Le jour même où se tient à Bruxelles une grande réunion sur la prétendue “crise des migrants”, qui est bien davantage une tragédie de l’Europe trahie, et livrée par ses tristes gestionnaires à la substitution ethnique, au changement de peuple et de civilisation, au Grand Remplacement, la France décide de faire disparaître le mot “race” de sa Constitution, de même que toute mention de la différenciation sexuelle. Le pouvoir remplaciste est au moins cohérent : il veut touiller indéfiniment l’espèce pour en faire disparaître tous les grumeaux, toutes les nuances, toutes les frontières, toutes les distinctions, et obtenir ainsi la Matière Humaine Indifférenciée de ses rêves, étalable en tous lieux, remplaçable à merci.

Le mot “race” avait été introduit dans la Constitution de 1946 en réaction aux crimes du racisme et au génocide hitlérien. Il est significatif qu’il soit chassé de la Constitution de 1958 lorsque l’antiracisme, comme le portait son nom, devient à son tour génocidaire, pangénocidaire, mais avec tout de même une hiérarchie des urgences. Le remplacisme et lui (mais à vrai dire ils ne font qu’un) affectent de s’interroger aujourd’hui sur la répartition des migrants entre les différents pays d’Europe. C’est témoigner le génie remplaciste de remplacement des questions : car la vraie question n’est pas de savoir où vont aller les migrants mais jusqu’à quand va se poursuivre le génocide par substitution, la Destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation, le transvasement organisé et criminel de la population de l’Afrique sur celle de notre continent, conformément aux vœux de la davocratie.


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