Les manifestations policières de ce jour, ridiculement appuyées par la présence du ministre de l’Intérieur, c’est-à-dire d’un des principaux responsables de ce qu’elles dénoncent, sont typiques de la société négationniste-génocidaire, et de la fausse “réalité” qu’elle instaure, le faux réel, le “faussel”. Personne, et même pas les manifestants — surtout pas eux, peut-être —, n’ose désigner la vérité de la situation et les véritables causes de l’insécurité en général, et de l’insécurité de la police en particulier : à savoir la conquête coloniale, l’occupation étrangère, le changement de peuple, la haine de l’occupant pour toute chose et toute institution françaises, la guerre des civilisations, jusqu’à présent unilatérale. Les discours, décrets et divers aménagements législatifs relèvent de la fiction complète. Il n’y a, hélas, que les coups, les attentats, les égorgements et les attaques au mortier de commissariat qui soient vrais.