À la suite de la misérable attaque d’un enfant juif à Sarcelles, on assiste à l’habituel et insupportable festival de discours hypocrites selon lesquels tout doit être fait, et sera fait, pour que de tel épisodes inqualifiables ne se reproduisent plus. Le “plus jamais ça” global consécutif au génocide des juifs a construit une société où la Shoah, dans nombre d’écoles, ne peut plus être enseignée. Les “plus jamais ça” particuliers consécutifs à des drames comme celui de Sarcelles aboutissent à une France que les juifs doivent fuir par milliers, ou bien qu’ils ne peuvent habiter que sous protection permanente, pas toujours efficace.

Le modèle semble être ici, hélas, la chancelière allemande, Mme Merkel, qui fait venir dans son pays des millions d’antisémites patentés et s’étonne ensuite, ridiculement, que l’antisémitisme augmente en Allemagne. Les Français ne raisonnent pas différemment quand ils font venir ou accueillent des millions de miséreux et paraissent tout surpris, après, que la pauvreté augmente en France. Ce qui fait une nation, c’est son peuple ; ou plutôt — car ce n’est plus la même chose, hélas — ce sont les populations qui l’occupent. Les peuples ne sont pas la fiction sans cesse réinventée que veut faire accroire le remplacisme global. Avec des résidents semblables à ceux des pays de la terre où les juifs sont honnis et pourchassés, la France sera un pays où les juifs seront honnis et pourchassés. Comme sous la précédente occupation, les sévices contre les juifs ne prendront fin qu’avec le départ de l’occupant, dont ils sont, comme la dernière fois, les victimes privilégiées. Et comme la plupart des autres problèmes qui affectent notre malheureux pays celui-là n’a d’issue envisageable que la libération du territoire, la décolonisation, la remigration.


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