Ceux qui parlent incessamment de la perspective d’un guerre civile en France et en Europe se trompent, naturellement : une guerre de libération coloniale de populations indigènes livrées contre l’occupant qui les colonise n’a jamais été une guerre civile, quels que soient le nombre et le poids de ceux qui les livrent et de leurs complices. Et pourtant les événements d’hier prouvent qu’ils ont raison sans l’avoir fait exprès, et dans un sens très inattendu. Il y a bien guerre civile en France, mais les Français indigènes et assimilés n’y ont aucune part. Elle opposait hier des Congolais, qui ont mis Paris à feu et à sang autour de la gare de Lyon. Demain ce sera d’autres peuplades occupantes, qui viennent se livrer chez nous à leurs conflits internes, comme en une colonie où il est moins dommageable de tout casser qu’à la maison.

Certains accusent le gouvernement d’incompétence pour tolérer ces abominations, ces humiliations sans précédent infligées aux Français et, partout en Europe, aux Européens en général. Le gouvernement ni ses pairs dans les pays voisins ne sont pas incompétents, puisque cette situation de chaos dans le bidonville global est celle qu’ils ont voulue et instaurée depuis des lustres, celle que désire et impose le remplacisme global davocratique : la submersion migratoire, le métissage forcé, l’interchangeabilité de la Matière Humaine Indifférenciée, le génocide par substitution, le Grand Remplacement. Les Français ne se débarrasseront jamais de l’occupant sans se débarrasser d’abord de la clique qui le leur inflige, journalistes et patrons de presse, juges, grands commis élus par Davos pour gérer industriellement le parc humain.