Le Conseil National de la Résistance Européenne condamne naturellement et avec la dernière énergie, selon son attitude constante, le double attentat qui vient d’ensanglanter la ville de Hanau, dans la Hesse, en Allemagne.

D’après les premiers éléments, encore bien confus, de l’enquête, le coupable — à première vue passablement dérangé, voire déséquilibré — serait inspiré par des convictions d’extrême-droite, qu’une partie des médias décrit ce matin comme “néo-nazies”. Son geste prouve en tout cas l’absurdité criminelle de ses raisonnements. Contre l’humiliation permanente infligée aux indigènes de l’Europe par la colonisation organisée, contre la nocence quotidienne qui est l’instrument du Grand Remplacement et du nettoyage ethnique en cours, la dernière chose à faire pour les Européens occupés est d’imiter les méthodes de leurs occupants ou des éléments les plus agressifs parmi eux, les fers de lance du changement de peuple. Et c’est moins encore en référence à un totalitarisme génocidaire tel que le nazisme ou le néo-nazisme qu’on triomphera d’un totalitarisme sans visage tel que remplacisme global davocratique et négationniste, génocidaire par substitution. Les deux, et le totalitarisme soviétique avec eux, sont sortis du même moule, la machine industrielle à broyer l’homme. L’in-nocence, la non-nuisance, la non-violence, est leur seul adversaire conséquent. Elle n’est pas un pacifisme, et moins encore une passivité. Et si elle rêve de force, c’est pour n’avoir pas à s’en servir — pas en tout cas par des massacres, des attentats ou des assassinats.