Il ne faut pas sous-estimer l’intelligence de l’Afrique. Elle est seule à comprendre parfaitement le message confus de l’Union européenne et des États qui la composent. Elle sait que oui et non veulent dire pareillement oui. Elle perçoit clairement que “Nous voulons plus d’immigration” ou “Nous ne voulons plus d’immigration” ont en fait exactement le même sens ; que ce sont des variations à usage interne et provisoire, à destination des opinions publique locales ; et que ce qui est signifié là, dans l’un et l’autre cas, c’est toujours :

« Migrants, Africains, musulmans, accourez ! Ne portez pas attention à ce que nous racontons à nos anciens peuples, nous sommes tout à fait résolus à en changer, ils sont trop chers et trop vieux. Même si nous paraissons vous accueillir un peu rudement parfois, c’est du théâtre : nous y sommes obligés pour la galerie. Vous ne serez ensuite que mieux installés et choyés ».

Le seul test qui vaille des politiques migratoires, c’est l’intensité du trafic, de l’Afrique vers l’Europe. Tant qu’il se perpétue et qu’il augmente, c’est que Bruxelles et les autres capitales continuent de vouloir la substitution ethnique : un peuple nouveau qui n’ait rien, pour pouvoir faire des dépenses en sa faveur aux frais de l’ancien, et faire ainsi tourner la boutique — ce sont des choses que l’on sent, dans le bled et la brousse.


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