Quinze jours ont passé depuis l’annonce du “concert” de l’islamiste Médine au Bataclan. Des protestations indignées se sont fait entendre, des projets d’empêchement ont été énoncés, mais l’interdiction n’est pas survenue, la programmation sacrilège n’a pas été annulée. Mieux, ou pis, le provocateur a reçu l’appui du Premier Ministre de la France, un vieil ami à lui du temps du Havre, apparemment. Si les Français pouvaient avoir encore quelques illusions — et tout est fait pour qu’ils en entretiennent —, ils peuvent voir clairement de quel côté penche leur gouvernement, et de qui il souhaite la victoire.

Partout en Europe reculent ou s’effondrent les pouvoirs remplacistes, ceux qui assurent le bon déroulement du crime de substitution ethnique. Même l’Allemagne vacille. La davocratie directe macronienne aspire à devenir la patrie par excellence du remplacisme global, celle où les remplaçants sont accueillis à bras ouverts et ou le souvenir des massacres à peine séchés peut être profané en grande pompe, avec la bénédiction des pouvoirs publics et de toute la collaboration enthousiaste — autant un banquet des Anciens et sympathisants de la division “Das Reich” à Oradour-sur-Glane…

Le concert de ce M. Médine au Bataclan ne doit pas avoir lieu. Il ne peut pas avoir lieu. Les Français n’ont à subir ni ce sacrilège ni cette humiliation. S’ils acceptaient cela c’est que décidément ils accepteraient tout : non seulement leur effacement et la terreur, mais le déshonneur et l’insulte à leurs morts. Le Conseil National de la Résistance Européenne l’a déjà annoncé, il sera présent le 19 octobre 2018 pour l’empêcher, avec son président, Renaud Camus, avec le président de son groupe de soutien et du Siel, Karim Ouchikh, avec les chefs, présidents et membres de tous les mouvements, groupes, associations et partis qui lui sont affiliés, et qu’il invite à se joindre à son appel ; et aux côtés de tous ceux, Français, Européens, qui ont déjà pris, qui prennent ou qui vont prendre pareille initiative. La France ne sera pas giflée dans sa tombe, et d’autant moins qu’elle n’est pas morte : c’est précisément ce qu’il s’agit de prouver. Révoltez-vous ! Cette soirée au Bataclan ne se tiendra pas.


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