Le Bloc Négationniste-Génocidaire (BNG) n’est que pleurs et lamentations, certes très légitimes, quant aux nouvelles noyades de migrants  tâchant de traverser la Manche. Ce serait plus que jamais l’occasion, si la pudeur ne retenait, de citer pour la millionième fois Bossuet, sur les causes et sur les effets. Car enfin qui est reponsable de leur mort, à ces migrants ? Qui les a précipités dans les flots ? Qui, hommes et femmes politiques, “intellectuels”, journalistes, affairistes, industriels de l’homme, qui s’emploie du matin au soir et du soir au matin à persuader tous les peuples de la Terre que, s’ils ne sont pas satisfaits de leur sort dans leur pays, s’ils trouvent qu’ils manquent de confort, s’ils jugent que gouvernement et administration pêchent par défaut d’efficacité, s’ils estiment que leur gouvernement les vole, s’ils sont malades ou femmes battues, ils n’ont qu’à sortir de leur histoire, comme de leur géographie ? L’Europe est là, vacante, elle-même sortie de l’hsitoire, et n’attendant rien d’autre que la conquête, la colonisation, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution. Quelques-uns parmi ces migrants perdent la vie au cours de si vastes entreprises. Ceux qui l’organisent et les y encouragent sont malvenus à verser des larmes sur ce qui ne survient que de leur fait.