Au G7, M. Emmanuel Macron, président de la République française, a dénoncé, certes à très juste titre,  « une montée des violences en France », qui aurait selon lui deux racines profondes, « les inégalités sécrétées par le fonctionnement de l’économie internationale et l’ensauvagement des discours sur les réseaux sociaux ». C’est donner les effets pour les causes, et s’adonner cyniquement, en pleine conformité avec les mécanismes fondamentaux du négationnisme génocidaire, au faussel, le faux réel, la réalité de substitution.

Il n’est que trop vrai qu’on assiste en France et dans les autres pays de l’Europe livrée à une montée des violences, telle qu’on peut parler, oui, d’un ensauvagement ou plutôt d’un réensauvagement de l’espèce, après quelques siècles de civilisation. Ce phénomène n’est pas dû aux réseaux sociaux, qui n’en sont que le reflet aggravant. Il doit beaucoup en revanche au fonctionnement de l’économie internationale, en effet, mais celle-ci n’est rien d’autre que le remplacisme global davocratique, dont Emmanuel Macron est sans doute, avec Georges Soros et le pape, un des représentants les plus purs. C’est le Petit Remplacement et surtout le Grand, l’effondrement culturel et le changement de peuple, qui transforment la France et les pays voisins en bidonville généralisé, déglingué et hyperviolent, où plus rien ne fonctionne sauf la gifle et l’enfarinade chez les uns, l’égorgement et le tir au mortier chez les autres.