L’Union européenne, tirant prétexte de la recrudescence du nombre des morts en Méditerranée, prend de nouvelles dispositions, coûteuses et fermes, pour “aider les migrants”, comme elle dit en son sabir de remplacement. En langue d’avant le faussel, d’avant le négationnisme de masse, d’avant les industries de l’hébétude, “aider les migrants” se disait, et se dit encore pour les quelques survivants de cette époque, “favoriser l’invasion migratoire”, “appeler à la submersion ethnique”, “aggraver la colonisation”, “accélérer le génocide par substitution”. Que cet appel retentissant à toujours plus de traversées maritimes se traduise naturellement par toujours plus de naufragés et de morts en mer n’est que dommage collatéral aux yeux de la davocratie bruxelloise qui, à la vérité, se soucie bien peu des noyés dès lors que le changement de peuple et de civilisation est assuré.