La prise de Kaboul et de tout l’Afghanistan fait frémir d’espérance le bloc négationniste-génocidaire européen et ses milices de délation anonyme, qui se frottent les mains d’un prévisible afflux de matière première humaine pour le parachèvement de leur génocide à l’homme. Le bloc voit déjà revenus ses plus beaux jours du temps de l’exode syrien, qui lui avait permis d’assurer en Europe de foudroyantes avancées au changement de peuples et de civilisation, d’autant que des millions de ressortissants d’autres pays parfaitement en paix s’engouffrent chaque fois dans la brèche ouverte pour les “réfugiés” vrais ou faux.

Il n’y aurait pour faire obstacle au Grand Remplacement programmé qu’un retour au droit d’asile stricto sensu, applicable avec discrimination, et sans aucune perspective d’intégration, à quelques chefs de mouvement ou individus compromis  en faveur de la France et de ses alliés. Mais dans la conception actuellement prévalante de l’“asile”,  qui ne le conçoit que pour des masses et n’envisage l’Europe qu’en hospice général des peuples, il ne s’agit jamais que de procéder à un changement de peuple ici grâce à un changement de peuple là, c’est-à-dire d’alimenter indéfiniment les chaînes de montage planétaires des usines à MHI, afin qu’elles tournent encore plus vite et plus efficacement. Il n’entre pas la moindre commisération pour qui que ce soit dans ces mécanismes brutaux de l’industrie de l’homme. Et le reste du monde n’entend à juste titre, dans les appels au respect des droits de l’homme que lui adresse piteusement l’Occident, que des incitations à imiter son suicide.