Le Conseil National de la Résistance Européenne soutient sans réserve, bien entendu, la politique de résistance du gouvernement italien et de son ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, face au flux continu des remplaçants dépêchés sur leurs côtes par le remplacisme global sous ses diverses incarnations, qu’il s’agisse de la forme actuelle de l’Union européenne, du FMI, de Wall Street ou du Davos permanent, bref de la davocratie mondialiste.

Il s’inquiète un peu, toutefois, de la récurrence obstinée, même dans le langage de nos amis italiens, du terme de “répartition”, pour évoquer le sort à ménager aux remplaçants, aux prétendus “migrants”, voire “réfugiés”. Il y a là la source d’un possible malentendu. L’Italie, qui est l’un des plus glorieux piliers de la civilisation européenne, ne doit pas penser et agir en termes uniquement nationaux. C’est cette civilisation même, européenne, qui est en jeu. C’est l’Europe qui est envahie, pas la seule Italie. Les envahisseurs et remplaçants, il ne s’agit nullement de les “répartir”, c’est-à-dire de les refuser là pour les laisser imposer ailleurs sur le continent. Il s’agit de les refuser partout, et de refuser d’abord la légende imbécile et criminelle, dictée par la davocratie remplaciste, qui prétend en faire des “réfugiés” ou des “demandeurs d’asile”. Cette légende est totalement incapable de rendre compte de l’ampleur du phénomène de substitution ethnique, le changement de peuple et de civilisation, qui jette sur les routes et les mers, dans les sables et dans les airs, des dizaines de millions d’hommes et de femmes. “Migrants”, “réfugiés”, “demandeurs d’asile”, “répartition”, tous ces termes sont également à bannir comme étant au service du “faussel”, le réel faux, le réel inversé de la propagande remplaciste, des industries de la Matière Humaine Indifférenciée et du génocide par substitution (qui, lui, n’est que trop vrai).


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