La lettre des généraux

Communiqué n° 188  mercredi 28 avril 2021

Sur la lettre de vingt généraux, officiers supérieurs, officiers et sous-officiers qui fait tant parler d’elle ces temps-ci, deux réalités s’affrontent, comme d’habitude : la réalité réelle et, en face d’elle, le “faussel”, la réalité fausse, celle que veulent imposer le bloc négationniste-génocidaire, la Presse, la fabrique du mensonge, les industries de l’hébétude.

Dans la réalité réelle se savoure avec soulagement la lettre pleine de sagesse et d’honneur d’officiers horrifiés par le sort de notre pays livré à la colonisation étrangère et à sa nocence quotidienne ; et livré par ceux-là mêmes qui en ont la charge. Face à l’abomination en cours, des Français qui tous ont bien mérité de la patrie ne pouvaient pas se taire plus longtemps, et c’est leur silence que l’histoire leur aurait reproché un jour, s’ils ne l’avaient rompu.

Dans le faussel négationniste-génocidaire on a quasiment affaire, ridiculement, à une tentative de putsch militaire. Un gouvernement militaire n’est certainement pas ce que souhaitent les Français, ni le Conseil National de la Résistance Européenne, ni certainement les généraux et officiers signataires. Ce que souhaitent en France les indigènes et assimilés, c’est le retour à l’ordre public et à la civilisation ; c’est la libération du territoire, la décolonisation, la remigration, la fin immédiate du génocide par substitution et des crimes qu’il engendre quotidiennement ; c’est le départ de l’occupant et du régime macro-remplaciste qui l’impose.


Rambouillet

Communiqué n° 187  samedi 24 avril 2021

Après le plus récent attentat qui vient de coûter la vie à une policière égorgée dans un commissariat à Rambouillet, le pouvoir remplaciste, son ministre de l’Intérieur et son président assurent une fois de plus, ridiculement, qu’ils feront tout pour assurer la sécurité des Français et pour lutter contre l’islamisme, avec lequel ils ont l’intention affichée de se montrer implacables. Apparemment la défense de la “sécurité des Français” va se concentrer sur les commissariats, les gendarmeries, et bien entendu les mosquées. La situation continue d’être envisagée comme une série indéfinie de fâcheux faits-divers et jamais, jamais, pour ce qu’elle est : une guerre de conquête et de colonisation, un précipité changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution, de plus en plus souvent aggravé d’un génocide au couteau. Il n’y a d’espoir que dans un réveil, un sursaut et une révolte de la population indigène et assimilée, prenant enfin conscience qu’elle est gérée bien plus que gouvernée, comme de la Matière Humaine Indifférenciée, par ceux-là même qui la livrent quotidiennement, par navires entiers d’occupants, à la Soumission et à la substitution ethnique, avec la complicité du bloc médiatique néga-génocidaire.


Préfet délégué à l’immigration

Communiqué n° 186  jeudi 22 avril 2021

Le gouvernement a décidé de doter la région Île-de-France d’un préfet délégué à l’immigration. On ne sait si cette appellation constitue une pure provocation ou bien si elle est un témoignage de plus du négationnisme-génocidaire à l’œuvre en davocratie remplaciste. “Immigration” est un mot d’une autre époque pour désigner une réalité aujourd’hui totalement dépassée et remplacée, au moins depuis le dernier quart du siècle dernier. S’en servir encore pour désigner l’actuelle submersion migratoire, le chaos ethnique (tout particulièrement notable en Île-de-France), la nocence débridée qui en est l’expression naturelle et inévitable, la conquête, l’islamisation, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, c’est d’un cynisme qui dépasse tout ce que l’on peut imaginer. Infliger à un préfet de la République ce nom désormais sinistre pour presque tous les indigènes français en cours de Grand Remplacement, c’est méconnaître totalement la réalité du terrain, ou bien c’est vouloir l’imposer à toute force et contre toute raison, malgré son horreur chaque jour attestée.

Ce n’est pas un préfet à l’immigration qu’il faut — surtout pas. Ce sont des préfets à la remigration, efficaces et humains.


Liberté de la Presse et liberté d’expression

Communiqué n° 185  mardi 20 avril 2021

Il est beaucoup question ces temps-ci de la liberté de la Presse dans le monde, et par exemple à l’épreuve de l’épidémie. À cette occasion s’accrédite, et notamment du fait de la Presse, qui y a tout intérêt, une idée totalement fausse : à savoir que liberté de la Presse et liberté d’expression seraient en quelque sorte équivalentes. Cette idée a pu être vraie dans le passé. Sans doute l’est-elle encore en grande partie dans les dictatures qu’on pourrait appeler paradoxalement “ouvertes”, les dictatures qui le sont ouvertement, la Russie de Vladimir Poutine, la Chine communiste, l’Iran des mollahs, l’Arabie saoudite, la plupart des pays d’Afrique, etc. Elle est totalement contraire à la vérité dans les pays de dictature subtile, de dictature sans dictateur, ceux de l’Europe occidentale et de l’Amérique du Nord, ceux où règne comme en France le négationnisme génocidaire de masse, remplaciste et davocratique. Non seulement la liberté de la Presse et la liberté d’expression n’y vont pas de pair mais elles y sont rivales, la première n’ayant de cesse d’étouffer la seconde, la seconde de se frayer un passage vers l’air libre. La Presse y est vraiment la Presse, la Grande Presse, le broyeur central de la vérité avec l’identité.

