Dépenses de campagne

Communiqué n° 179  jeudi 11 mars 2021

Le gouvernement en est à légiférer une nouvelle fois sur la question des dépenses de campagne, dont on conçoit qu’elles lui tiennent à cœur, en cette période pré-électorale. Le CNRE rappelle à cette occasion ses positions constantes à ce propos, selon lesquelles les dépenses maximales autorisées devraient être divisées à peu près par dix. C’est en effet une des tares les plus graves auxquelles est exposé le système démocratique que la désignation des gouvernants puisse dépendre étroitement des sommes qu’eux-mêmes et leurs commettants sont à même d’investir pour influencer les électeurs. Le rôle croissant de cette façon publicitaire de gérer la chose publique est au demeurant représentatif de la colonisation par les pratiques américaines, partis et candidats considérant volontiers, et non sans cynisme, aux États-Unis, que les élections sont jouées et l’affaire entendue une fois qu’ont été publiées les sommes réunies par les uns et les autres. Ni la France ni l’Europe n’ont intérêt à s’engager plus avant dans cette voie, le management des esprits par la publicité étant bien assez responsable déjà, de ce côté-ci de l’Atlantique, du changement de peuple et de civilisation.

Très sévèrement réduite et limitée, la dépense devrait être confiée aux soins qu’il faudrait impartiaux de l’État, le sérieux des échanges et l’écologie elle-même ayant tout à gagner à un régime restreint et grave des opérations de propagande. Les moyens modernes de communication, selon l’expression consacrée, rendent tout à fait périmés les consommations massives de papier, les affichages obsédants, les prétendus meetings avec “artistes” invités qui relèvent plus du show-business que de la présentation d’idées, et sont autant d’occasions de fraude pour les candidats indélicats et leurs équipes.


La dissolution de Génération Identitaire

Communiqué n° 178  mercredi 3 mars 2021

S’il fallait une preuve que les indigènes français n’ont pas de pire ennemi que leur gouvernement ; que c’est lui qui les livre pieds et poings liés à la submersion migratoire, au Grand Remplacement, au génocide par substitution ; que parti négationniste-génocidaire et pouvoir sont une seule et même chose — la dissolution de Génération Identitaire suffirait amplement à remplir cet office.

Voilà un mouvement qui non seulement n’a rien à se reprocher mais auquel on ne trouve rien à reprocher ; qui n’a aucun caractère paramilitaire et pas la moindre affinité idéologique avec un quelconque néo-nazisme ; que ses ennemis sont obligés de diffamer ridiculement contre toute évidence, pour l’abattre. Quels sont ses torts véritables, impardonnables aux yeux d’une caste politicienne bien décidée à en finir avec son propre peuple ? Il rappelle symboliquement et sans la moindre nocence l’autorité publique à sa propre mission officielle : la défense du territoire national et du peuple confié à sa garde. Il est plus respectueux des lois que les juges et meilleur gardien des frontières que l’armée. Mais non seulement nous sommes la première civilisation à se ruiner pour être colonisée et conquise : nous sommes aussi la première société à s’acharner impitoyablement sur ceux qui veulent la défendre et à couvrir d’honneurs, de prébendes et d’encouragements ceux qui ont juré sa perte.


L’ensauvagement

Communiqué n° 177  lundi 1er mars 2021

Les jours où ce ne sont pas des égorgements ou des tirs de mortier sur les commissariats, ce sont des rixes meurtrières entre bandes de “jeunes”, selon le nom de code institué pour désigner la jeunesse occupante. Pour le négationnisme de masse, dont un Laurent Mucchielli est le plus caricatural représentant, au point qu’on a pu nommer “mucchiellisme” ce type de discours, rien de nouveau sous le soleil de France : les bandes de jeunes se sont toujours battues à mort dans notre pays, de même qu’il y toujours eu de l’immigration et qu’il n’y a pas de peuple français, ni de culture française, ni de racisme anti-blanc, etc. C’est bien l’ensemble du réel qui est nié d’un coup par la Grande Presse, pressoir et prétoire mêlés, en permanence, chiffres à l’appui, à commencer par le réensauvegement de l’espèce sous les effets du multiculturalisme et par l’ensauvagement de la France sous les effets de la colonisation imposée, de la submersion migratoire, du génocide par substitution. Aussi longtemps que mentiront tous les mots s’étendra indéfiniment le bidonville global, le bidon-monde, délabré et hyperviolent. Ne pourrait déchirer le voile qu’un coup d’État de la vérité.


