Les élections européennes ne changeront rien au Grand Remplacement, au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution, qui se poursuit à la vitesse d’un cheval au galop. Les succès réels mais très modérés des partis qui y sont modérément hostiles ne ralentiront même pas, probablement, la Destruction des Européens d’Europe : elle se poursuivrait toute seule, mécaniquement, même si elle n’était pas stimulée par d’incessantes mesures d’encouragement. Les peuples indigènes se voient déposséder sans réagir de toute patrie qu’ils puissent vraiment dire leur, ayant été soigneusement dressés à assimiler à de “l’extrême droite” ou du nazisme toute résistance à l’invasion migratoire et à la subrogation ethnique. C’est pourtant à l’épisode nazi et à ses suites qu’ils doivent la possibilité même de leur présent effacement, et de la mise à bas de leur civilisation. Le déferlement qu’ils subissent n’est que le tsunami consécutif à ce tremblement de terre originel.

Leur esprit, leur intelligence, leur culture et leur déculturation, leur instruction, leur information sont totalement contrôlés par les intérêts industriels, post-industriels et financiers qui veulent la standardisation de l’homme, sa normalisation, sa concentration, sa fusion, son interchangeabilité absolue, la Matière Humaine Indifférenciée. Dès lors que la nocence est exclue par principe (nous en subissons bien assez pour ne pas en imposer de nouvelle), et que la voie électorale se confirme dans sa nature de leurre, puisque son accès est entièrement réglementé par les industries de l’homme remplaçable, quelle issue demeure, quelle possibilité de révolte et de grand refus ? C’est la question que pose obstinément le Conseil National de la Résistance Européenne, dans le désert d’idées du bidonville global, qui s’étend à mesure du Grand Remplacement.