Le gouvernement prétend à présent s’occuper de ce qu’il appelle l’“immigration” et l’“asile”. Ces mots sont aussi archaïques que menteurs. C’est une mauvaise farce que d’oser parler encore d’“immigration” en temps de submersion démographique et de substitution ethnique. L’immigration, c’est ce qu’a connu la France entre la fin du XIXe siècle et le dernier quart du XXe. Ce qu’elle subit à présent c’est une invasion organisée, un changement de peuple et de civilisation, un génocide par substitution — rien à voir avec de l’“immigration”.

Les termes d’“asile” et de “droit d’asile” sont tout aussi inadéquats et provocants. Il ne saurait être sérieusement question d’“asile” quand l’immense majorité des réfugiés ne le sont de rien d’autre que de l’incurie de leurs gouvernants, de la croissance démographique irresponsable de leur société, quand ce n’est pas de purs problèmes personnels, avec leur famille, avec la police, leur employeur ou leur entourage. La mode actuelle en matière de population de substitution est au prétendu migrant “mineur”, qui bien entendu ne l’est pas, le plus souvent, puisqu’il est écrit que tous les mots devront être menteurs : mais qui le sera tout de même assez pour être inexpulsable, ou à tout le moins inexpulsé, et pour servir de tête de pont au reste de sa famille.

La mauvaise foi de tout le système est rendue assez patente par la seule association des termes de “migrant”, de “réfugiés” ou de “droit d’asile” avec celui d’“intégration”. Si c’était à des réfugiés ou à des bénéficiaires du droit d’asile qu’on a affaire, pourquoi faudrait-il les “intégrer” ? Le droit d’asile et l’asile lui-même n’ont jamais impliqué l’intégration, bien au contraire : tout juste le secours et l’abri provisoires. Les associer au projet d’“intégration” de leur bénéficiaires, c’est exposer cyniquement son adhésion au processus déjà tellement avancé de changement de peuple, de Grand Remplacement, de substitution ethnique : le crime contre l’humanité par excellence du XXIe siècle.


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