En 2019 un “réfugié” rwandais est frappé d’expulsion. En 2020, pas expulsé du tout mais mécontent néanmoins de la mesure prise à son encontre, il incendie la cathédrale de Nantes. En 2021, il assassine un prêtre qui l’avait recueilli. Même une cathédrale brûlée, même la profanation d’un édifice sacré, même les trésors d’art, d’histoire et d’architecture partis en fumée, même les colossales dépenses consécutives à cet acte, rien de tout cela n’avait valu à Emmanuel Abayisenga l’expulsion effective du territoire national — ni bien sûr, a fortiori, les décennies de détention que paraissait impliquer la gravité de son geste. Il paraît que le droit ne le permettrait pas. Que quelque chose n’aille pas dans le droit, en ce cas, ou dans son administration par la justice, c’est ce qui, apparemment, n’est pas envisageable.

Laissé en liberté, l’homme tue celui qui l’avait recueilli. C’est bien sûr une allégorie parfaite du Grand Remplacement. C’est aussi la preuve ultime, s’il en fallait une encore, que le changement de peuple et de civilisation, ou génocide par substitution, est voulu par le gouvernement, qui a été mis en place par la davocratie remplaciste précisément pour le mener à terme. Afin de parvenir à cette fin le pouvoir dispose de deux forces qui lui sont consubstantielles : la Justice et la Presse. L’une garantit la préférence occupante, qui protège les coupables de crimes et délits, parmi les populations de remplacement, de la juste rétribution de leurs forfaits. L’autre assure le négationnisme génocidaire, c’est-à-dire le silence sur la substitution ethnique et ses drames, ou, à défaut, leur minimisation, voire leur justification.