Le Conseil National de la Résistance Européenne condamne naturellement avec horreur les flétrissures négationnistes apportées au site d’Oradour-sur-Glane.

Elles sont abjectes et imbéciles. Il convient toutefois de remarquer que le vieux négationnisme folklorique et groupusculaire dont elles relèvent est de bien peu de poids et d’importance véritable (autre que symbolique et mémorielle, bien entendu) au regard du négationnisme de masse qui sévit aujourd’hui : celui qui nie le Grand Remplacement, le génocide par substitution, la colonisation afro-islamiste de la France et de l’Europe, l’éradication de la civilisation occidentale sur toute la surface de la Terre.

Le vieux négationnisme ne dispose que de quelques obsédés creusant leurs voies souterraines d’une taupinière à la suivante. Le néo-négationnisme, lui, ou négationnisme de masse, a pour lui le pouvoir, le régime, le système, la loi, les juges, la totalité des journalistes ou peu s’en faut, toute l’étendue et toute la profondeur du Cloaque de collaboration, tous les écrans, tout l’espace publicitaire en un temps où il n’est plus guère d’espace que publicitaire.

Le vieux négationnisme nie un point précis de l’histoire, certes capital. Le nouveau, émanation inévitable du remplacisme global, et qui force à mentir un à un tous les mots de la langue, nie en somme la réalité de la réalité, l’ensemble du monde sensible, les races, le présent, les changements de peuple et de civilisation, les bouleversements apportées à la vie de centaines de millions d’hommes et femmes : ceux d’entre eux surtout qui voient leur pays détruit et eux-mêmes devenir étrangers sans être allés nulle part, dans leur propre nation livrée.