La France va recevoir cent cinquante des migrants de l’Ocean Viking. Le mouvement ne se ralentit jamais. Les usines à Matière Humaine Indifférenciée exigent leur contingent régulier de chair et d’os, pour les broyer et mélanger avec le stock dont elles disposent déjà. Après le génocide au gaz, le génocide par balles, le génocide à la machette, se poursuit inexorablement la génocide à l’homme, à la masse humaine, avec son lot de déportations continues, sinistrement et cyniquement maquillées en “sauvetage des réfugiés”, pour abuser les peuples hébétés.

Les prétendus réfugiés sont des malheureux que le totalitarisme remplaciste a lui-même précipités à travers les sables et à travers les flots en faisant miroiter devant eux l’espoir d’une vie meilleure, de plus en plus improbable pourtant au sein du bidonville global. Il les attire en Libye, où bien entendu ils sont accueillis comme des chiens. Ils s’en échappent comme ils peuvent, quand ils le peuvent, et cette fuite leur vaut certificat de “réfugiés” — réfugiés de la Libye qu’ils n’ont fait que traverser. Jetés sur les mers, la majorité d’entre eux échappent à la noyade, heureusement, ce qui leur permet d’acquérir, entre autres titres à la commisération universelle, celui de “naufragés”, ou de “rescapés”. Même dans ces conditions, pourtant, l’Italie n’est pas très enthousiaste pour les recevoir, ces temps-ci. La solution à ce problème est toute trouvée : il suffit de les “répartir”.

Faut-il le rappeler, on ne répartit pas une invasion, on la refoule. Ceux qui veulent la répartir sont ceux-là même qui l’ont provoquée : de même que les sauveteurs sont les naufrageurs, à toute fin utile, et que les belles âmes du comité d’accueil sont les ingénieurs de la noria perpétuelle. Le Grand Remplacement n’est pas une théorie, c’est le nom d’un crime. Et dans les crimes ne se répartissent que les rôles, les torts, et le butin.