Sur la lettre de vingt généraux, officiers supérieurs, officiers et sous-officiers qui fait tant parler d’elle ces temps-ci, deux réalités s’affrontent, comme d’habitude : la réalité réelle et, en face d’elle, le “faussel”, la réalité fausse, celle que veulent imposer le bloc négationniste-génocidaire, la Presse, la fabrique du mensonge, les industries de l’hébétude.

Dans la réalité réelle se savoure avec soulagement la lettre pleine de sagesse et d’honneur d’officiers horrifiés par le sort de notre pays livré à la colonisation étrangère et à sa nocence quotidienne ; et livré par ceux-là mêmes qui en ont la charge. Face à l’abomination en cours, des Français qui tous ont bien mérité de la patrie ne pouvaient pas se taire plus longtemps, et c’est leur silence que l’histoire leur aurait reproché un jour, s’ils ne l’avaient rompu.

Dans le faussel négationniste-génocidaire on a quasiment affaire, ridiculement, à une tentative de putsch militaire. Un gouvernement militaire n’est certainement pas ce que souhaitent les Français, ni le Conseil National de la Résistance Européenne, ni certainement les généraux et officiers signataires. Ce que souhaitent en France les indigènes et assimilés, c’est le retour à l’ordre public et à la civilisation ; c’est la libération du territoire, la décolonisation, la remigration, la fin immédiate du génocide par substitution et des crimes qu’il engendre quotidiennement ; c’est le départ de l’occupant et du régime macro-remplaciste qui l’impose.