence, génocide par substitution, génocide à l’homme, négationnisme de masse, indigènes, décolonisation, etc. ;
  • de constituer des fichiers de publication et d’envois pour une meilleure et plus efficace diffusion de nos vues ;
  • et d’accroître le recrutement et la mise en liaison des “Partisans du CNRE”, sans lesquels aucune action véritable n’est possible

Mme Angela Merkel et la Seconde Carrière d’Adolf Hitler

Communiqué n° 144 du mercredi 23 septembre 2020

C’est décidément toute l’Allemagne de pouvoir qui exige de l’Europe entière le changement de peuple et de civilisation qu’elle s’impose à elle-même. Après Mme Von der Leyen, présidente de la Commission européenne, menaçant de sanctions les pays qui renâcleraient à l’accueil de toujours plus de migrants, c’est maintenant la chancelière allemande en personne, Mme Angela Merkel, qui revient à la charge et met un point d’honneur, avant de quitter la scène, à accélérer et renforcer, comme son testament spirituel, la submersion migratoire.

On est là au cœur ardent de ce qu’il est convenu d’appeler “la Seconde Carrière d’Adolf Hitler” : carrière à l’envers, à l’origine, carrière a contrario, certes, mais qui, avec le temps, a de plus en plus de points communs avec son double inversé ; et comme lui ne tend à rien de moins qu’à l’éradication d’une race, d’une culture et d’une civilisation, cette fois celles des Européens d’origine dans leur ensemble. Au génocide au gaz de la première carrière répond de plus en plus fidèlement le génocide à l’homme de la seconde, le génocide sous l’homme, l’ensevelissement de peuples entiers sous les masses humaines importées. Le premier crime s’exerçait dans les camps, sa réplique assourdie, tenue à moins d’horreur trop criante, instaure comme sa sécrétion naturelle le bidonville global, lieu du désastre écologique où les égorgements et les viols viennent scander l’effacement des populations indigènes et du monde qu’elles avaient bâti.


Jean-Luc Mélenchon et le Grand Remplacement

Communiqué n° 143 du mardi 22 septembre 2020

M. Jean-Luc Mélenchon déclare : « Vous ne vous baladez pas dans la rue ? Vous ne voyez pas ce qu’est le peuple français ? Le peuple français a commencé une créolisation, selon le concept forgé par Édouard Glissant. Il ne faut pas en avoir peur. Il faut s’en réjouir ».

En somme il constate froidement le Grand Remplacement, et de la façon dont il a toujours été constaté, comme une évidence, par le simple spectacle de la rue, par l’expérience de vivre en France et en Europe. Mais tandis que pour notre part nous le refusons de tout notre être, avec le peuple indigène colonisé et ses assimilés, lui s’en réjouit comme d’une promesse de pouvoir, avec l’occupant colonisateur et ses alliés. Que son bord affirme tranquillement aujourd’hui ce qu’il a nié avec fureur pendant des lustres ne le gêne pas, semble-t-il ; mais gênera peut-être un peu ses affidés, s’ils ont quelques scrupules idéologiques ou logiques, lesquels n’ont, il est vrai, jamais été leur fort. Face à pareil cynisme nos Partisans, de leur côté, balancent entre amusement et écœurement.

Jean-Luc Mélenchon emprunte à Édouard Glissant un joli nom bien littéraire, pour le Grand Remplacement, qu’il ne pouvait pas présenter à ses ouailles sous l’identité que nous lui avions conférée : il l’appelle créolisation. Nous avions nous-mêmes proposés d’autres hologrammes et d’autres hypostases, pour le même crime contre l’humanité : immigration de masse, submersion migratoire, changement de peuple et de civilisation, destruction des Européens d’Europe, génocide par substitution, génocide à l’homme (comme on ditgénocide au gaz, ou génocide à la machette). Au regard du Cloaque, des juges, du pouvoir et des médias, peu importe les mots, de toute façon, et peu importe le message, même. Seul compte celui qui l’émet : occupant, occupateur ou occupé ; remplaçant, remplaciste ou remplacé ; colonisateur, artisan de la colonisation ou Français indigène décolonise et révolté. La seule loi qui s’applique est le fameux État deux droits : la préférence occupante. Tel partisan de la remigration qui dirait la moitié du quart de ce que dit Mélenchon aurait déjà toutes les officines pro-génocidaires aux chevilles, vociférantes.


Ursula von der Leyen et le génocide à l’homme

Communiqué n° 142 du jeudi 17 septembre 2020

Mme Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, vient de prononcer son discours dit “sur l’état de l’Union”, beau signe de la colonisation culturelle américaine de l’Europe. Mais naturellement c’est surtout à la colonisation démographique afro-asiatique, de loin la plus importante, qu’elle tient.

