De tous les discours morts les plus morts sont les discours sur les prisons et sur la situation carcérale. Tout ce que peuvent dire sur cette question-là le pouvoir remplaciste et ses affidés est frappé au coin de l’inexistence préalable, de la dérision cynique, du total défaut de pertinence et de substance. Aujourd’hui encore, dans la bouche d’un spécialiste et haut responsable, ce superbe exemple, où le sabir convenu dit tout de l’inanité du propos :

« Construire les détenus comme des personnes de confiance, et à ce moment-là la sécurité reviendra dans les prisons… »

La seule réalité des prisons est celle du changement de peuple, de la substitution ethnique, de la colonisation de la France et de l’Europe, de l’islamisation précipitée, de la haine des envahisseurs pour les indigènes, du mépris des conquérants pour les conquis qui ne se défendent pas. Les lieux de détention sont le miroir inversé et grossissant du sort de la patrie, le laboratoire central de la France submergée par l’immigration de masse et par l’islam, rongée par la délinquance et la nocence, qui sont avec le terrorisme et la fameuse “radicalisation” la forme militaire de la conquête. Ou bien la France ne sera plus qu’une immense centrale pénitentiaire, avec, bientôt, les actuels détenus et leurs alliés “antiracistes” en guise de surveillants ; ou bien notre peuple se réveillera enfin, se révoltera et procèdera à la remigration. Il ne faut pas construire plus de prisons, il faut affréter plus de charters. Un charter qui décolle, c’est une prison qui ferme.


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