L’épidémie et ses épreuves sont un révélateur formidable. C’est tout l’édifice absurde du négationnisme de masse — celui qui nie le Grand Remplacement — qu’on voit se lézarder de toute part, sous la pression de cette première crise majeure du prétendu “vivre ensemble”. Il n’y a, naturellement, aucun “vivre ensemble”. Il y a un peuple indigène, le nôtre, qui a été livré ignominieusement à la conquête étrangère et à la cruelle occupation de peuplades incontrôlées et incontrôlables. Près de cinquante ans après la proclamation solennelle de l’Inexistence des races, ce qui éclate au grand jour c’est leur existence au contraire, et celle des civilisations, des cultures, des modes de comportement collectifs. Selon les appartenances et les origines, on constate une prodigieuse inégalité de sens civique et d’esprit de discipline. C’est au point que le régime davocratique macronien adapte presque officiellement ses mesures de confinement selon les zones de peuplement, et qu’une farcesque ministresse, porte-parole du gouvernement pour la plus grand humiliation des Français, déclare que les “jeunes des quartiers”, c’est-à-dire l’Occupant, ne sauraient respecter le couvre-feu car ils sont trop pauvres pour avoir des montres. La vérité c’est que le pouvoir remplaciste est dépassé par ses remplaçants mêmes, qui savent trop qu’ils sont l’Occupant, le conquérant, le peuple de remplacement, pour accepter la moindre contrainte de la part de l’administration coloniale indigène.