C’est décidément toute l’Allemagne de pouvoir qui exige de l’Europe entière le changement de peuple et de civilisation qu’elle s’impose à elle-même. Après Mme Von der Leyen, présidente de la Commission européenne, menaçant de sanctions les pays qui renâcleraient à l’accueil de toujours plus de migrants, c’est maintenant la chancelière allemande en personne, Mme Angela Merkel, qui revient à la charge et met un point d’honneur, avant de quitter la scène, à accélérer et renforcer, comme son testament spirituel, la submersion migratoire.

On est là au cœur ardent de ce qu’il est convenu d’appeler “la Seconde Carrière d’Adolf Hitler” : carrière à l’envers, à l’origine, carrière a contrario, certes, mais qui, avec le temps, a de plus en plus de points communs avec son double inversé ; et comme lui ne tend à rien de moins qu’à l’éradication d’une race, d’une culture et d’une civilisation, cette fois celles des Européens d’origine dans leur ensemble. Au génocide au gaz de la première carrière répond de plus en plus fidèlement le génocide à l’homme de la seconde, le génocide sous l’homme, l’ensevelissement de peuples entiers sous les masses humaines importées. Le premier crime s’exerçait dans les camps, sa réplique assourdie, tenue à moins d’horreur trop criante, instaure comme sa sécrétion naturelle le bidonville global, lieu du désastre écologique où les égorgements et les viols viennent scander l’effacement des populations indigènes et du monde qu’elles avaient bâti.