Jean Messiha, immigré lui-même, parfaitement assimilé et intégré, Français à part entière et meilleur que bien d’autres, est une figure éminente de la lutte contre la submersion migratoire, le changement de peuple et de civilisation, autant dire le Grand Remplacement ou le génocide par substitution. Son compte Twitter, très largement suivi, plein d’ardeur au combat, de dynamisme et d’humour, jamais le moins du monde haineux et jamais n’incitant à la moindre violence, vient d’être définitivement fermé.

Ce n’est pas assez dire que les réseaux sociaux et autres “GAFAM“ sont à la fois des organes médiatiques et des juges, à la fois des moyens d’expression et les régulateurs de la liberté d’expression. Ils ne sont pas seulement les hérauts du système et les garants de son bon fonctionnement — ce qui serait déjà fort abusif. Ils sont bien plus que cela. Ils sont le système lui-même, son cœur ardent, la substance même du remplacisme global davocratique, au même titre que les fonds de pension ou les multinationales en général. Que l’homme soit remplaçable et remplacé, telle est l’essence de leur activité, sa condition en même temps que son objectif suprême. À ceux qui s’opposent à cette interchangeabilité générale de la matière humaine ils peuvent bien laisser un moment de brefs espaces de liberté. Ce n’est jamais que pour les repérer et mieux les broyer, afin de mener à son terme leur entreprise de consommation du monde.