Le Conseil National de la Résistance Européenne (CNRE) ne peut qu’approuver vivement les nouvelles dispositions du gouvernement danois, qui sont censées réduire très sensiblement l’immigration dans ce pays, si ce n’est y mettre tout à fait un terme ; et qui passent, à tort ou à raison, pour une répudiation du droit d’asile. Si réserves on peut avoir quant à ces mesures, toutefois, c’est à propos de cette dernière formulation. Mieux vaudrait parler d’une restauration du droit d’asile, au contraire, d’un retour à sa véritable nature, d’une réinjection de sens dans sa noble appellation, alors qu’elle a été bafouée et ridiculisée en Europe depuis des lustres par des usages invraisemblablement abusifs, qui se servent de ce nom prestigieux pour couvrir la submersion migratoire, le Grand Remplacement, le trafic de Matière Humaine Indifférenciée (MHI), le génocide par substitution. Oui au droit d’asile, s’il concerne pour la durée de leur mise à l’abri et de la reconstitution de leurs forces quelques dizaines ou centaines d’individus, figures de la résistance à la tyrannie, héros ou héroïnes de la liberté des peuples. Non au changement de peuple et de civilisation, crime contre l’humanité du XXIe siècle.