Inquiète du nombre croissant de manifestations d’indigènes européens contre la submersion migratoire organisée et le Grand Remplacement, la caste de régulation médiatique, celle qui informe, forme, modèle et contrôle les esprits, insiste beaucoup sur la place réelle ou supposée de néo-nazis dans la résistance au flux permanent de migrants. À l’en croire, ce seraient les néo-nazis qui résisteraient à la substitution ethnique et à la sinistre “répartition” des prétendus “réfugiés”. On sait de reste, et par expérience, qu’il suffit de dix néo-nazis en marge d’une marche de dix mille personnes pour que celle-ci soit qualifiée de “néo-nazie” par les médias : c’est là le b-a ba de leur système et de leurs procédés coutumiers. Or il faut avoir des choses et des faits une vision bien superficielle et bien courte pour croire que le néo-nazisme pourrait être compatible avec la moindre opposition sérieuse au remplacisme global, cette industrie de l’homme, héritière et continuatrice mal masquée de l’industrialisme nazi, de ses matricules, de ses camps, de sa réduction de l’humain au statut d’objet ou de matière, vivante ou morte.


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