Il n’est pas douteux qu’il y a dans le monde et d’abord en France infiniment plus de journalistes négationnistes au service de la davocratie et de ses intérêts, tout occupés à empêcher la vérité de voir le jour, que de journalistes attachés à la faire éclore. Associer journalisme et liberté est une farce.


L’artificialisation

Communiqué n° 184  lundi 12 avril 2021

La lutte contre l’artificialisation des sols est évidemment très nécessaire et très recommandable, et cela d’autant plus qu’“artificialisation” et “remplacisme global” sont des termes à peu près synonymes — ce qui, au passage, amène à douter quelque peu de la sincérité et de l’efficacité de l’engagement, dans le combat contre l’artificialisation, d’un gouvernement éminemment remplaciste : ce serait de sa part se combattre lui-même, puisque le principal facteur de l’artificialisation foudroyante des sols, en France, c’est précisément le Grand Remplacement, l’afflux permanent de populations étrangères a fort taux de reproduction, autrement dit le génocide par substitution.

Plusieurs membres du CNRE recommandent de longue date la “sanctuarisation du vide”, dans l’espace français : que tous les vestiges de territoire et de campagne véritable qui ne sont pas encore transformés en ville, en banlieue, en bidonville ou en zones d’activités commerciales et de loisirs soient érigés en sanctuaires, et que toute construction ou aménagement impliquant le ciment, le béton, le goudron ou la tôle ondulée y soient strictement interdits. C’est une mesure minimale. Mais elle n’a naturellement de sens qu’à s’appuyer sur la remigration. De même que la seule mesure écologique efficace, et qui subsume toutes les autres, est la décroissance démographique générale, de même il est bien évident qu’il n’est pas de politique sérieuse contre l’artificialisation des sols sans le retour de l’occupant colonial en ses diverses métropoles.


Suppression de l’ENA, Petit et Grand Remplacement

Communiqué n° 183  jeudi 8 avril 2021

On peut supprimer d’un trait de plume l’École Nationale d’Administration, on ne peut pas supprimer l’École tout court, le système scolaire, l’Éducation nationale. Ces deux institutions sont pourtant dans la même situation, malgré leur énorme différence de taille. Toutes les deux sont à l’agonie, et toutes les deux le sont pour les mêmes raisons : le Petit Remplacement et le Grand.

Le président de la République donne aujourd’hui pour prétexte à la destruction de l’ENA que n’y sont pas assez représentées selon lui la diversité sociale et la diversité raciale (naturellement il dit “la diversité” tout court, suivant le chaste usage…). Elles y sont assez représentées pourtant pour que l’enseignement y soit impossible et pour que le diplôme n’y ait plus aucun sens. Elles sont précisément ce qui a détruit cet établissement comme elles ont détruit l’École en général. Aucune transmission sérieuse n’est envisageable si les critères de réussite ou d’admission sont l’origine et la conformité idéologique, et non pas le mérite, le talent ou le travail, qui leur sont constamment sacrifiés, comme sont sacrifiés la qualité des programmes et le sérieux des notations aux exigences de la paix sociale et de la paix raciale, c’est-à-dire à la bonne marche du génocide par substitution.

L’École Nationale d’Administration n’est nullement abolie en vue d’une diversité plus grande : c’est l’exigence d’une diversité plus grande qui a signé son arrêt de mort, comme celui de la France et de son peuple indigène colonisé.


Écologie, publicité et remplacisme davocratique

Communiqué n° 182  vendredi 2 avril 2021

Les membres de la Convention citoyenne pour le climat sont encore une fois bien déçus. Et s’il leur fallait de nouveau donner une note à l’action gouvernementale au regard de leurs recommandations, elle serait encore plus basse que la précédente. Il est vrai qu’il s’agit plutôt du Parlement, cette fois. Mais celui-ci n’est jamais, en l’état, qu’un autre avatar du Bloc négationniste-génocidaire.

