"Aider les migrants" ?

Communiqué n° 198  jeudi 15 juillet 2021

L’Union européenne, tirant prétexte de la recrudescence du nombre des morts en Méditerranée, prend de nouvelles dispositions, coûteuses et fermes, pour “aider les migrants”, comme elle dit en son sabir de remplacement. En langue d’avant le faussel, d’avant le négationnisme de masse, d’avant les industries de l’hébétude, “aider les migrants” se disait, et se dit encore pour les quelques survivants de cette époque, “favoriser l’invasion migratoire”, “appeler à la submersion ethnique”, “aggraver la colonisation”, “accélérer le génocide par substitution”. Que cet appel retentissant à toujours plus de traversées maritimes se traduise naturellement par toujours plus de naufragés et de morts en mer n’est que dommage collatéral aux yeux de la davocratie bruxelloise qui, à la vérité, se soucie bien peu des noyés dès lors que le changement de peuple et de civilisation est assuré.


Espagne et changement de peuple

Communiqué n° 197  lundi 5 juillet 2021

Un gouvernement espagnol s’était déjà signalé il y a un quart de siècle en mettant en avant l’idée hallucinante que les retraites n’étaient pas un problème, que si l’on manquait d’Espagnols actifs pour les payer aux Espagnols retraités il suffisait de remplacer les premiers par des Marocains, des Sahraouis, des Algériens, des Mauritaniens, tout ce qui voudrait bien se présenter, et il n’en manquerait pas. C’était exprimer en acte, avec une candeur désarmante, l’idée centrale du remplacisme global davocratique, c’est-à-dire de l’antiracisme génocidaire : à savoir que les peuples se valent sur quelque territoire que ce soit, et que si l’on n’a pas assez d’Espagnols en Espagne, il suffit de mettre à la place des Marocains, c’est pareil. C’était là renverser toute la pensée occidentale depuis des siècles, mais aussi bien toute la pensée universelle depuis toujours : l’homme devenait une matière absolument interchangeable, où que ce soit.

En 2021 un autre gouvernement espagnol est tout à fait fidèle au même principe négationniste-génocidaire : les villages de l’intérieur de l’Espagne se dépeuplent, qu’à cela ne tienne, il n’y a qu’à y installer des Africains. L’aberration est double : que la population espagnole décroisse un peu est certainement une excellente chose dont devraient s’inspirer tous les autres peuples de la Terre, étant donné l’état de la planète, dont presque tous les maux sont dus à la surpopulation. Et c’est pour pallier ce mal imaginaire, qui est en fait un bienfait, que le gouvernement remplaciste espagnol entend procéder en Espagne à une substitution ethnique qui non seulement fera perdre à ce pays l’avantage d’une décroissance modérée, exemple à suivre pour le reste du monde, mais abolira en la population sa culture, son histoire, son identité, tout ce qu’elle a voulu être et désiré éviter à tout prix depuis qu’elle est espagnole.


De la libanisation

Communiqué n° 196  jeudi 1er juillet 2021

Le Liban s’enfonce dans l’abîme. Sa population sombre dans la misère et le pays lui-même dans l’extinction, l’anomie, le néant. Jadis la France était son protecteur, aujourd’hui c’est lui qui est le modèle de la France, son présage, son Mané, Thécel, Pharès. Toutes les politiques et toutes les figures politiques de quelque pouvoir en notre nation depuis un demi-siècle se sont ingéniées à faire d’elle un autre Liban comme elles en faisaient une autre Yougoslavie, une autre Afrique du Sud, une autre Amérique du conflit racial permanent et de l’effacement de la civilisation occidentale. Il n’y a qu’une alternative : ou bien ces figures, discours et personnalités sont et demeurent imbéciles, ou bien ils sont et demeurent criminels.


De l'abstention

Communiqué n° 195  mercredi 16 juin 2021

Tous les experts sont d’accord : l’abstention devrait atteindre des taux sans précédent à l’occasion des élections de dimanche. Ils rivalisent d’ingéniosité dans l’explication de ce phénomène, qui d’ailleurs est loin d’être nouveau. La seule qu’ils n’envisagent pas une seule seconde — pas en public, en tout cas —, c’est qu’un peuple soumis à un génocide par substitution puisse être assez indifférent aux divers modes selon lesquels s’exécute celui-ci. Le Grand Remplacement est mené à un train d’enfer, or il n’y a pas de candidat anti-remplaciste à ces élections. Les électeurs n’ont de choix qu’entre les remplacistes frénétiques, les remplacistes enthousiastes, les remplacistes ardents, les remplaçants, les remplacistes d’affaires, les remplacistes l’air de ne pas y toucher (quel Grand Remplacement ?), les remplacistes parce qu’il faut bien avoir accès aux médias si l’on désire être élu, et finalement les remplacistes mous, qu’on espère sans trop y croire être un peu plus anti-remplacistes qu’ils ne veulent bien le dire.