Mme von der Leyen manifeste un enthousiasme passionné pour le génocide par substitution, ou génocide à l’homme, et elle abonde en menaces contre tous ceux, États ou individus, qui auraient le mauvais esprit de s’y opposer. L’Europe doit continuer à changer de peuple, tout les moyens sont bons pour cela. Les migrants de Lesbos qui ont mis le feu à leur propre camp se sont acquis par ce beau geste un droit immarcescible à venir remplacer les peuples d’Europe occidentale, et les peuples d’Europe centrale ou orientale qui témoigneraient moins d’empressement à subir cette substitution seront sévèrement punis. D’ailleurs c’est tout résistance indigène à la colonisation imposée qui va subir des peines encore aggravées, Mme la présidente le promet. Bien entendu cette résistance des victimes est dénommée “racisme“, par convention, et c’est assez logique dès lors que c’est au nom de l’antiracisme que s’accomplit et s’accélère le génocide à l’homme, la destruction des Européens d’Europe par submersion ethnique.


Les défis de Recip Erdogan

Communiqué n° 141 du lundi 7 septembre 2020

M. Jacques Attali écrit très justement : « Il faut entendre ce que dit Erdogan. Le prendre très au sérieux et se préparer à agir, par tous les moyens. Si on avait pris au sérieux, de 1933 à 1936, les discours du Führer, on aurait pu empêcher ce monstre d’accumuler les moyens de faire ce qu’il annonçait ».

On ne saurait que souscrire à ces propos. Cependant, à qui s’adressent-ils ? À L’OTAN ? Mais l’Otan ce sont les États-Unis (et la Turquie, et la Grèce…), et le président Donald Trump, en pleine campagne pour sa réélection, n’a probablement rien de plus éloigné de l’esprit que l’idée d’une intervention. D’ailleurs il serait sans doute bien incapable se situer la Turquie sur une carte. Et, seul point commun avec son prédécesseur Barak Obama, l’Europe lui est indifférente.

M. Jacques Attali s’adresse-t-il à l’Europe, alors, à l’Union européenne ? Mais diplomatiquement, et militairement, et ontologiquement — et cela Recip Erdogan le sait bien, c’est le secret de toutes ses audaces —, l’Europe est un corps absent, une non-entité, un continent amoureux de sa propre mort, une civilisation qu’enivre la passion de sortir de l’histoire. Tout ce qui lui reste de vie elle le met à s’imposer un auto-génocide, à changer de peuples et de civilisation, à soumettre ses populations indigènes, à l’invasion extérieure, à l’occupation étrangère, à une occupation chaque jour plus agressive et violente. À ce néant acharné à se perdre et à faire disparaître les citoyens dont il a la charge, Recip Erdogan peut bien lancer tous les défis qu’il voudra, il ne lui arrachera pas un geste de mépris, ne parlons même pas de haine, et de résistance encore bien moins. Pour s’opposer aux défis du dictateur turc, il faudrait une Europe libérée d’abord de ceux qui la livrent incessamment, et tous les jours à des milliers de remplaçants d’elle-même.


L’Affaire Obono

Communiqué n° 140 du lundi 31 août 2020

On n’avait pas vu pareille unanimité depuis longtemps. Comme sous la Terreur, tout le monde sans exception s’empresse d’accabler les accusés, sachant bien que le moindre délai à le faire ferait de soi-même un accusé, autant dire un coupable. Il n’est pas jusqu’au Rassemblement national pour y aller de son coup de pied de l’âne, vigoureusement appliqué. Et comme au temps des procès de Moscou, il n’est pas jusqu’à l’accusé lui-même pour exprimer ses regrets, et pour reconnaître ses torts.

Or, ses torts, quels sont-ils ? Dans un épisode d’un feuilleton de l’été, où il s’amuse à projeter dans des situations historiques diverses des personnalités politiques d’aujourd’hui, il a transporté dans l’Afrique esclavagiste du XVIIIe siècle la députée Insoumise et noire Danièle Obono, et il l’a représentée en esclave. Une députée noire en esclave, voilà l’objet du scandale. Mais les noirs ne cessent de rappeler l’esclavage, qui constitue, avec la colonisation de l’Afrique, le fondement assumé de leur droit à la colonisation de l’Europe, et de l’enseignement aux blancs du respect. On les prend au mot, de quoi peuvent-ils se plaindre ? Nul blanc ne se formaliserait d’être montré en esclave des Barbaresques au XVIe siècle, comme Cervantès. Dans notre civilisation, être victime n’est pas un déshonneur, bien au contraire. Le Dieu chrétien est montré partout sur la croix. Et l’image de Mme Obono dans Valeurs actuelles n’a strictement rien de caricatural. Elle n’est en aucune façon insultée.

Que montre dès lors cet emballement médiatique, mimétique, où la rivalité délatrice vole au secours de la rivalité victimaire ? Qu’il y a des maladies mentales au sein des sociétés, comme chez les individus. Et qu’il faut bien que la nôtre soit gravement atteinte de délire collectif pour s’étrangler de fureur face à des crimes imaginaires, quand les étranglements quotidiens, bien réels, lui semblent une routine qui ne vaut même pas la peine d’être relevée ; pour pratiquer avec éclat, sans le nommer jamais, le deux-poids-deux-mesures, autre nom de la préférence occupante ; et pour opposer incessamment le négationnisme de masse au génocide par substitution, à la colonisation précipitée de l’Europe livrée, à l’assassinat de ses peuples.