Médine ne se produira pas au Bataclan, c’est une petite victoire, pour nos alliés, pour nos amis et pour nous. Néanmoins la substitution ethnique se poursuit sans relâche, l’islamisation va bon train, les égorgements et autres agressions sont quasi quotidiens et la Presse joue son rôle de presse c’est-à-dire de pressoir, écrabouillant l’homme sous une propagande incessante devenue frénétique, au profit de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). Bref, rien ne change, sauf tout — et d’abord la France, l’Europe, leurs peuples et leur civilisation commune, détruite par le remplacisme global et par ses deux milices, les remplas, qu’il s’agisse des brigades “antifas” au service de l’hyperclasse ou des hordes “déséquilibrées” de l’occupant, plus menaçantes encore.

La prochaine grande échéance politique officielle est celle des élections européennes. Et certes nous ne sommes plus dans la politique, puisqu’elle est le jeu réservé et réglementé de nos ennemis, les remplacistes. Mais nous devons faire feu de tout bois. La seule ligne de démarcation sérieuse, nous le savons depuis le début, c’est celle qui sépare les remplacistes et les antiremplacistes, les artisans et partisans objectifs du Grand Remplacement et leurs adversaires. Cette ligne n’oppose pas seulement la gauche et la droite, elle passe à l’intérieur même des partis et mouvements dits “patriotes”, dont les chefs malgré qu’ils en aient parfois sont nécessairement remplacistes, puisque c’est la condition d’accès à l’argent, aux places et aux médias — d’où leurs exaspérantes palinodies, leur tropisme de trahison, leur incapacité sinistrement comique à la moindre ligne claire.

Cette ligne claire, puisqu’elle est notre seule arme, il est tentant de l’assumer même sur le terrain électoral, comme un moyen parmi d’autres d’ébranler les esprits, hors partis bien entendu, nécessairement sans moyens et sans relais médiatique, sans autre force que la simplicité et la clarté, qui, elles, ne sont qu’à nous. Il ne s’agit plus de lutter contre l’immigration : ce combat-là est perdu depuis longtemps, et ce mot ne touche plus en rien la réalité de la situation, c’est-à-dire l’invasion permanente. Il s’agit de se battre pour la remigration, la décolonisation, le départ de l’occupant, la libération du territoire.


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