L’Europe est ville ouverte pour les mineurs, puisque les dispositions législatives en cours interdisent de les expulser. Or non seulement se prétendent mineurs des hommes et des femmes dont l’âge réel pousse le concept jusqu’aux extrêmes limites de la vraisemblance et au-delà ; non seulement c’est l’enfance de l’art, pour les “migrants”, de se débarrasser de leurs papiers pour rendre invérifiable leur âge réel et pour bénéficier de la présomption de minorité qui est couramment appliquée elle aussi en dépit de tout souci de crédibilité ; mais encore les lois mêmes, telles qu’elles existent, constituent une formidable et permanente invite à l’invasion.

Ce ne sont pas uniquement les mineurs ou présumés mineurs eux-mêmes, mais ce sont aussi leurs parents et toute leur famille, qui sont incités à penser qu’il peuvent bénéficier, grâce à un simple changement de continent, de civilisations plus douces, plus généreuses et plus amènes que les leurs — c’est-à-dire à renoncer, accessoirement, à faire quoi que ce soit pour leurs pays respectifs et pour tâcher de les améliorer.

Une des toutes premières mesures à prendre, pour un pouvoir qui parviendrait à succéder au régime remplaciste davocratique actuel, serait bien entendu d’abolir les lois et de dénoncer les traités qui si manifestement font le lit du génocide par substitution en cours. Non seulement on doit pouvoir expulser les mineurs réels ou prétendus, mais on doit pouvoir les empêcher d’arriver clandestinement sur le territoire de la France et de l’Union ; et cela d’autant plus, naturellement, que ni eux-mêmes ni le Bloc Négationniste-Génocidaire (BNG) en Europe et dans notre pays n’émettent plus la moindre prétention à les faire passer pour des “réfugiés”. Ils ne sont pas des réfugiés, ils sont un peuple de rechange — et la substitution ethnique est un crime.