Certes l’affaire Benalla est fort grave, et surtout pour ce qu’elle révèle des mécanismes de fonctionnement du pouvoir au plus haut niveau de l’État. Mais enfin les histoires de barbouzes sont hélas un grand classique de la Cinquième République, et des occupants qui tabassent des indigènes, on peut observer cela deux cents fois par jour sur tout le territoire. On reste abasourdi de voir les Français se mettre dans un pareil état pour un incident hautement significatif, certes, mais somme toute épisodique, alors qu’ils restent indéfiniment passifs face à l’immigration de masse, à l’invasion, à la colonisation, à la Deuxième Occupation, au changement de peuple et de civilisation, au génocide par substitution.

Face à pareille et colossale disproportion tout ce que l’on peut espérer est qu’ils aperçoivent de façon subliminale, dans le grossier feuilleton de l’été, une éclairante mise en abyme de la complicité sur leur dos, et de l’étrange intimité contre eux, des remplacistes et des remplaçants, de Davos et de la racaille, de la davocratie et des peuples de substitution.


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