Le Conseil National de la Résistance Européenne informe que son président, l’écrivain Renaud Camus, comparaîtra le jeudi 28 novembre 2019 à 13 heures devant le tribunal d’Auch, Gers. Il devra y répondre de son discours fondateur du CNRE, prononcé à Colombey-les Deux-Églises, à côté de la tombe du général de Gaulle, le 9 novembre 2017 ; et de son discours de Baix, Ardèche, en date du 21 octobre 2019. L’une et l’autre allocutions ont été mises en tweets, et ce sont essentiellement les tweets en reproduisant une ou plusieurs phrases qui entraînent les poursuites.

Le Conseil National de la Résistance Européenne espère vivement que seront démenties à cette occasion les observations qu’il a cru pouvoir faire à maintes reprises, et selon lesquelles se pratiqueraientnt de nos jours dans notre pays, simultanément, deux justices : l’une pour le colon, l’envahisseur et l’occupant, toute de mansuétude compréhensive et encourageante face aux déclarations les plus grossièrement haineuses et menaçantes à l’égard de la France et des Français ; l’autre pour les Français indigènes et assimilés, et celle-là impitoyable face à toute résistance à la colonisation, à l’occupation, à l’islamisation, au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution. La haine la plus clairement et grossièrement exprimée paraît ne pas choquer les juges, le plus élémentaire et traditionnel amour de la patrie semble les mettre hors d’eux, quoique la haine n’y entre pour rien. Mais peut-être les magistrats auscitains mettront-ils un point d’honneur à bien établir que ces constats sont biaisés, erronés, sans fondement.