Philippe Jaccottet

Communiqué n° 176  vendredi 26 février 2021

Philippe Jaccottet est mort hier à Grignan, à l’âge de quatre vingt-quinze ans. Bien entendu, dans la société du Petit et du Grand Remplacement, du négationnisme de masse et du faussel, un tel événement existe à peine. La moindre rixe de centre commercial entre deux rappeurs reçoit cent fois plus d’échos. Et sans doute faut-il convenir que ce silence et cette discrétion ne disconviennent pas au poète de l’effacement, qui déclarait modestement entretenir un “maigre feu”. Ce maigre feu n’était rien d’autre que la vision européenne de l’être, l’âtre de notre civilisation livrée et broyée. Poésie n’était pas seulement, chez ce Vaudois de Provence intérieure, ses propres vers et ses proses, c’était aussi son inlassable cheminement entre les voix les plus hautes de la culture occidentale, d’Homère à Gustave Roud ou André du Bouchet, en passant par Hölderlin, Leopardi, Rilke et tant d’autres. Si comme on l’a dit la langue de l’Europe est la traduction, Jaccottet en était le plus inlassable locuteur.


Artificialisation et remplacisme global

Communiqué n° 175  mardi 23 février 2021

L’artificialisation n’est bien sûr qu’un autre nom pour le remplacisme global. L’artificialisation des sols n’est qu’une des incarnations les plus sensibles du remplacement de tout par tout, et, en l’occurrence, de la nature par l’industrie, de la culture par la mécanisation, de la terre par le béton, du territoire national par le bidonville global, du monde réel par le bidon-monde. On avait cru pouvoir crier un peu victoire après l’abandon de l’horrible projet Europa City : voici qu’il est lui-même remplacé par une gare de Roissy à peine moins tentaculaire en ses effets, à peine moins consommatrice de terres agricoles, à peine moins attentatoire à toute raison écologique.

Le Conseil National de la Résistance Européenne s’oppose bien entendu à ce nouveau projet comme à celui qu’il remplace, et apporte son soutien total à tous ceux qui le combattent.


Islamo-gauchisme et réalité scientifique

Communiqué n° 174  jeudi 18 février 2021

Le CNRS (à ne pas confondre avec le CNRE…) déclare que l’islamo-gauchisme n’existe pas, que « ce n’est pas une réalité scientifique ». C’est assez établir qu’il n’a pu pénétrer l’Université, et le CNRS moins encore.

On voit bien par ce trait comique comment le négationnisme aujourd’hui — celui qui nie le Grand Remplacement, ou génocide par substitution — ne peut survivre qu’en s’élargissant sans cesse, en augmentant les doses, comme un escroc financier obligé d’emprunter toujours davantage pour entretenir l’illusion de ses premières victimes. Pour le négationnisme génocidaire de masse, c’est l’ensemble de la réalité, à force, qui a cessé d’être une réalité scientifique : en conséquence de quoi ce sont surtout la science et ses experts stipendiés qui ont cessé d’être une instance de la vérité…


Diversité et génocide par substitution

Communiqué n° 173  jeudi 11 février 2021

Le président de la République se rend à Nantes afin d’y promouvoir une fois de plus la “diversité”, cette fois tout particulièrement dans l’enseignement supérieur et la haute fonction publique. L’opération est la même que celle qui a jadis détruit l’école, l’université, le niveau des grandes écoles et la culture en général. Le Grand Remplacement s’opère selon les mêmes modes exactement que naguère le Petit. Ce n’est jamais qu’un système de passe-droits et de submersion, de passe-droits pour la submersion. “Diversité”, comme “Shoah”, est un nom pour un génocide, cette fois par substitution. Non seulement elle est l’instrument du changement de peuple et de civilisation, elle est aussi le moyen de l’éradication du divers. Plus il y a de diversité au sein des nations, moins il y en a sur la terre, et plus l’espèce est broyée en la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). C’est pourquoi la diversité est si chère à la davocratie, aux industries de l’homme, et aux champions de sa liquéfaction pour les bidons du Bidon-Monde.


