Le gouvernement a décidé de doter la région Île-de-France d’un préfet délégué à l’immigration. On ne sait si cette appellation constitue une pure provocation ou bien si elle est un témoignage de plus du négationnisme-génocidaire à l’œuvre en davocratie remplaciste. “Immigration” est un mot d’une autre époque pour désigner une réalité aujourd’hui totalement dépassée et remplacée, au moins depuis le dernier quart du siècle dernier. S’en servir encore pour désigner l’actuelle submersion migratoire, le chaos ethnique (tout particulièrement notable en Île-de-France), la nocence débridée qui en est l’expression naturelle et inévitable, la conquête, l’islamisation, le changement de peuple et de civilisation, le génocide par substitution, c’est d’un cynisme qui dépasse tout ce que l’on peut imaginer. Infliger à un préfet de la République ce nom désormais sinistre pour presque tous les indigènes français en cours de Grand Remplacement, c’est méconnaître totalement la réalité du terrain, ou bien c’est vouloir l’imposer à toute force et contre toute raison, malgré son horreur chaque jour attestée.

Ce n’est pas un préfet à l’immigration qu’il faut — surtout pas. Ce sont des préfets à la remigration, efficaces et humains.