Le Conseil National de la Résistance Européenne rappelle à ses partisans et sympathisants français l’existence d’une initiative populaire en faveur d’un référendum à propos de la privatisation, par le gouvernement, des Aéroports de Paris. Il les invite vivement à s’y associer, à demander en effet un tel référendum et à s’opposer par tous les moyens à leur disposition à cette privatisation aberrante, cynique, évidemment contraire à tous les intérêts stratégiques, militaires, symboliques et économiques de la nation.

Rarement a-t-il été plus évident que le remplacisme est global et la davocratie insatiable. Ce sont les mêmes structures financières, les mêmes mécanismes, les mêmes intérêts qui procèdent au Grand Remplacement et qui liquident le domaine public : qui dépouillent le peuple indigène de sa patrie et la patrie de son patrimoine. Il s’agit toujours de complaire aux avidités davocratiques des gestionnaires managériaux du parc humain — banques, multinationales, “gafas”, fonds de pension, etc. —, pour lesquels les États, leurs héritages et leurs peuples ne sont que les vestiges d’un monde révolu, obstacles à la liquéfaction ultime de l’espèce et à l’instauration sereine du bidonville global, la Métropolis ultime. Ce n’est pas la propriété, qui est le vol : c’est la privatisation. La propriété, au contraire, qu’elle soit celle d’un pays pour un peuple, d’un domaine public pour une nation, d’un champ ou d’un toit pour un homme, est une des ces protections dont le post-humanisme concentrationnaire dépouille l’être une à une. Contre cette dépossession en règle, il ne faut négliger aucune arme.