On conçoit dans ces conditions que le peuple remplacé mette assez peu d’entrain à choisir entre ceux qui le vendent et ceux qui l’effacent, quel que soit le rythme qu’ils entendent y mettre. Certes il peut voter remplaciste mou, mais c’est un pis-aller, peu exaltant. C’est bien pourquoi il est essentiel que l’année prochaine, au moins, pour l’élection capitale, la présidentielle, il y ait un candidat clairement et ouvertement opposé à l’horreur du changement de peuple et de civilisation, et qui s’affiche sans ambiguïté partisan de la seule solution à la colonisation en cours, la libération du territoire, la remigration.


Le faussel, réalité de substitution

Communiqué n° 194  lundi 14 juin 2021

Au G7, M. Emmanuel Macron, président de la République française, a dénoncé, certes à très juste titre,  « une montée des violences en France », qui aurait selon lui deux racines profondes, « les inégalités sécrétées par le fonctionnement de l’économie internationale et l’ensauvagement des discours sur les réseaux sociaux ». C’est donner les effets pour les causes, et s’adonner cyniquement, en pleine conformité avec les mécanismes fondamentaux du négationnisme génocidaire, au faussel, le faux réel, la réalité de substitution.

Il n’est que trop vrai qu’on assiste en France et dans les autres pays de l’Europe livrée à une montée des violences, telle qu’on peut parler, oui, d’un ensauvagement ou plutôt d’un réensauvagement de l’espèce, après quelques siècles de civilisation. Ce phénomène n’est pas dû aux réseaux sociaux, qui n’en sont que le reflet aggravant. Il doit beaucoup en revanche au fonctionnement de l’économie internationale, en effet, mais celle-ci n’est rien d’autre que le remplacisme global davocratique, dont Emmanuel Macron est sans doute, avec Georges Soros et le pape, un des représentants les plus purs. C’est le Petit Remplacement et surtout le Grand, l’effondrement culturel et le changement de peuple, qui transforment la France et les pays voisins en bidonville généralisé, déglingué et hyperviolent, où plus rien ne fonctionne sauf la gifle et l’enfarinade chez les uns, l’égorgement et le tir au mortier chez les autres.


Danemark et droit d’asile

Communiqué n° 193  jeudi 3 juin 2021

Le Conseil National de la Résistance Européenne (CNRE) ne peut qu’approuver vivement les nouvelles dispositions du gouvernement danois, qui sont censées réduire très sensiblement l’immigration dans ce pays, si ce n’est y mettre tout à fait un terme ; et qui passent, à tort ou à raison, pour une répudiation du droit d’asile. Si réserves on peut avoir quant à ces mesures, toutefois, c’est à propos de cette dernière formulation. Mieux vaudrait parler d’une restauration du droit d’asile, au contraire, d’un retour à sa véritable nature, d’une réinjection de sens dans sa noble appellation, alors qu’elle a été bafouée et ridiculisée en Europe depuis des lustres par des usages invraisemblablement abusifs, qui se servent de ce nom prestigieux pour couvrir la submersion migratoire, le Grand Remplacement, le trafic de Matière Humaine Indifférenciée (MHI), le génocide par substitution. Oui au droit d’asile, s’il concerne pour la durée de leur mise à l’abri et de la reconstitution de leurs forces quelques dizaines ou centaines d’individus, figures de la résistance à la tyrannie, héros ou héroïnes de la liberté des peuples. Non au changement de peuple et de civilisation, crime contre l’humanité du XXIe siècle.


Ville ouverte pour les mineurs

Communiqué n° 192  mardi 25 mai 2021

L’Europe est ville ouverte pour les mineurs, puisque les dispositions législatives en cours interdisent de les expulser. Or non seulement se prétendent mineurs des hommes et des femmes dont l’âge réel pousse le concept jusqu’aux extrêmes limites de la vraisemblance et au-delà ; non seulement c’est l’enfance de l’art, pour les “migrants”, de se débarrasser de leurs papiers pour rendre invérifiable leur âge réel et pour bénéficier de la présomption de minorité qui est couramment appliquée elle aussi en dépit de tout souci de crédibilité ; mais encore les lois mêmes, telles qu’elles existent, constituent une formidable et permanente invite à l’invasion.

Ce ne sont pas uniquement les mineurs ou présumés mineurs eux-mêmes, mais ce sont aussi leurs parents et toute leur famille, qui sont incités à penser qu’il peuvent bénéficier, grâce à un simple changement de continent, de civilisations plus douces, plus généreuses et plus amènes que les leurs — c’est-à-dire à renoncer, accessoirement, à faire quoi que ce soit pour leurs pays respectifs et pour tâcher de les améliorer.

Une des toutes premières mesures à prendre, pour un pouvoir qui parviendrait à succéder au régime remplaciste davocratique actuel, serait bien entendu d’abolir les lois et de dénoncer les traités qui si manifestement font le lit du génocide par substitution en cours. Non seulement on doit pouvoir expulser les mineurs réels ou prétendus, mais on doit pouvoir les empêcher d’arriver clandestinement sur le territoire de la France et de l’Union ; et cela d’autant plus, naturellement, que ni eux-mêmes ni le Bloc Négationniste-Génocidaire (BNG) en Europe et dans notre pays n’émettent plus la moindre prétention à les faire passer pour des “réfugiés”. Ils ne sont pas des réfugiés, ils sont un peuple de rechange — et la substitution ethnique est un crime.


