L’épisode d’un lycéen noir braquant un revolver sur son professeur, une femme qui ne réagit pas, et qui d’ailleurs, tant c’est chose courante pour elle, sans doute, ne songera même pas à signaler les faits, est une allégorie parfaite du Grand Remplacement, de la colonisation organisée et de l’atroce “vivre ensemble”. Si ces faits ont été connus, c’est uniquement parce qu’ils ont été filmés. Sous la rubrique #PasDeVagues — d’après les instructions coutumières de la hiérarchie enseignante en de pareils cas —, la scène semble délier un peu les langues, pour une fois. Des professeurs s’expriment sur la réalité de leur travail au quotidien. Fasse le ciel que l’ensemble des Français les imitent, et disent enfin, eux aussi, ce qu’il vivent et ce qu’ils voient en France occupée, en Europe livrée.

On remarquera à cet égard que les professeurs, malgré leur progrès vers la parole, restent encore des “profs”, ou des “enseignants”. Ils veulent bien dire ce qui leur arrive, et c’est un immense progrès, certes ; mais ils n’en sont pas encore, prudents ou borgnes qu’ils demeurent, à désigner clairement les habituels auteurs de leurs maux et les plus fréquents responsables du chaos scolaire. Il est bien beau de parler des violences au collège ou au lycée, mais il en va d’elles exactement comme de la surpopulation carcérale, de l’artificialisation, du déficit des comptes sociaux, de l’insécurité ou de la violence en général. Les envisager hors du contexte de la substitution ethnique n’a aucune espèce de sens : c’est prétendre soigner à l’hexomédine un petit bouton quand on est atteint d’un cancer de la peau. On pourrait dire sans exagération qu’il n’y a pas de violences à l’École, en fait ; et qu’en parler c’est prendre le symptôme pour la maladie : car ce qu’il y a, sous la pression du remplacisme global, c’est la destruction des Européens d’Europe et de leur civilisation, l’africanisation à marche forcée de notre pays et du continent, le génocide par substitution.


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