La lutte contre l’artificialisation des sols est évidemment très nécessaire et très recommandable, et cela d’autant plus qu’“artificialisation” et “remplacisme global” sont des termes à peu près synonymes — ce qui, au passage, amène à douter quelque peu de la sincérité et de l’efficacité de l’engagement, dans le combat contre l’artificialisation, d’un gouvernement éminemment remplaciste : ce serait de sa part se combattre lui-même, puisque le principal facteur de l’artificialisation foudroyante des sols, en France, c’est précisément le Grand Remplacement, l’afflux permanent de populations étrangères a fort taux de reproduction, autrement dit le génocide par substitution.

Plusieurs membres du CNRE recommandent de longue date la “sanctuarisation du vide”, dans l’espace français : que tous les vestiges de territoire et de campagne véritable qui ne sont pas encore transformés en ville, en banlieue, en bidonville ou en zones d’activités commerciales et de loisirs soient érigés en sanctuaires, et que toute construction ou aménagement impliquant le ciment, le béton, le goudron ou la tôle ondulée y soient strictement interdits. C’est une mesure minimale. Mais elle n’a naturellement de sens qu’à s’appuyer sur la remigration. De même que la seule mesure écologique efficace, et qui subsume toutes les autres, est la décroissance démographique générale, de même il est bien évident qu’il n’est pas de politique sérieuse contre l’artificialisation des sols sans le retour de l’occupant colonial en ses diverses métropoles.