Manifestations policières

Communiqué n° 191  mercredi 19 mai 2021

Les manifestations policières de ce jour, ridiculement appuyées par la présence du ministre de l’Intérieur, c’est-à-dire d’un des principaux responsables de ce qu’elles dénoncent, sont typiques de la société négationniste-génocidaire, et de la fausse “réalité” qu’elle instaure, le faux réel, le “faussel”. Personne, et même pas les manifestants — surtout pas eux, peut-être —, n’ose désigner la vérité de la situation et les véritables causes de l’insécurité en général, et de l’insécurité de la police en particulier : à savoir la conquête coloniale, l’occupation étrangère, le changement de peuple, la haine de l’occupant pour toute chose et toute institution françaises, la guerre des civilisations, jusqu’à présent unilatérale. Les discours, décrets et divers aménagements législatifs relèvent de la fiction complète. Il n’y a, hélas, que les coups, les attentats, les égorgements et les attaques au mortier de commissariat qui soient vrais.


Europe-Israël

Communiqué n° 190  vendredi 14 mai 2021

Au moins les choses deviennent de plus en plus claires, même pour les aveugles. Et le Bloc Négationniste-Génocidaire au pouvoir (à tous les pouvoirs) va avoir de plus en plus de mal à en dissimuler l’évidence. Il n’y a pas d’un côté “l’immigration”, ainsi qu’il persiste à appeler le génocide par substitution, et d’un autre côté le conflit israélo-palestinien. C’est un même et unique combat, et demain ce serait la même guerre, en lequel les résistants français et européens au Grand Remplacement sont bien sûr totalement solidaires des Israéliens. En Israël comme en Europe éclatent au grand jour les illusions du vivre-ensemble, éternelle rengaine se faisant déjà entendre là-bas comme ici demain, et hier en Yougoslavie et au Liban : « Pourtant nous vivions en bonne intelligence ». On le constate partout, et ces temps-ci notamment aux États-Unis et au Brésil, les sociétés multiculturelles et pluri-ethniques ne sont pas viables, elles ne sont porteuses que de violence, de nocence généralisée, de déculturation, d’ensauvagement et de mort, quand ce n’est pas de génocide comme en Afrique du Sud. Les Israéliens naguère si fiers de l’intégration réussie de l’ex-colonisateur de leur territoire se rendent compte qu’ils doivent faire face à un ennemi intérieur aussi redoutable que leur ennemi extérieur, et pas plus loyal. Ainsi en irait-il de l’Europe occupée au premier conflit. Dans les rues d’Allemagne défilent déjà des hordes d’occupants vociférants aux cris de « Mort aux Juifs » — ce qui dans son horreur a le “mérite”, si l’on peut dire, d’établir aussi la continuité cette fois chronologique du remplacisme global davocratique avec le nazisme et tous les totalitarismes industriels du XXe siècle.


Avignon, Bordeaux, la guerre unilatérale

Communiqué n° 189  vendredi 7 mai 2021

On pourrait se lasser de répéter indéfiniment la même chose. Mais c’est l’histoire qui bégaie, c’est la réalité qui insiste — les deux réalités, plutôt : la réalité réelle, avec sa nocence permanente, ses attaques de commissariats, ses meurtres de policiers, ses femmes brûlées vives, son horreur infatigable ; et l’autre, la réalité fausse, le faussel, le grand voile islamiste posé sur la France par le négationnisme-génocidaire, l’histoire imaginaire avec ses problèmes de “sécurité” et de “terrorisme”. Parler d’“insécurité” et de “terrorisme”, c’est toujours une façon de ne pas voir l’histoire, de ne pas vouloir la nommer, et surtout de vouloir la cacher. La question de la “sécurité”, comme d’ailleurs celle du “terrorisme”, est un leurre. La France ne souffre pas d’“insécurité”, ou de “terrorisme”. Elle souffre d’être livrée par de cyniques gestionnaires du parc humain à la colonisation étrangère, à une occupation féroce, au génocide par substitution. La davocratie remplaciste parle des égorgements, des viols et des attentats contre les forces de l’ordre et assimilées comme s’il s’agissait d’une interminable série de faits-divers. Ainsi parlait-on au début de la guerre d’Algérie des “événements”, quand déjà on ne voulait pas comprendre ce qui survenait et ce que cela annonçait. Ni alors ni maintenant on n’a affaire à des “événements”, à de l’“insécurité” ou même à du “terrorisme”. On a affaire à une guerre unilatérale, à un conflit de civilisations, à une conquête et à une perte de territoire, à de la colonisation et de la décolonisation. La France livrée agonise, mais c’est le mensonge négationniste qui la tue, bien plus encore que l’occupant.