Il résiste aux dispositions qui pourraient porter ombrage aux puissances publicitaires. Il ne veut pas qu’on laisse aux préfets le droit de s’opposer aux panneaux de réclame le long des routes et à l’entrée des villes, et il ne veut pas non plus qu’on empêche les constructeurs automobiles de vanter dans la Presse leurs modèles les plus polluants. Aussi bien aurait-il été très naïf d’espérer qu’il en aille autrement. Le remplacisme davocratique est un pouvoir de nature entièrement publicitaire. Négateur et dénégateur par essence, il a le faux pour fondement avec le remplacement pour principe. Tout occupé à convaincre pour vendre et à démentir pour régner, il ne peut en aucune façon s’opposer à la publicité, ce qui serait saper sa propre assise. C’est pourquoi il est parfaitement vain d’espérer de lui une politique écologique conséquente. Les sites, il a vocation radicale à les détruire, de même que, la pollution, il lui est consubstantiel de la promouvoir en tous lieux.


Tensions chez l’occupant

Communiqué n° 181  jeudi 25 mars 2021

Disputes chez l’occupant, semblerait-il, en l’une de ses organisations les plus représentatives. C’est l’occasion d’observer à quel point lui-même se désigne nettement comme occupant, puisque la ligne de division entre les diverses tendances opposées est précisément celle qui sépare les diverses nationalités d’origine, et les divers pays qui subventionnent l’Occupation. On ne saurait souligner plus clairement, que par cette nature nationale de l’opposition entre les factions, à quel point nous avons bien affaire à une occupation étrangère. On jurerait les disputes entre puissances colonisatrices, au Congrès de Berlin, par exemple, lors de la première grande ère coloniale – la colonisation Nord-Sud. La différence, s’agissant de l’actuelle colonisation Sud-Nord, est que les forces d’occupation ne se disputent pas préalablement à la conquête, mais sur place, dans les territoires colonisés eux-mêmes, pour se partager le tribut.


Chiffres romains et identity card

Communiqué n° 180  jeudi 18 mars 2021

Le musée Carnavalet a décidé de bannir de ses cartels les chiffres romains, qu’il s’agisse de siècles ou de numéros de règne : 17e siècle, Louis 14. Apparemment le vivre-ensemble n’est pas possible, entre chiffres romains et chiffres arabes : les premiers sont condamnés à s’effacer. Le ridicule épisode est merveilleusement emblématique de tout ce qui a présidé depuis un demi-siècle à la destruction de l’École, de l’Université et de la culture en général : tout ce qui n’est pas immédiatement compréhensible aux nouveaux venus doit disparaître, tout ce qu’on ne sait pas en arrivant n’a pas besoin d’être su. Moyennant quoi, très rapidement, il ne reste rien, ainsi qu’on peut le constater tous les jours. Pris comme ils le sont dans la course commerciale à la quantité, les musées s’en voudraient, semblerait-il, de ne pas participer à cette grande déculturation.

On apprend le même jour que les cartes d’identité française porteront désormais la mention identity card. L’anglais gagne encore du terrain, dans une Europe politique dont la Grande-Bretagne ne fait plus partie, et où le français, comme jadis, si ce n’est le latin, feraient bien plus légitimement figure de lingua franca. Mais le broyage de l’espèce en vue de sa liquéfaction davocratique doit se poursuivre à tout prix, et, de même qu’il ne faut, apparemment, qu’une seule race et qu’un seul sexe, il ne faut qu’une seule langue, qui bien entendu ne sera pas la nôtre, puisque c’est la dépossession qui préside au remplacisme global.


Dépenses de campagne

Communiqué n° 179  jeudi 11 mars 2021

Le gouvernement en est à légiférer une nouvelle fois sur la question des dépenses de campagne, dont on conçoit qu’elles lui tiennent à cœur, en cette période pré-électorale. Le CNRE rappelle à cette occasion ses positions constantes à ce propos, selon lesquelles les dépenses maximales autorisées devraient être divisées à peu près par dix. C’est en effet une des tares les plus graves auxquelles est exposé le système démocratique que la désignation des gouvernants puisse dépendre étroitement des sommes qu’eux-mêmes et leurs commettants sont à même d’investir pour influencer les électeurs. Le rôle croissant de cette façon publicitaire de gérer la chose publique est au demeurant représentatif de la colonisation par les pratiques américaines, partis et candidats considérant volontiers, et non sans cynisme, aux États-Unis, que les élections sont jouées et l’affaire entendue une fois qu’ont été publiées les sommes réunies par les uns et les autres. Ni la France ni l’Europe n’ont intérêt à s’engager plus avant dans cette voie, le management des esprits par la publicité étant bien assez responsable déjà, de ce côté-ci de l’Atlantique, du changement de peuple et de civilisation.

Très sévèrement réduite et limitée, la dépense devrait être confiée aux soins qu’il faudrait impartiaux de l’État, le sérieux des échanges et l’écologie elle-même ayant tout à gagner à un régime restreint et grave des opérations de propagande. Les moyens modernes de communication, selon l’expression consacrée, rendent tout à fait périmés les consommations massives de papier, les affichages obsédants, les prétendus meetings avec “artistes” invités qui relèvent plus du show-business que de la présentation d’idées, et sont autant d’occasions de fraude pour les candidats indélicats et leurs équipes.