La victoire de M. Justin Trudeau aux élections législatives canadiennes est peut-être amère, comme dit la Grande Presse, mais c’est tout de même une victoire, et elle est surtout bien amère pour tous ceux qui sont accablés par ce qu’inflige cet homme au Canada, et surtout aux Canadiens, par lui grand-remplacés à marche forcée. Certes ils doivent beaucoup aux populations autochtones auxquelles ils se sont ajoutés ou substitués, certes ils ont une dette envers elles, mais ils ne doivent rien à tous ces peuples de la Terre, de préférence musulmans, qu’on leur impose pour remplaçants. Qu’ils se donnent à nouveau pour chef de gouvernement, volontairement, celui qui, par son enthousiasme remplaciste, est devenu, avec un Georges Soros, un Emmanuel Macron ou un François, l’une des figures de proue du génocide par substitution à travers le monde, force à se poser les plus sérieuses questions sur la démocratie même et sur son fonctionnement. Les élections sont-elles truquées ? Les électeurs sont-ils manipulés ou conditionnés par la Grande Presse ? Ou bien peut-il advenir vraiment que des peuples désirent leur propre effacement, serait-ce par submersion migratoire ?