Le ministre des Affaires étrangères de Hongrie, M. Peter Szijjarto, a créé une sorte de scandale aux Nations unies en déclarant que son pays est tout à fait résolu à n’accepter sur son territoire aucun migrant illégal : à n’importe quelle autre époque et dans n’importe quel autre contexte on n’eût pourtant vu là que la plus élémentaire évidence.

Le même M. Szijjarto vient de déclarer que Budapest entendait s’opposer au Pacte migratoire proposé par l’ONU et qui, ainsi que le ministre le fait très justement remarquer, implique une sorte de supériorité intrinsèque dévolue au prétendu multiculturalisme et aux pays à population mélangée sur les pays à population homogène et à culture spécifique. Ce présupposé fondamental des Nations unies est infirmé tous les jours de la façon la plus sanglante, en France et ailleurs en Europe, par la réalité meurtrière dudit “vivre ensemble”, avec ses bastonnades et ses égorgements désormais quotidiens ; et par l’effondrement non seulement culturel, mais psychologique et mental, tout voisin de l’hébétude, qu’on voit coïncider étroitement avec son règne idéologique et moral. Ajoutons que le même préjugé mille fois démenti dans le sang est en contradiction flagrante avec toute préoccupation écologique, et notamment la première, celle qui s’attache à la biodiversité, laquelle n’a pas de sens si elle n’intéresse pas l’homme, ses races, ses cultures, ses langues, ses nationalités, ses mœurs, son “divers” qu’on ne peut plus nommer diversité puisque c’est la “diversité” prétendue — en fait la submersion ethnique — qui l’écrase et qui la broie, comme elle broie l’homme lui-même.

Il va sans dire que le Conseil National de la Résistance Européenne soutient résolument M. Peter Szijjarto, son discours, et à travers lui la Hongrie du Premier ministre Viktor Orbán, qui constituent un modèle et une espérance pour tous ceux qui veulent une Europe libérée de la cohabitation forcée, cette kommunalka des peuples. Le discours de M. Szijjarto en est la preuve, cette libération n’ira pas sans la dénonciation expresse de pactes et de traités dont les Nations unies sont parties prenantes, instrument qu’elles sont très ouvertement, désormais, du remplacisme éradicateur.


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