L’affaire Didier Lemaire

Communiqué n° 172  mercredi 10 février 2021

L’affaire Didier Lemaire, du nom de ce professeur de philosophie à Trappes qui fait enfin état de l’impossibilité où il se trouve d’enseigner, du fait de ses élèves aussi bien que des autorités de la ville, pourrait, dans un monde tenu moins serré par le négationnisme de masse, servir d’étincelle à la vérité. Ce serait particulièrement utile au moment où se discute l’absurde loi sur le “séparatisme”, comme si le séparatisme n’était pas déjà là depuis longtemps, et comme si, au point où nous en sommes, il n’était pas très souhaitable à titre de consécration de la vérité, lui aussi. Le professeur Lemaire, comme le corps enseignant dans son ensemble, n’est probablement pas sans quelque responsabilité dans l’instauration de l’état de fait qu’il a le courage de dénoncer aujourd’hui, alors que déjà il est menacé du sort d’un Samuel Paty. Il est vraisemblable qu’il s’est tu longtemps, trop longtemps, comme la majorité de ses confrères. Mais enfin il parle, saluons-le. Et espérons que de très nombreux autres vont s’engouffrer dans la brèche qu’il ouvre.


Identités et provinces

Communiqué n° 171  samedi 30 janvier 2021

Même le premier ministre avoue que la division régionale de la France, effectuée sous François Hollande, a été totalement bâclée et n’a pour ainsi dire pas, sauf exception, de fondements historiques ou géographiques. Et certes elle a été invraisemblablement bâclée dans les faits, mais en même temps par son bâclage même elle est rigoureusement conforme à l’esprit, si l’on peut dire, du remplacisme global davocratique. Il s’agit toujours, dans la perspective de la production industrielle de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI), de déraciner l’être autant que possible, de lui enlever tout repère, de le préparer à n’être rien en étant de nulle part.

L’Alsace vient de récupérer une existence administrative, sans doute aux dépens d’une région “Grand Est”, très représentative, elle, de ces espaces artificiels dépourvus de sens et d’épaisseur de temps. La sédimentation administrative est en France beaucoup trop compliquée et coûteuse. C’est à de véritables provinces qu’il convient de revenir, quitte à regrouper les plus petites comme l’Aunis et la Saintonge.


Pour Génération Identitaire

Communiqué n° 170  jeudi 28 janvier 2021

Les menaces de dissolution de Génération Identitaire qu’agite le ministre de l’Intérieur ont au moins un avantage : elles exposent en pleine lumière aux yeux de tous les Français — sauf peut-être les plus hébétés par le “faussel”, justement — le caractère imaginaire et fantasmatique propre au régime négationniste-génocidaire et à sa Presse à peuples. Tout le monde sait parfaitement et voit bien que Génération Identitaire ne menace en rien les institutions, ne commet aucune violence, n’a pas le moindre lien, et c’est encore trop d’avoir à le dire, avec un quelconque terrorisme. À la vérité il y a dans ce mouvement plus de respect de la loi, et certainement d’attachement à la patrie, que dans tout l’appareil judiciaire français, sinistrement associé jour après jour à l’entreprise de Grand Remplacement, ou génocide par substitution. Alors que les territoires occupés regorgent d’armes, que l’occupant ne se cache même pas de ses menées agressives, que les menaces d’attentats véritables sont permanentes, le “gouvernement“ se déshonore, certes, mais surtout se ridiculise en prétendant frapper un groupe qui ne se livre qu’à des actions symboliques, il est vrai parfaitement calculées pour tâcher de réveiller les indigènes français promis au changement de peuple.