Le remplacisme global davocratique, ou faussel, faux réel, réel faux, réalité de substitution, monde à l’envers, rencontre avec le coronavirus sa première crise fatale, c’est le cas de le dire.

Sur le territoire de ce qui fut la France avant le Petit et le Grand Remplacement, l’épidémie, tout en tuant, fait éclater de toute part, et paraître pour ce qu’elles sont, les fictions criminelles du prétendu “vivre ensemble” et de l’unité d’un peuple imaginaire, “les Français”, indigènes et colons mêlés. Comme un éclair, elle révèle sur le territoire national les premières réalités de bidonville global, et par exemple les ruines de l’Hôpital et du système de santé, entre celles de l’École, de l’Université, de la Culture et de la Justice. Colonisée par des peuples amenés du tiers-monde, la France est devenue un pays du tiers-monde. Et le moins qu’on puisse dire est que les peuples divers qui se la disputent tiennent à manifester leurs différences et leurs caractères propres, leurs atavismes, leurs usages coutumiers, serait-ce seulement face à l’urgence, au civisme, à la loi. Tandis que les indigènes sont confinés des colons pillent, et la plupart se rient de règlements édictés pour des peuples civilisés et naturellement sans effet sur un occupant indompté. Le Cloaque d’information et de gestion, pendant ce temps, a de plus en plus de mal à tout nier en même temps. Et, significativement, ce qui manque le plus, sous le règne chaotique du négationnisme de masse, ce sont les masques.